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29/05/2015

Impressions de maraude:

 

 

Céline Guillermond (membre du CA  de l'ASP)...........

 

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Nous nous sommes retrouvés à 21h pour la maraude de clôture le 7 Mai dernier, pour donner un peu de notre temps à ceux qui passent leur vie dehors. Invités par le très dynamique et dévoué Pasteur Jean-Pierre Blanchard et son épouse Catherine, nous avons sillonné Paris, à la rencontre des exclus, des plus pauvres, des grands oubliés que sont nos sans-abri.
 
Partis de la Porte d'Italie, nous nous sommes d'abord rendus sous le métro aérien, à proximité de la station Sèvres-Lecourbe. Quatre SDF y commençaient leur dure nuit, et l'un d'eux avait son petit chien comme unique compagnon. A peine nous aperçoivent-ils qu'aussitôt leurs yeux s'ouvrent avec le sourire. Nous leur servons du café, de la soupe chaude et leur proposons quelques vêtements. Ce n'est pas grand-chose mais pour ces personnes qui ont tout perdu, c'est énorme. Ils n'ont plus rien, ils sont seuls, ils ont froid. La Mairie de Paris ne veut pas qu'ils soient visibles, alors régulièrement on leur prend toutes leurs affaires pour les jeter alors qu'ils n'ont déjà plus rien. Plutôt que de mener une action véritablement sociale en faveur de ces malheureux, la mairie préfère les dissuader de rester dans ces beaux quartiers et fait tout pour les chasser hors-les-murs, là où l'on ne les verra pas.
 
Un peu plus loin nous retrouvons la grande vedette de nos maraudes, qui est devenu notre ami, Francis. Il campe sous le métro, entre un terrain de basket-ball et des "vélib". Lui aussi aura son café chaud et quelques vêtements. Il nous raconte sa vie d'orphelin. Il n'a pas connu ses parents, il n'a pas de famille. Sa seule famille c'est la rue, la misère et l'infortune.
 
Nous poursuivons dans la nuit où la température baisse d'heure en heure mais comment oserions-nous nous en plaindre ? Nous ne sommes dans la rue que pour quelques heures tandis que tous ceux que nous rencontrons y passent toutes leurs journées et leurs nuits, été comme hiver. Nous faisons le tour de Paris, il y a des sans-abris partout. Rue de Rivoli, Boulevard Haussmann, Boulevard Saint Michel, Boulevard Saint Marcel, Avenue des Gobelins, toujours la même misère, toujours la même détresse.
 
C'est ce qu'il y a de plus révoltant à constater dans Paris. On voit des tas de jeunes sortir de bars, restaurants, cinémas, discothèques. Ils s'amusent, ils rigolent, ils passent une bonne soirée, ils mangent à leur faim, ils ne connaissent ni le froid ni la soif, mais pas un seul d'entre eux n'aura le moindre geste vis-à-vis de ceux qu'ils aperçoivent dormir dehors. Même pas un regard, même pas une parole, même pas un sourire.
 
Voilà quelle a été notre aventure cette nuit-là. Un petit voyage au pays de la misère, de la solitude et de la souffrance. Une expérience qui nous fait prendre conscience de l'absolue nécessité de poursuivre ces actions sociales sans lesquelles la société est vouée à l'individualisme le plus égoïste et à l'indifférentisme le plus inhumain.
 
Le Pasteur Blanchard et son épouse Catherine nous remercient pour notre venue, et nous nous embrassons  avant de nous séparer. Nous n'oublierons jamais celles et ceux que nous avons rencontrés cette nuit-là, qui n'avaient comme toit que la rue et son cruel quotidien.
 
 
Céline
 
 
 

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27/05/2015

Maraude du 22 / 01 / 2015.............

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Christine  BOUTIN

 

26/05/2015

LES MINORITES TOTALITAIRES ET LEURS EXIGENCES SECTAIRES.

 

 

 

 

 

Des cohortes d’associations, de collectifs, de groupements, de syndicats, de mouvements, de lobbies ou d’observatoires s’activent dans une multitude de débats tous aussi revendicatifs que stupides.

