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Le Blog du Pasteur Blanchard - Page 192

  • GRAND EMPRUNT : L'ARLESIENNE RUINEUSE


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    Résumé

    Le grand emprunt est comme l'arlésienne de l'opéra de Bizet : il va et vient depuis un an. François Fillon vient de le faire ressurgir dans l'actualité en énonçant les projets qu'il financera avec de l'argent obtenu par endettement public. Tour d'horizon d'une liste incroyable d'investissements qualifiés d'avenir et qui en fait accentueront la ruine générale.

     

    UN FAIT NOUVEAU

    Le « grand emprunt »  est comme l'arlésienne de l'opéra de Bizet : une belle fille qui se faisait attendre ; depuis environ un an cette arlésienne va et vient et comme d'autres belles filles elle est ruineuse.

    Le voici qui ressurgit soudain le 9 décembre 2010. François Fillon III a annoncé que 35 milliards d'euros prélevés sur le « grand emprunt » seraient dépensés pour préparer l'avenir : enseignement supérieur, numérique, recherche industrielle, PME, développement durable sont sur les rangs. Plusieurs opérateurs publics ont déjà reçu l'argent et le répartiront. 23 appels à projets ont été lancés et 800 dossiers on été déposés. A l'énumération ci-dessus, s'ajoutent, pour compléter le dispositif, des prêts verts, des réseaux électriques intelligents, les énergies renouvelables marines, l'économie sociale et solidaire, le déploiement du très haut débit. Certains de ces supposés investissements ont déjà reçu des sous. L'énoncé de ces projets censés sauver la France donne le tournis et balise, en fait, les chemins de la ruine.

     

    L'ENVOL DE L'IDEE

    Lancé en novembre 2009, le grand emprunt reposait sur l'un des principes mensongers de la « République Fromagère » (R.F.) : « Je dépense donc je suis ». Un courtisan avait eu l'idée tout à fait par hasard et l'avait ajoutée au dernier moment dans un discours de l'hyper actif président : la fusée s'était aussitôt envolée. Le prétexte initial était la crise qu'il fallait surmonter, les énarcho-socialos au pouvoir pensant illégitimement que l'État est le seul à pouvoir agir efficacement alors que c'est le contraire.

    Les idées fausses foisonnaient : d'abord, par imitation du capitalisme, se trouve le concept que l'État pourrait investir pour créer de la richesse. Ensuite, s'ajoute le mépris de l'endettement public, l'État se précipitant dans un endettement supplémentaire. Et, merveille parmi les merveilles, l'idée de l'endettement était lancée sans savoir ce qui allait être fait avec de l'argent qui n'existait pas encore. Chez les entrepreneurs privés, dans la mesure où ils résistent encore aux assauts destructeurs du gouvernement, la question d'un endettement éventuel n'est posée que si l'on se trouve en face d'un projet déjà structuré et porteur d'avenir, c'est-à-dire annonciateur de profits.

    Après réflexion, l'emprunt ne fut pas placé dans le public, de crainte d'un désaveu magistral malgré la servitude probable des banques. De même, une salutaire réflexion conduisit progressivement à diminuer son importance. On se contenta donc de piocher dans la gestion courante de la trésorerie publique, celle-ci pouvant encore emprunter sur les marchés sans que personne ne sache quand cette possibilité disparaîtra les prêteurs internationaux sonnant la fin de la « récrée » ! Vue ainsi, l'arlésienne devient un fantôme d'emprunt couplé avec une simple invitation pressante à dépenser de l'argent inexistant.

     

    LA PARLOTTE INEVITABLE

    Pour savoir où investir, il fallait d'urgence ouvrir une parlotte. Elle rassembla pendant plusieurs mois 24 membres. La trouvaille fut de confier la présidence de la commission à deux richissimes cumulards, Rocard et Juppé, dont le seul titre de gloire avait été de créer deux impôts censés boucher le trou insondable de la sécu.

    La mission, qui leur fut octroyée sans rire était de « dessiner la France de demain ». Les énarchos-gauchos au pouvoir ignorent que la France de demain ne peut être dessinée que dans le cadre de la liberté d'action de chacun des Français et en particulier des créateurs d'entreprises. Les projets pendant le déroulement de la parlotte générale ont flotté au hasard de la pression des lobbies, des syndicalistes et des partis politiques officiels, chacun tirant à hue et à dia.

     

    FROMAGES ET PQ

    En dehors des comités Théodules dont la commission était l'un des exemples, la création permanente de nouveaux fromages publics est une autre « valeur » de la « R.F » évoquée plus haut.

