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28/09/2018

SUR DEUX ESSAIS PUBLIES AVEC 10 ANS DE DISTANCE :

 

 

 

 

 

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   "Martin Heidegger, Philosophe incorrect" de Jean-Pierre Blanchard, 2e édition "Dualpha"(Paris) en 2017

 et "La Révolution et comment la faire dans une société moderne"de Kai Murros, éditions "Ars Magna"(Nantes) en 2007.

 

 

 

        Nous allons d'abord essayer de répondre à la question cruciale"Pourquoi avoir choisi ces essais écrits par deux militants tout à fait différents" ? C'est vrai que le Pasteur Blanchard est une personne très humaniste et la preuve serait le fait qu'avec son "Action Sociale Populaire" il pratique l'aide aux nombreux clochards de la capitale. "La faim justifie les moyens" serait le titre d'un autre ouvrage à lui. L'éditeur du finlandais Kai Murros par contre serait Christian Bouchet, qui avait écrit sa thèse sur le "sataniste" (personellement nous préférons le qualificatif de "magicien" pour lui) Aleister Crowley et que cette dernière a été éditée par son ancienne maison "éditions du Chaos".

 

 

 

        Même si Kai Murros utilise un style d'écriture "néo-marxiste"et que plusieurs citations de Marx et Engels sont reprises sur son site officiel, pourtant cet essai ci-dessus est tout à fait anti-marxiste: "le vrai capital ne consiste pas en billets de banque" (op.cit.p.6). Il nous tire l'attention sur le fait que la nation serait l'élément le plus important de l'humanité. Nous avions lu les escroqueries de Marx pendant notre période universitaire et nous avions été frappé par le fait que sa doctrine est creuse et utopique dans un degré extrême. Deirdre Manifold écrivait sur lui:"Marx fut un imposteur, un menteur et, pire de tout, sataniste"(citation reprise aux éditions Saint Remi, page 128 en 2007). Cette conclusion plairait sûrement à Monsieur Bouchet (qui a fait dernierement une grande ouverture aux thématiques musulmanes et parfois intégristes) et pour cette raison nous la reproduisons ici.

 

 

         Murros fait l'apologie de la violence gratuite comme moyen de Révolution :il dit qu'il faura utiliser le vide créé par le capitalisme. "Nous triompherons du crime organisé" (op.cit.page 5).

 

 

  Blanchard par contre prône l'amour de nos Supérieurs : "L'être jeté au monde renvoie à l'Être tout-puissant, créateur tout puissant, Dieu"(op.cit.page 60). Méme si cette deuxième édition de son essai a été fait par "Dualpha", un éditeur reputé comme "paganiste", nous avons adoré son essai sur le plus grand philosophe du vingtième siècle.

 

 

 écrit par Dionysos ANDRONIS

 

 

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09:28 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

25/09/2018

DANS CERTAINS COINS DE FRANCE:

 

 

 

 

 

 

 ON A LE CHOIX ENTRE LE HALAL… ET RIEN !

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

Pendant qu’une certaine France laïcarde frémit d’angoisse face à « l’invasion des crèches profanatrices de laïcité », le communautarisme musulman, tranquille comme Baptiste, use les nerfs de la nation.

 

 

 

Jugez plutôt : « La justice doit en effet trancher un litige opposant l’office de logement social de Colombes (Hauts-de-Seine), Colombes Habitat Public, au magasin d’alimentation Good Price, installé au pied des tours de la cité des Grèves, dans l’ouest de la ville. L’office, présidé par la maire Les Républicains de Colombes, Nicole Gouéta, reproche au commerce et à son gérant de ne pas respecter le contrat de location stipulant que le local doit être occupé par un “commerce général d’alimentation”. Or, Good Price est de facto une épicerie halal où le porc et le vin sont proscrits. Et l’office HLM attaque pour non-respect d’une clause du contrat dans l’intention affichée de ne pas permettre une “communautarisation” des commerces de la ville » (Le Figaro).

 

 

 

 

Mais comme l’a expliqué le gérant de l’enseigne incriminée, sa clientèle ne raffole pas du cochon et de l’alcool. Toutefois, la justice a tranché en ordonnant « la fermeture de l’épicerie halal qui ne vend pas de vin [estimant] que le commerce ne correspond pas à la “notion large d’alimentation générale” » (20minutes).

 

 

 

Ne boudons pas notre plaisir, pour une des rares fois que la justice décide de sonner la fin de la récréation à l’égard de ces exigences, pour la plupart incompatibles avec notre société.

 

 

 

Ces restrictions alimentaires islamiques s’invitent quelquefois violemment. En juin 2016, à Nice, une serveuse s’était vue menacée et giflée par un Tunisien – en situation irrégulière – parce qu’elle servait de l’alcool en période de ramadan. L’agresseur avait écopé de huit mois de prison ferme, au lieu d’être expulsé du territoire manu militari.