 

 

Que ces actions multiformes puissent améliorer le bien commun, dans l’intérêt général, pourquoi pas ?

 

 

Mais c’est loin d’être le cas et, depuis très longtemps, on s’aperçoit que ces innombrables groupuscules s’ingénient à mystifier les citoyens avec leurs utopies et leurs revendications outrancières. Au fil des ans, et sans doute à cause de la lassitude des populations, des milliers de groupes de pression ont imposé leurs visions contre la volonté des gens, encadrés par les gouvernements dans un carcan de lois liberticides.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce carcan fut institué par le Tribunal International de Nuremberg (20 nov. 1945 – 1er oct. 1946) dont les jugements ne pouvaient d’aucune façon être remis en cause par quiconque, et jusque dans la nuit des temps. Durant ce procès, le massacre de Katyn fut attribué aux Allemands, désignés comme étant les responsables de l’assassinat de 26.000 officiers, soldats et civils polonais, dont les corps furent découverts en mars 1943 par la Wehrmacht elle-même. Ce n’est que 50 ans plus tard à la fin des années 90, que la Russie a reconnu que ce crime de guerre avait été perpétré sur ordre de Staline, daté du 5 mars 1940, avec l’aval du Politburo du Comité Central du Parti Communiste d’Union Soviétique.

 

 

Dès lors, comment croire encore aux élucubrations entourant les prétendus « crimes contre l’humanité » imputés aux Allemands, alors que durant 1/2  siècle les russes, eux, ont fait endosser leur massacre par d’autres, et ce, avec la connivence de l’Occident dans son ensemble ?

 

 

On constate que l’Histoire est écrite par les vainqueurs, mais qu’au fil des ans la vérité sort du puits.

 

 

Il en va de même avec d’autres affabulations, martelées par les slogans des minorités de khmers verts, d’agités gauchistes et de bobos socialos tendance « caviar », dont les médias ont souillé les esprits :

 

  • « le nucléaire est un danger planétaire ». C’est encore jusqu’à maintenant la source d’énergie la moins chère et celle qui dégage le moins de CO2.
  • « le trou dans la couche d’ozone va carboniser toute la Terre ». Ce fameux « trou » a quand même très largement diminué depuis 1995.
  • « les bio-carburants doivent être imposés aux automobilistes (exclusivement européens…) pour lutter contre la pollution ». Cheval de bataille des Ecolos au début des années 2000, ce leitmotiv est abandonné, car ces agro carburants obtenus à partir du soja, de la canne à sucre, de la betterave ou des céréales, ont un bilan énergétique négatif et sont la cause de l’étendue des déforestations et de l’abandon des cultures vivrières en Amérique du sud, en Afrique et en Asie, toutes formes d’agriculture qui ne sont même plus destinées à

l’alimentation des populations et engendrent des problèmes d’autosuffisance alimentaire dans les pays pauvres. Cette chimère des verts est un crime contre le monde agricole planétaire.

 

  • « le réchauffement de la planète va engendrer la fonte des glaciers et la montée des océans ». Et alors ? Au cours des siècles le refroidissement et le réchauffement de la Planète se sont succédé. Au Groenland, île danoise, la fonte des neiges et des glaciers en effraye plus d’un. Au Xème siècle, ce territoire offrait de vastes forêts et d’immenses plaines où les vikings d’Eric le Rouge faisaient paître leurs troupeaux. De là son nom de « PAYS VERT ».

 

  • « il ne faut plus manger de foie gras, car cela fait trop souffrir les oies ». Et plus de gigot non plus car cela fait pleurer les agneaux ? Pas d’œufs, parce qu’on élève les poules en batteries ? On mange quoi : des asticots, des algues ? Et avec quoi on préparera le tournedos Rossini ? Avec du pâté de neurones issu du cerveau atrophié des eurocrates de Bruxelles ?