    René Ricol fut nommé commissaire général à l'emprunt et rattaché directement au premier ministre. Remarquons qu'il n'était pas Haut-commissaire, ce qui nous montre qu'une hiérarchie subtile existe entre les fromages. Il est aidé par un comité de surveillance qui comprend notamment des parlementaires et des Personnalités Qualifiées (« PQ » pour les intimes). Ce comité de surveillance doit assurer la circulation des fonds depuis le commissaire général jusqu'aux opérateurs existants avec des contrats d'objectifs très précis.

    Une bureaucratie publique étant éternelle par définition nous voilà mal partis !

     

    LA RUINE EN TEMPETE

    Qui sème le vent récolte la tempête. Voici, en un bref énoncé, comment le vent de la ruine générale souffle dans une opération aussi folle : dépenses publiques avec impôts à l'appui, endettement supplémentaire, vanité des projets où l'argent disparaît sans espoir de récupération, délais interminables et démarches obscures imposées aux entrepreneurs ayant la faiblesse de déposer des projets pour avoir des subventions, création d'une nouvelle administration, assèchement des financements privés seuls créateurs de richesses, combines pour bénéficier de la manne publique. Ayant beaucoup de respect pour les PQ de la R.F., nous n'osons aller jusqu'à pouvoir penser à ce que pourraient « envelopper » les combines.

     

    RONALD REAGAN

    Le regretté président des USA déclara un jour : « Les mots les plus terrifiants dans la langue anglaise sont : je suis le gouvernement et je suis là pour vous aider ».

    Ce n'est pas l'avis des fausses élites qui nous gouvernent, ceci non seulement pour des raisons idéologiques mais pour protéger leurs propres intérêts solidement engagés dans le développement perpétuel de la susdite R.F. Cette prétention insupportable de nous aider fait prendre au pays le chemin de la ruine. Le résultat est une économie indéfiniment languissante avec chômage et paupérisation.

    La solution existe pourtant et est à portée de la main : libérer l'économie est la seule façon de préparer l'avenir et beaucoup de pays s'y sont résolument engagés.

    Michel de Poncins

  • Ancienne Maraude

    Maraudes de l’ASP : accroissement de la misère à Paris

    Posté par Jérôme Moreno le 21 août 2010

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    Ignorés et méprisés par les bobos socialo-écolo-gauchistes de l'équipe municipale de Delanoë, les SDF et autres exclus sont les premières victimes d'une société inégalitaire, matérialiste et ultralibérale.

    Par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard (ASP),

    Nous revoilà dans les rues de la capitale1, en repérage de nouveaux secteurs pour notre prochaine campagne : force est de constater que le besoin de nos compatriotes ne fait que croitre.

    Cette tournée, la dernière de l’ami Nicolas avant qu’il ne retrouve sa natale ville rose, est sous le signe de l’émotion et de l’amitié. Pour autant, nous ne pouvons qu’être frappés par la misère qui grandit, laissant en premier les nôtres sur le carreau, comme une lèpre s’étalant dans les rues. Nous conduisons jusqu’au métro « Nationale », où un homme âgé, sur le coup d’une heure du matin, fait la manche, quémandant quelques pièces pour pouvoir se nourrir. Nous constatons qu’autour de la station, ils sont nombreux à dormir à même le sol.

     À quelques encablures de là, sur les quais de Seine, nous ne pouvons nous garer pour cause de travaux. Je vais demander à la police fluviale l’autorisation de circuler en voiture jusqu’au camp de SDF : chose qu’elle accepte avec gentillesse. Quelle n’est pas notre stupeur de constater que, depuis notre dernière visite, les tentes se sont multipliées. Nos vêtements, nourriture, café sont pris d’assaut. Nous les quittons le cœur et les sacs de distribution légers : avec le sentiment du devoir accompli. C’est dans cet état d’âme que chaque étape de notre parcours nous trouvera, nous pouvons dire que l’équipe est fin prête pour relever les défis de cette nouvelle saison.  

     

    Commentaires

    Commentaire par Wouam le 21 août 2010 @ 13:40

    Une des nombreuses promesses non tenues du nabot :

    http://www.youtube.com/watch?v=7c0uV9nNaJE

    Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:40

    Oui les sdf sans toit mais de beaux appartements et maisons pour chaque femme de polygames et de beaux appartement pour les sans papiers mais rien pour les blancs mais jusqu’à quand allons nous subir ces vexations ? la colère gronde en france !


    Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:41

    sdf = français de souche


    Commentaire par Stanley K. le 21 août 2010 @ 15:08

    Je rêve d’un monde ou il n’y aura plus de SDF.
    Un monde que l’on pourra rendre possible par le vote. Moi je vote FN pour 2012.

    Commentaire par Jean-Luc G. le 21 août 2010 @ 15:36

    Je suis d’accord avec Stanley !
    Tous aux en 2012, mes chers concitoyens.