 

 

 

Des violences qui ne datent pas d’hier. Déjà en 2010, un boucher-charcutier portait plainte suite à une énième agression subie au marché de Sarcelles (Val-d’Oise) parce qu’on trouvait de la viande haram sur son étal, « le seul endroit dans la ville où on peut acheter des côtes de porc », soupirait à l’époque une cliente (Le Parisien).

 

 

 

 

Pourtant, en 2012, Le Monde, avec son sens aigu du déni, parlait d’« un passage de témoin en douceur » lorsque le dernier boucher traditionnel de Pantin prenait sa retraite, ce dernier reconnaissant « la disparition des bouchers “traditionnels” et l’essor des “halal” ». Son successeur a ouvert une boucherie confessionnelle musulmane.

 

 

 

Au-delà des quartiers à forte présence musulmane – où les commerces traditionnels de bouche jettent massivement l’éponge et cèdent la place au halal –, il suffit de se promener dans les rayons des enseignes de la grande distribution pour constater que le halal s’est installé confortablement sur l’ensemble du territoire, ce qui pose de sérieux problèmes de vivre ensemble, cette antienne qu’on nous sert pourtant matin, midi et soir !

 

 

09:36 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

21/09/2018

Pré-maraude du 20 / 09 / 2018........

 

 

18/09/2018

Après Chemnitz, ça hurle au loup !

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 

À Chemnitz, environ 50.000 personnes ont assisté, le 3 septembre, à un concert de rock pour protester contre la xénophobie. Rappelons que des manifestations qualifiées d’« extrême droite » ont lieu, depuis quelques jours, dans cette ville, après la mort d’un homme de 35 ans, tué à coups de couteau le dimanche 26 août : deux suspects, un Irakien et un Syrien, ont été arrêtés. Les organisateurs de ce concert voulaient que « les gens de Chemnitz ne se sentent pas seuls » face à l’extrême droite : le slogan « Nous sommes plus nombreux » avait été diffusé sur les réseaux sociaux.

 

 

On a pu, ainsi, entendre un célèbre groupe berlinois chanter : « Je plante la lame de mon couteau dans la gueule des journalistes », comme des rappeurs de bas étage. Bel exemple de tolérance ! Dans son répertoire, on trouve, d’ailleurs, des paroles tout aussi édifiantes : « Je donne des coups de pied dans le ventre de ta femme et bouffe le fœtus » ou « Si une femme n’est pas nue, je lui balance des billets/Si elle se déshabille, je lui balance des pierres ». Charmant, n’est-ce pas ? Il paraît que c’est de l’humour et de la provocation. Pas de quoi offusquer les médias, en tout cas, qui préfèrent souligner le danger que représenterait l’extrême droite en Allemagne, notamment le parti Alternative pour l’Allemagne (AfD).

 

 

 

Autre « lanceur d’alerte », un chanteur vedette a déclaré : « Il est très important que nous arrêtions ce mouvement tant que c’est encore une boule de neige et avant que cela ne devienne une avalanche », ajoutant qu’« il ne s’agit pas ici d’une bataille gauche contre droite mais d’une évidence […] : s’opposer à une foule d’extrême droite qui devient violente ». Il condamne au nom de l’évidence : on cherche en vain des arguments contre la position des Allemands qui protestent contre une immigration débridée. Décidément, dans ce pays, les chanteurs engagés sont à la hauteur de leurs homologues français.

 

 

 

Les dirigeants allemands eux-mêmes ne sont guère plus tolérants. « Ce à quoi nous avons malheureusement assisté au cours des derniers jours […] n’a rien à voir avec le deuil d’un homme »mais vise « à lancer un message de haine contre les étrangers, les responsables politiques, la police et la presse libre », a affirmé le porte-parole d’Angela Merkel. Rien que ça ! Seul le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU), en bisbille avec la chancelière, a qualifié, selon le journal Die Welt, l’immigration de « mère de tous les problèmes » et expliqué que l’indignation des manifestants contre l’assassinat perpétré à Chemnitz n’en faisait pas des nazis.

 

 

 

Il est probable qu’un peu partout en Europe, à l’approche des élections européennes, les dirigeants europhiles vont crier au loup et dénoncer, comme Macron en Finlande, les « démagogues nationalistes » qui souhaitent « prendre l’Europe en otage » ». Notons que notre Président, qui a de moins en moins de soutiens en France, cherche en Europe des alliés. À croire qu’il est francophobe, lui qui traite les Français de « fainéants, cyniques, extrêmes » ou de « Gaulois réfractaires au changement ». Il devrait demander aux « artistes » qu’il avait invités à l’Élysée pour la fête de la Musique de lui composer un pot-pourri de ces épithètes.