 

Certaines lois sont faites « sur mesure » pour des minorités agissantes et bénéficiant de la complaisance et du soutien indirect des gouvernements (avec des arrière-pensées électoralistes), ainsi le Pacte Civil de Solidarité -PACS- institué en France en 1999 et qui a concerné moins de 3% des ménages ! Il en est de même pour ce qui est du Mariage pour Tous : les mariages entre homosexuels n’ont totalisé que moins de 5% des 241.000 mariages célébrés en 2014.

 

 

PADAMALGAM, « VIVRE ENSEMBLE », « INVASION DE CRIQUETS »et « DIVERSITE »

 

 

En évoquant la communauté musulmane en France, force est de constater qu’elle est encore minoritaire au sein de la population, bien qu’elle occupe une place importante dans le show-business, le sports ou dans les médias et la rubrique « faits divers ». Cela n’empêche nullement ses représentants de réclamer avec arrogance des revendications non fondées.

« … il faut traverser le périphérique, aller chez les indigènes là-bas, les descendants de Vercingétorix…il faut casser les portes, et si elles ne veulent pas s’ouvrir, il faut y aller aux forceps. Partout où la diversité n’existe pas, ça doit être une invasion de criquets, dans les concours de la fonction publique, dans la Police Nationale. Partout, de manière à ce qu’on ne puisse pas revenir en arrière.*…le but de la Charte de la diversité est non seulement que les entreprises ne discriminent plus, mais que la sensibilisation à ce sujet les pousse à aller chercher cette diversité…. C’est mon pays la diversité, et çà, je veux le faire comprendre partout ». Interview à la revue respect Magazine n°8 Oct/Déc 2005.

 

 

Ce ne sont plus le QI, l’expérience, les compétences ou les diplômes qui comptent, ce n’est uniquement que la couleur de la peau : la DI-VER-SI-TE.   Ce n’est pas du racisme çà ? Maintenant, ils récoltent !

 

Pour créer un syndicat, il faut avoir fait la Résistance en 39-45. Et pas la retraite de Russie ?

 

Les privilèges corporatistes propres aux syndicats et datant de l’immédiat après-guerre, sont une véritable honte. Ces copains et ces coquins se sont attribué depuis 70 ans des passe-droits et des avantages exorbitants. Ce sont des milliards d’euros qui partent en gaspillages scandaleux. Cet argent, public en grande partie, mais aussi provenant des sociétés, pourrait aller directement dans les poches des salariés, sans passer par les cases comités d’entreprises ou des syndicats !

 

 

Ne parlons pas des caisses de retraite des fonctionnaires, des agents des collectivités territoriales et des sociétés parapubliques… Pourquoi ne pas les aligner avec celles du secteur privé ? Pourquoi encore tolérer plus longtemps les injustices qui frappent les travailleurs du secteur privé ? Les fonctionnaires et assimilés doivent, eux-aussi, se plier à l’intérêt général dans le souci du bien commun et par conséquence accepter que leur régime de retraite soit identique à celui du secteur privé. Il s’agit ici très précisément de l’affectation de l’impôt prélevé par l’Etat sur l’ensemble des travailleurs et des sociétés du privé.

 

Tous ces exemples ne concernent que des minorités. Mais additionnés les uns aux autres (et les cas sont multiples) on arrive à ce que sur 100€ de richesse produite annuellement en France en 2015, 57€ seront destinés à la survie de l’Etat-Providence et à entretenir le  parasitisme d’une multitude d’associations et de cloportes qui vivent sur le dos des travailleurs qui se lèvent tôt le matin.

 

Si vous trouvez cela anormal, OSEZ PENSER & OSER AGIR ! Un vote sanction sera le bienvenu :
Mieux vaut tard que jamais.

 

 

Pieter KERSTENS.

 

 

*Azzédine TAIB, élu le 30 mars 2014 maire de Stains, est un immigré algérien. C’est le premier maghrébin communiste à prendre la direction d’une commune de plus de 30.000 habitants. Stop ou Encore ?

 

 

 

22/05/2015

LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (3).