    Commentaire par locktat131 le 21 août 2010 @ 16:01

    « Je veux, si je suis élu de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trotoire et d’y mourrir de froid parce que le droit à l’hebergement, c’est une obligation humaine  » !!!!!

    OUAI C’EST ça, menteur !!!!!!!!!!!!!!!!!


    Commentaire par Jean-Pierre le 21 août 2010 @ 16:10

    Mes compliments au pasteur et à son équipe, il y en a aussi une équipe dans le grand Est, tout spécialement en Alsace.


    Commentaire par Dubail le 21 août 2010 @ 17:29

    Arrêtez de critiquer Paris, c’est une ville de gauche.


    Commentaire par Patek Philippe le 21 août 2010 @ 19:20

    l’Ultralibéralisme et le mondialisme vont de pair.
    l’Ultralibéralisme a besoin de ce monde sans frontières, pour pouvoir se payer (pas cher) une main d’oeuvre corvéable à merci dans l’espace et dans le temps.
    Si le SMIC est trop cher ici, on délocalise en Chine.
    Pour ce qui est de la main d’oeuvre non délocalisable (BTP, restauration etc…), qu’a cela ne tienne, on fait venir des « sans-papiers ».
    la prochaine étape sera de faire venir des techniciens et des ingénieurs, pour des secteurs comme l’informatique, l’Inde en regorge. il feront pour 800 Euros par mois, ce qu’un ingénieur français ne ferait pas pour 5000 Euros.
    Alors oui, Ultralibéralisme = Mondialisme.


    Commentaire par F.F. Coppola le 21 août 2010 @ 19:50

    Jean-Luc, tu as du oublier le mot « urnes » dans ton post.

    (Signaler un abus)

    Commentaire par H.G. Clouzot le 22 août 2010 @ 2:01

    Oui, si le nabot-Sarko passait ne serait-ce qu’une nuit dans la rue, il aurait vite les idées changée.
    Mais en entendant, il se prélasse sur les yachts de ses copains milliardaires.


    Commentaire par marina le 22 août 2010 @ 3:49

    bah voyons….comme dit si dessus SDF sont les initiales de francais de souche a l’envers…ces gens auraient un travail et un logement si on ne se serait pas laisser envahir…de « chances pour la france »

    FN 2012 viiiiiiite


    Commentaire par barabas le 22 août 2010 @ 11:06

    Bonjour Un SDF m’a donné ce poème qui j’en suis sur va vous plaire .Homme que je ne connaissais pas, nous avons sympathisés je vais le voir de temps a autres,je lui apporte des vêtements qu’ils partagent avec d’autres déshérités,aussi quelques Euros, je lui demande pourquoi avec votre intelligence votre grande culture vous vous retrouvez dans ce milieu,il me répond que dans la rue il trouve plus de compassions plus de générosités plus de grandeurs d’âmes, et moi je lui réponds plus toujours plus de pauvres. A vous tous qui écrivez des commentaires,je vous dédie ce beau poème

    lA Neige
    La neige le matin,tombe
    Légèrement sous les toits
    Etbles près…
    Les enfants y sortent bien
    emmitouflés l’hiver pour s’y
    amuser,pendant la récréation.

    Un jour ou le soleil eut trop
    Brillé, fit fondre la neige,
    Glissa dans le ruisseaux,
    Rejoignit les rivières
    Gonflant les fleuves
    pour s’endormir dans la mer.

    M. CAMUS


    Commentaire par Attention aux idées reçues le 22 août 2010 @ 12:05

    Attention ! Au moins 30 % des SDF sont des malades psychiques, des études ont été effectuées en Suède à ce sujet. Leur place n’est pas dans la rue, mais en HP.

    En revanche, les idiots qui veulent les orienter de force vers des foyers de SDF, font une très grave erreur : ils font fuir la population réinsérable qui refuse (par simple bon sens) de vivre avec des malades non contrôlés.

    Le bon coeur, c’est bien – Mais le bon coeur sans les compétences terrain, c’est parfois beaucoup plus dangereux que l’indifférence !!!

     

  • CO2 : ENNEMI PUBLIC NUMERO UN

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    RESUME

    La réunion de Cancun est l'occasion de comprendre comment le CO2 est devenu l'ennemi public numéro un grâce à la nouvelle et fausse religion écologique dont les grands prêtres font la fête à au Mexique, après Kyoto et Copenhague. Certes ces grands prêtres se chagrinent de voir la Chine, les Usa, le Japon et la Russie trainer les pieds ; mais la probabilité d'un échec relatif ne ne doit pas nous rassurer car la violence des fausses chimères est celle d'un vrai torrent. Le plus incroyable est que ce CO2 est effectivement un malheur mais pas pour les raisons affichées par les fidèles ou les idiots utiles et pour bien d'autres raisons.