 

 

 

En Allemagne, l’AfD profite sans doute de ce fait divers tragique pour étendre son influence : il est de bonne guerre de souligner les erreurs de la majorité au pouvoir. Mais vouloir faire passer ceux qui dénoncent la politique migratoire d’Angela Merkel pour des nostalgiques du nazisme, c’est tomber dans l’outrance, le fanatisme… et la bêtise.

 

 

09:25 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

14/09/2018

Communiqué de Phillipe RANDA:

 

 

 

 

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Jean-Pierre Blanchard : 45 ans de combat contre la précarité:

 

 

 

Qui est le Pasteur Blanchard ?

 

 

 

Depuis des années, le Pasteur Blanchard se dévoue corps et âmes pour soulager la misère en Île-de-France. De la Cité de refuge de l’Armée du Salut dans les années 70, à l’actuelle présidence de l’Action Sociale Populaire (ASP), en passant par les médiatiques « soupes de la Gare Saint-Lazare » dans les années 90, il aura été de tous les combats contre la précarité.

 

 

 

Le combat continue depuis 2006 par le biais de maraudes organisées par l’ASP dans les rues de Paris. Une équipe soudée qui ont foi en l’engagement caritatif du Pasteur et de son épouse Catherine qui anime les activités de l’association. Depuis 2008, les actions ont été élargie à la visite de personnes âgées et en 2011 à l’aide de familles de patriotes défavorisés.

 

 

 

Comment peut-on les aider ?

 

 

 

Par vos dons en argent CCP : 601 0275 Y 033 (délivrance de reçus fiscaux) ou matériels, duvets, couvertures, vêtements.

 

 

 Contact :

 

 

Adresse postale : ASP BP7 91201 Athis-Mons Cedex

 

 

Téléphone : 06 74 03 18 15

 

 

Messagerie : simonnot.fn@gmail.com 

 

 

 

FAITE UN ACTE MILITANT EN VISITANT LE BLOG DE L’ACTION SOCIALE ET POPULAIRE:

 

 

 

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11/09/2018

UN ÉTAT DE DROIT:

 

 

 

 

 À GÉOMÉTRIE VARIABLE

 

 

 

 

 

Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer.

 

 

 
 
 
 
 

Député européen du groupe ENL

 
 

L’État de droit est un concept juridique, philosophique et politique. Il implique la primauté du droit sur le pouvoir politique. Tous, gouvernants et gouvernés, doivent le respecter.

 

 

Or, quand on prétend faire respecter le droit international, la moindre des choses pour le défendre est de le respecter soi-même. C’est un gage d’honnêteté et de crédibilité.

 

 

Il faut bien avouer qu’aujourd’hui, il est devenu un prétexte fallacieux, une couverture à géométrie variable qui sert à assouvir les intérêts de ceux qui nous gouvernent. On l’invoque pour les uns et on en exonère les autres, avec une facilité sans équivoque. Vaste imposture, ce procédé n’en demeure pas moins fort injuste.

 

 

Il en va des frappes militaires sans mandat de l’ONU comme des résultats de référendums non respectés. Un droit international équitable voudrait, d’ailleurs, que l’on se prononce aussi promptement dans un conflit comme dans l’autre… suivez mon regard en direction des peuples yéménite, kurde ou chypriote ! De la même façon, des individus entrés illégalement sur notre territoire pour des raisons économiques se voient nourris, hébergés et soignés gracieusement, alors que d’autres, qui travaillent, paient et se taisent, sont lourdement sanctionnés pour avoir simplement enfreint la législation routière, par exemple. En matière de gestion des flux migratoires, il semble dorénavant que ce soit la politique du fait accompli qui fasse loi. Pour un « État de droit », quel comble !

 

 

La liberté d’expression, en principe fondement de l’État de droit, se voit chaque jour plus restreinte. La censure dont sont l’objet internautes et contributeurs éditoriaux sur les réseaux sociaux est désormais courante au seul prétexte de lutte contre les discriminations et autres phobies supposées. S’il ne fallait qu’une seule preuve de l’état d’avancement de notre décadence, ce serait celle-là !

 

 

La défense de l’État de droit n’a jamais empêché les gouvernements de s’octroyer toujours plus de pouvoir sur nos vies. Cette énonciation ne vaut pas que pour la France. Si l’on regarde à l’extérieur des frontières hexagonales, les États-Unis sont probablement l’exemple paradigmatique de cette triste réalité.

 

 

En définitive, il est devenu une vulgaire caution pour fabriquer notre consentement à la domination gouvernementale. Il est, au même titre que la démocratie, destiné à entretenir l’illusion du contrôle d’une machine dont l’action échappe, en réalité, à la volonté de ceux qui la subissent.