 

 

 

 

 

 

 

 

Le CépiDc-Inserm

 

Le Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès (CépiDc) traite l’ensemble des décès survenus en France, pour en coder les causes selon la classification CIM10 2.

 

 

Les causes de décès sont notées en clair par les médecins sur les certificats de décès, puis codées selon une procédure internationale standardisée qui a vu apparaître de nouveaux codes permettant de saisir certains facteurs de précarité, dont la qualité du logement, et d'approcher la notion de sans-abri ou de sans-domicile sans que cette qualification soit obligatoire, d'où une importante sous-estimation.

 

 

 

Caractéristiques des 90 décès identifiés par le CépiDc-Inserm à partir des certificats de décès (2013) :

 

 

 

Cause initiale du décès

 

Troubles mentaux et du comportement

26.7 %

Causes externes de morbidité et de mortalité

25.6 %

Maladies de l'appareil circulatoire

  8.9 %

Maladies de l'appareil digestif

  6.7 %

Maladies de l'appareil respiratoire

  5.6 %

Tumeurs

  5.6 %

Maladies infectieuses

  2.2 %

Autres motifs

18.6 %

 

 

20/05/2015

Maraude du 25 / 10 / 2011..............

M Wallerand 25 10 11.jpg

 

Wallerand   de  Saint  Just

19/05/2015

Entretien avec Alain de Benoist

 

 

 

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Le féminisme veut-il encore dire quelque chose ?

 

 

         

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

 

 

Après des années de lutte, quel bilan peut-on tirer du féminisme ?

 

 

Un bilan nécessairement contrasté, pour l’excellente raison que le féminisme, en soi, ne veut pas dire grand-chose. Il y a, en effet, toujours eu deux grandes tendances à l’intérieur du mouvement féministe. La première, que j’appelle le féminisme identitaire et différentialiste, cherche avant tout à défendre, promouvoir ou revaloriser le féminin par rapport à des valeurs masculines imposées par des siècles de « patriarcat ». Non seulement le féminin n’est pas nié, mais c’est au contraire son égale valeur avec le masculin qui est proclamée. Cette tendance a, certes, connu des excès, allant parfois jusqu’à tomber dans la misandrie (dans les années 1960, certaines féministes américaines aimaient à dire qu’« une femme a autant besoin d’un homme qu’un poisson d’une bicyclette » !). Au moins ne remettait-elle pas en cause la distinction entre les sexes. Je trouve ce féminisme plutôt sympathique. C’est à lui que l’on doit d’avoir réellement fait avancer la condition féminine.

 

 

La seconde tendance, qu’on peut appeler égalitaire et universaliste, est bien différente. Loin de chercher à revaloriser le féminin, elle considère que c’est, au contraire, la reconnaissance de la différence des sexes qui a permis au « patriarcat » de s’imposer. La différence étant ainsi tenue comme indissociable d’une domination, l’égalité est à l’inverse posée comme synonyme d’indifférenciation ou de mêmeté. On est, dès lors, dans un tout autre registre. Pour faire disparaître le « sexisme », il faudrait faire disparaître la distinction entre les sexes (tout comme, pour faire disparaître le racisme, il faudrait nier l’existence des races) – et surtout nier leur naturelle complémentarité. Dès lors, les femmes ne devraient plus concevoir leur identité sur le mode de l’appartenance (au sexe féminin), mais sur leurs droits en tant que sujets individuels abstraits. Comme l’a dit l’ultra-féministe Monique Wittig, « il s’agit de détruire le sexe pour accéder au statut d’homme universel » ! En d’autres termes, les femmes sont des hommes comme les autres ! C’est évidemment de cette seconde tendance qu’est née la théorie du genre.

 

 

Est-il forcément besoin d’être féministe pour être une vraie femme ?

