QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (1).

    Nos lecteurs réguliers

    sont habitués à souffrir

     

    Lecteur.jpg

     

    de la formidable usine à gaz législative

    que leur infligent les membres de la "Caste"

    depuis longtemps au pouvoir,

    lesquels se rattachent à divers partis.

    Cet ouragan de lois

    participe à la paupérisation de la France et des Français,

    ceci dans une croissance ridiculement plate.

     

    Ils ne saisissent pas toujours l'existence

    d'une autre tornade dévastatrice,

    à savoir l'économie administrée,

    instrument favori de la même "Caste".

    Des termes convenus

    comme "boîte à outils",

    "dispositifs",

    "volontarisme  

    Le déluge.jpg

    ou autres,

     

    manifestent le désir violent de tout soumettre

    dans la vie nationale à une sorte de dictature diffuse.

     

    A suivre...

  • L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (2).

    L'industrie automobile

     est actuellement sur la sellette.

     

    Salon de l'auto.jpg

     

    Sa situation est très délicate,

    car le marché européen décline au profit des marchés émergents.

    La France a la chance d'avoir deux grands groupes

    qui ont su croître malgré les coups de butoir

    portés contre toute forme d'industrie

    par tous les gouvernements successifs.

    Les dirigeants de ces groupes pour satisfaire leur clientèle,

    avec beaucoup de précautions, réduisent les effectifs en France.

    Le Président de la République ne l'entend pas ainsi.

    Il vient donc de convoquer (sic) à l'Elysée Monsieur Philippe Varin,

    Président de PSA, pour lui apprendre à mieux gérer son entreprise.

    Nicolas Sarkozy endosse ainsi le rôle de DRH.

    C'est un abus de pouvoir caractérisé

    mais Philippe Varin a, semble-t-il, cédé.

    Personne ne peut imaginer qu'il ait obtempéré

    sans contrepartie et nul ne saura laquelle,

    tant l'économie administrée réserve de surprises.

     

    Le pouvoir ne veut absolument pas

     prendre la "route de la liberté"

     

    Mr Dominique Delépine.jpg

     

    et poursuit sans relâche la "route de la servitude"

    pour prétendument résoudre la crise dont il est largement complice.

    La route de la servitude est bien celle de l'économie administrée.

    De ce fait, l'Etat court en tout sens pour chercher des sous

    et attaque les niches fiscales dont le total atteindrait cents milliards 

    et dont trente milliards d'entre elles seraient "injustifiées".

    Nous sommes en plein délire

    car chacune de ces niches correspond à une volonté ponctuelle

    du pouvoir de favoriser telle activité utile à une époque donnée.

    Aujourd'hui, il faut trouver au plus vite des ressources.

    La presse aux ordres va jusqu'à fustiger

    les bénéficiaires de ces trente milliards qui échappent à l'impôt.

    Certains comparent leursprétendu privilège aux fraudes sociales !

    Le "tout impôt " impliquant que, faute d'être taxé

    pour une activité quelconque, tout bénéficiaire serait un fautif !

     

    A suivre...

  • L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (3).

    Clair de lune.jpg

     

    LES DONS

    AUX OEUVRES

     

    La règlementation des dons aux oeuvres

    atteint un sommet dans l'absurde.

    Jusqu'en mars 2009,

    il existait douze catégories d'associations bénéficiaires,

    chaque catégorie ayant son régime particulier ;

    le reçu à envoyer comportait une demi-page.

    Depuis lors, il comporte une grande page 21x24;

    à la lire attentivement car les douze catégories d'associations

    sont devenues v i n g t - q u a t r e.

    Elles portent souvent des noms absolument obscurs,

    "entreprises adaptées",

    "entreprises d'in ser  tion

    ou entreprises de travail

    temporaire dinsertion".

     

    Trompe l'oeil.jpg

     

    Le chef d'oeuvre de la bourreaucratie

    s'étale dans une petite notice d’une demi-page :

    "Cette disposition fiscale concerne uniquement les organismes

    qui satisfont aux critères définis par les articles

    200, 238 bis et 885 etc.

    du code général des impôts".

    Pour que les victimes comprennent bien,

    il leur est conseillé de s'assurer qu’elles répondent aux critères visés

    en se réfèrant au nombre d'articles considérable

    énoncés dans le livre des procédures fiscales.

    Et si ces mêmes victimes ont des insomnies,

    elles peuvent consulter le bulletin officiel des impôts

    dont la lecture est particulièrement attrayante.

     

    Nous gardons pour la fin le coup de bambou suivant :

    "Si les organismes bénéficiaires de dons délivrent à tort des reçus fiscaux,

    ils s'exposent au paiement d'une amende fiscale

    égale à  25%  des sommes indûment mentionnées

    sur ces documents (article 1740 à du C.G.I.)".

     

    Derrière les barreaux.jpg

     Cliquer quant même ICI

     

    A suivre...

  • L'ECONOMIE ADMINISTREE ET LE BON PLAISIR (4).

    Poisons d'eau douce.jpg

     

    "TOUT ETAT" 

     

    Pourquoi l'économie administrée

    pousse-t-elle comme du chiendent ?

    L'idéologie du "tout Etat" est inscrite

    dans les gènes de la "Caste" au pouvoir.

    Comme rien ne fonctionne parfaitement,

    son champ d'action est sans limites.

    Et il lui faut être à la manoeuvre tous les jours.

    Si les étudiants n'arrivent pas à se loger dans tel endroit,

    tel dispositif sera monté à la hâte et en épingle,

    ainsi de suite dans tous les domaines...

     

    J'ai dénoncé dans un livre la République Fromagère.

    On pourrait ajouter en parallèle, aujourd'hui, la République Sondagère,

    les membres de la "Caste", ceux du sommet, en particulier,  

    naviguant à vue sur la mer des sondages.

    De fait, ils déversent, sans aucune rémission,

    des tombereaux d'actions diverses et variées.

    Ils veulent tout contrôler,tout codifier

    et, bien sûr, n'y parviennent pas.

    Leurs projets sont d'autant plus nombreux et désordonnés

    que quarante ministres ou quasi ministres

    s'agitent en permanence pour tenir le haut du pavé

    et prouver qu'ils ne sont pas totalement inutiles.

     

    Poisons d'eau douce.jpg

     

    ET INTERETS

     

    Les membres de la "Caste" trouvent dans cette action incessante

    les moyens de leur confort, de leur richesse, voire de leur joie.

    Leurs intérets se donnent libre cours :

    c'est le règne du "bon plaisir".

    D'autres parties prenantes les rejoignent

    car les bénéficiaires de subventions

    ou de coups de pouce salvateurs sont nombreux.

     

    Les conséquences sont forcément catastrophiques.

    C'est d'abord l'effet de ruine induite par les impôts nécessaires.

    C'est ensuite la soumission stérile aux chimères à la mode

    comme les éoliennes ou autres folies semblables.

     

    Les empereurs Incas obligeaient,

    par la force des fonctionnaires,

    les sujets de base à laisser leurs portes grandes ouvertes

    pour que rien n'échappe à leur curiosité.

    Ils tenaient des statistiques avec un système de cordelettes à noeuds.

    L'objectif était de tout diriger dans l'intérêt d'une caste réduite.

    Les techniques ont changé, le "bon plaisir" est toujours là !

     

    Michel de Poncins