 

 

Censé nous garantir de l’arbitraire du pouvoir et protéger nos libertés, l’État de droit est devenu le faux nez d’un régime autoritaire qui n’hésite pas à s’en exonérer. Il faut balayer cette imposture et rendre le pouvoir au peuple, à l’exemple de ce que font les gouvernements réellement démocratiques de Pologne et de Hongrie. Le soleil se lève à l’est.

 
  
 

 

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07/09/2018

Pré-maraude du 6 / 09 / 2018......

 

 

04/09/2018

SUPPRESSION DU PORTABLE À L’ÉCOLE ET AU COLLÈGE ?

 

 

 

 TROP TARD !

 

 

 

 

 

 
 
 
Ecrivain, musicienne, plasticienne
 
 
 
 
 

 

Il y a des images, au hasard des rues, qui en disent plus long que n’importe quel discours. On s’arrête soudain devant une scène qui nous fige, étonné, et l’on se dit que le monde a bien changé.

 

 

 

Ainsi au moment des vacances d’hiver ou de printemps (arrachées de haute lutte à Noël et Pâques), quand les groupes d’adolescents en « voyage scolaire » traînent autour des monuments de Paris. Il y a… quoi, dix ans, quinze peut-être ? c’était le chahut, les cris et les rires, les bousculades potaches.

 

 

 

Désormais, c’est le silence et toutes les têtes baissées, chacun le nez dans son portable. On ne lève plus la tête pour contempler les tours de Notre-Dame ou l’Arc de Triomphe. Non, au mieux on leur tourne le dos pour un de ces selfies qui partiront dire au monde qu’on était là, devant ce monument qu’on n’a même pas regardé sinon dans sa petite lucarne.

 

 

 

Un ami me racontait cet été son désarroi quand, accompagnant son petit-fils de dix ans pour un départ en colonie de vacances, une tristesse immense l’avait saisi devant tous ces enfants silencieux, eux aussi le nez dans leur portable. Il se rappelait l’excitation de nos départs, la bousculade, les rires, la joie de se faire de nouveaux amis…. Au lieu de ça, le silence, l’isolement, chacun dans sa bulle.

 

 

 

Alors, je comprends le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer qui, voulant respecter la promesse de campagne du candidat Macron, annonce pour la rentrée 2018 la suppression des portables à l’école primaire et au collège. « Nous sommes en train de travailler sur cette question pour les modalités », a-t-il déclaré dimanche au « Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI« , évoquant, ce qui n’est guère repris, une question de « santé publique » ; et pas seulement parce que des enfants dont le cerveau est encore malléable passent leur temps devant des écrans mais parce qu’ils n’ont plus, dans la cour de l’école ou du collège, d’activités physiques ! Fini les moments de jeux, essentiels pourtant à la socialisation comme à la santé, si bien qu’on croise aujourd’hui des adolescents qui souffrent de pathologies de vieillards…

 

 

 

 

Monsieur Blanquer a raison mais, hélas, cela ne suffit pas, car on doute grandement que cette mesure de simple bon sens puisse jamais être appliquée. C’est trop tard, je le crains.

 

 

 

Le ministre parle de casiers sécurisés. « Parfois, vous pouvez avoir besoin du téléphone portable pour des usages pédagogiques […] pour des situations d’urgence, donc il faut qu’ils soient en quelque sorte confinés », a-t-il expliqué. Cela « existe déjà » dans certains établissements, « il y a des collèges qui réussissent à le faire ». Les ministres s’en passent bien quand ils assistent au Conseil, alors pourquoi pas les gamins à l’école…

 

 

 

Sans doute, mais ça risque de coincer du côté des parents, eux-mêmes totalement accros, et pour qui le téléphone est l’ultime nounou. Une étude de 2015 chiffrait à 80 % le nombre d’enfants équipés d’un portable à l’entrée en sixième. Dans une société qui ne fonctionne qu’aux marqueurs sociaux, le portable est le sésame qui vous fait accéder au groupe et l’on peut imaginer que les primes de Noël serviront, cette année encore mais plus que jamais, à équiper des familles sans le sous avec les technologies dernier cri.

 

 

 

Levi’s et Google ont lancé, au printemps dernier, leur première veste connectée. On trouve déjà des « tenues sportives à l’intelligence artificielle », des T-shirts et des soutiens-gorge « traqueurs d’activité », et puis de jolis manteaux-traceurs pour les petits enfants, GPS intégré mieux qu’un fil à la patte. On découvre même qu’une « Maman geek » a lancé une ligne de pyjamas connectés qui permettent de « faciliter la vie des parents, créer du lien social et favoriser l’éveil des plus jeunes » (sic) en les envoyant directement… sur le portable.

 

 

Quand on vous dit que c’est trop tard !

 

 

 

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