 

 

Il faudrait déjà s’entendre sur ce qu’est une « vraie femme » ! Raymond Abellio distinguait trois grands types de femmes : les femmes « originelles » (les plus nombreuses), les femmes « viriles » et les femmes « ultimes ». Il interprétait le féminisme comme un mouvement de mobilisation des premières par les secondes. Ce qui est sûr, c’est qu’on peut être féministe au sens identitaire sans l’être au sens universaliste. La question se pose, d’ailleurs, de savoir si la seconde tendance évoquée plus haut peut encore être qualifiée de « féministe ». S’il n’y a plus d’hommes et de femmes, si le recours au « genre » permet de déconnecter le masculin et le féminin de leur sexe, on voit mal en quoi la théorie du genre peut encore être considérée comme « féministe ». Qu’est-ce en effet qu’un féminisme qui nie la réalité d’une spécificité féminine, c’est-à-dire de ce qui caractérise les femmes en tant que femmes ? Comment les femmes pourraient-elles rester femmes en se libérant du féminin ? Telles sont précisément les questions que n’ont pas hésité à poser les féministes les plus hostiles à l’idéologie du genre, telles Sylviane Agacinski ou Camille Froidevaux-Metterie.

 

 

 

Aujourd’hui, les Femen… Suffit-il de montrer ses seins pour faire avancer la cause féminine ?

 

 

Si tel était le cas, la condition féminine aurait, depuis quelques décennies, fait d’extraordinaires bonds en avant ! Mais dans le monde actuel, l’exhibition d’une paire de seins est d’une affligeante banalité. Même sur les plages, le monokini est passé de mode ! En exhibant des poitrines dans l’ensemble plutôt tristounettes, les Femen, venues d’Ukraine, ont naïvement imaginé qu’elles allaient faire impression. Elles ont seulement fait sourire. Disons qu’elles ont cru que, pour se faire entendre, il leur fallait recourir à ce que certains sociologues appellent la « nudité hostile », une nudité qui n’est plus conçue comme un moyen d’attirer, de séduire ou de provoquer le désir, mais comme un défi agressif, une sorte de proclamation à l’ennemi. Ce genre de pratique relève de cet exhibitionnisme pauvre à quoi se résume actuellement une grande partie de la sociabilité occidentale, laquelle consiste à user de son corps comme d’une marchandise. Les malheureuses Femen seront d’autant plus vite oubliées que tout le monde se fout de leurs nichons !

 

 

 

Mais ce serait aussi une erreur de croire qu’elles ont le soutien des féministes. Mis à part Caroline Fourest, notoirement tombée amoureuse d’Inna Shevchenko, la plupart des féministes ont très vite pris leurs distances vis-à-vis de ces exhibitionnistes, auxquelles elles ont reproché d’utiliser leur corps et de faire appel à une « politique de la télégénie » pour mobiliser l’attention médiatique, au risque de légitimer indirectement la reconnaissance des différences de sexes – en clair, de faire de leurs glandes mammaires un usage propre à conforter les « stéréotypes ». D’autres ont objecté aux activistes aux seins nus qu’au lieu d’affirmer la supériorité de la nudité, elles feraient mieux de défendre la liberté des femmes de s’habiller comme elles le veulent. Lisez, à ce propos, l’article de Mona Chollet paru dans Le Monde diplomatique de mars dernier, qui s’intitulait « Femen partout, féminisme nulle part ». Quant aux revendications proprement féministes des Femen, on les cherche encore !

 

 

 

 

 

 

 

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15/05/2015

LES SDF NE MEURENT PAS QUE L'HIVER (2).

 

 

50 ans

d’espérance de vie

 

L’âge moyen du décès des personnes sans-abri se situe autour de cinquante ans. Les dons et les aides se multiplient l’hiver, mais chutent dès les premières remontées de températures.

Les élections  passent et beaucoup de nos concitoyens restent au bord du chemin. Les sans-abri et les français en voie de paupérisation n'intéressent pas beaucoup, c'est un emphémisme, nos gouvernants et les hommes politiques en général.

  

Lieu du décès

 

Voie publique

38.5 %

Hôpital

27.8 %

Abri

12.5 %

Espace public

 8.8 %

Structure d'hébergement

7.3 %

Particulier

3.7 %

Détention

1.5 %

 

La crise frappe toujours davantage les plus démunis. Depuis quelque temps, de nombreuses personnes âgées se retrouvent, elles aussi, contraintes de dormir dans la rue. Elles pourront y côtoyer des jeunes avec ou sans diplôme et beaucoup de personnes venues de l'Europe de l'Est pour mourir sur le trottoir. La diversité s'installe.

 

A suivre...

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13/05/2015

MARAUDE DU 07/10/2010...

M Arnautu Sanchez 7 10 10.jpg

Avec Marie-Christine ARNAUTU

et Julien SANCHEZ

12/05/2015

LA LAÏCITE EST-ELLE VRAIMENT...

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Une valeur

de la République ?

La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen énonce dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre établi par la loi. » Puis, un peu plus d’un siècle plus tard, la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État dans son article 1er déclare : « La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes … »

La laïcité prend sa source juridique dans ces deux textes. Elle est le résultat d’une continuelle déreligiosité aboutie finissant dans une libéralisation des esprits. Cependant, parce qu’elle est une neutralisation spirituelle de la société, elle propose une vision éclatée et donc horizontale du monde qui, parce qu’elle s’échappe de toute transcendantalité, brise l’unité des hommes. En effet, en leur laissant le choix de l’appréhension du sens ontologique de leur destinée, elle crée leur dispersion, pour ne pas dire leur désunion. Mais aussi, en se mettant à l’écart des religions qui, jusque-là, se confondaient avec la force politique en place, elle ouvre les portes, sur le territoire où elle s’exerce, par l’indifférence due à sa neutralité, à l’invasion possible d’autres religions. De par sa faute, elle a laissé ainsi, sans controverses possibles, s’épanouir dans notre pays cette religion récente et d’importation pour nous : l’islam. Et en ce sens, on peut dire que la laïcité n’est absolument pas une valeur de la République mais plutôt la mère de notre vulnérabilité, pour ne pas dire, demain, de notre esclavage. Et cela d’autant plus qu’elle a été tout logiquement et parallèlement un facteur contributif non négligeable du déclin du christianisme qui, longtemps, a participé à notre identité.

Il est temps que nous criions haut et fort notre priorité civilisationnelle sur notre terre de France.

La laïcité, alors, est-elle condamnable ? Peut-être pas tant que cela, en fait. Car le principe total de liberté d’expression qu’elle contient suppose bien évidemment une discrétion, une retenue de la part des fidèles dans la pratique de leur religion et non pas des comportements intempestifs et ostentatoires nuisant à la tranquillité de tous les autres citoyens, sinon ce serait vite revenir à l’avant-laïcité. Souvenons-nous que l’article 10 de la Déclaration de 1789 précisait sans détour : « … pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi. » C’est sans ambiguïté. Alors, si les politiques voulaient réellement appliquer la laïcité dans les faits et jusqu’au bout, ils devraient faire arrêter sur le champ l’élévation continue de mosquées, interdire, conformément à l’alinéa 1er de l’article 2 de la loi de 1905, leur financement par les collectivités territoriales, interdire également, bien sûr, les prières dans les rues et rester de marbre face à toutes ces requêtes déposées par les musulmans auprès de nos institutions pour qu’elles se plient à des pratiques qui relèvent en droite ligne d’une religion.

Il est temps que nous criions haut et fort notre priorité civilisationnelle sur notre terre de France car nous avons, quand même, pour nous notre antériorité historique et la légitimité de ce que nous avons été et de ce que nous sommes encore en propre aujourd’hui. C’est notre préservation qui est en cause. Seule une laïcité appliquée sans restriction aucune peut nous prémunir de la lâcheté que les pouvoirs publics nous ont infligée jusqu’à ce jour et qu’ils veulent encore plus nous infliger en cherchant à réviser la loi de 1905 pour justement lui extraire le devoir de discrétion naturel à la laïcité, en permettant le tapage toujours plus fort de l’islam alors que nous, hier encore chrétiens, nous nous sommes mis depuis longtemps en conformité avec ledit devoir.

 

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08/05/2015

MARAUDE DE CLÔTURE DU 07/05/2015.

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