     

    LA PYRAMIDE DES CHIMERES

    Voici sauf erreur ou omission, l'énoncé de l'empilage des chimères sur laquelle repose l'escroquerie en cours.

    Il y aurait un réchauffement, le soleil n'y serait pour rien, l'homme seul en serait responsable, il y aurait des gaz à effet de serre, parmi eux le CO2 serait le principal, ce serait donc l'ennemi public numéro un, les privés seraient incapables de s'occuper du problème, les politiques seuls responsables de l'intérêt général devraient donc augmenter leurs pouvoirs pour organiser la lutte, les statisticiens devraient imaginer des mesures impossibles, la secte des écolos serait seule à défendre l'environnement, les hommes ayant perdu l'usage de la raison ne sauraient pas gérer les évènements climatiques comme ils l'ont fait depuis des millénaires.

     

    LES COUPS DE POUCE

    L'une des tactiques employées par les fidèles, comme dans toute désinformation, est de donner sans cesse des coups de pouce dans le « bon » sens. Les exemples au niveau du Giec sont nombreux. Comme la terreur n'est jamais suffisante, il vient d'être publié que toutes les prévisions de relèvement du niveau de la mer sont insuffisantes et bien plus proches que prévu : des cartes épouvantables sont publiées avec des villes disparaissant sous la mer. Le sang devant couler à la une, les médias en rajoutent facilement . De coup de pouce en coup de pouce, les chimères deviennent du béton.

    Les gamineries ne sont pas absentes. Gaz de France vient d'écrire que 950 000 clients ont souscrit à la facture électronique ce qui économise le papier ! Il existe certaines sortes de papier utilisés pour un usage disons poliment plutôt médiocre : faudra-t-il aussi les économiser pour sauver la planète ? Il nous est demandé maintenant d'être « eco-responsable » au bureau : cela veut dire par exemple qu’il faut réduire le nombre de pages d'un rapport en écrivant recto-verso !

    Quant aux autres diverses phases du parcours chimérique il est facile de donner sans cesse des coups de pouce. Pour être bien vu des écolos, le gouvernement donnera des bonus-malus aux automobiles ; cela ne l'empêchera pas de rectifier le tir en catastrophe comme il l'a fait en septembre : les prévisions étant fausses il s'était trompé dans les calculs !

     

    ET VOICI LES INTERÊTS

    Parallèlement aux coups de pouce, des intérêts se révèlent successivement, s'organisant, se regroupant et s'épaulant.

    Les avantages des savants qui s'engouffrent dans la chimère sont connus ; dans beaucoup de disciplines il serait impossible de publier des travaux ou d'enseigner sans faire allégeance à la nouvelle religion. Les intérêts des politiciens sont immenses. Malgré la pénitence provisoire infligée à Borloo, la France « bénéficie », si l'on peut dire, d'une Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement. La truffe est si bonne que la plupart des autres pays ont à supporter aussi un tel ministère. Derrière la figure de proue, une multitude d'élus et de fonctionnaires se nourrissent sur la truffe d'autant plus que les ramifications s'étendent au mille échelons des collectivités : leur nombre est impossible à connaître. Les statisticiens officiels s'en donnent à cour joie en jouant sur des moyennes de moyennes.

    Du coté des privés, ce n'est pas mieux. Les grandes sociétés ont vite saisi la violence du courant et nombre d'entre elles ont un directeur du développement durable. Ce dernier dirige les investissements de la firme vers des produits supposés en phase avec la nouvelle religion. La publicité fait le tam-tam et nous vante une voiture « écologique ». Les particuliers sont invités à investir dans les éoliennes ou les panneaux photovoltaïques ; leur risque est immense car il n'agissent pas sur un marché libre mais vendent leurélectricitéé à un l'Edf, organisme public. Celle-ci ne se gêne pas pour minorer les prix au gré de son bon plaisir et de même le gouvernement suspend ses aides quand cela lui plaît !

    Toute fausse religion a besoin d'une bible de remplacement ; le « grenelle de l'environnement » réalise ce rêve avec l'appui bruyant d'associations riches des subventions publiques.

    Personne dans tous ces milieux n'a intérêt à dire la vérité ni même à afficher le moindre doute, chacun apportant ainsi sa pierre à l'édifice en carton.

     

    LA ROUTE DU MALHEUR

    Quand il y a des chimères, la première conséquence est l'effet de ruine.

    En l'espèce, il commence par le coût exorbitant de toutes les actions publiques ou privées conduisant soit à une déferlante d'impôts soit à un renchérissement des prix des produits frappés. Il s'ajoute les fausses orientations industrielles ou commerciales ; bonus-malus avec allers et retours et voici l'industrie automobile chahutée dans tous les sens. Personne évidemment ne peut calculer l'intensité de la ruine.

    Les États, même s'ils ne s'engagent que modérément dans les chimères, en profitent pour resserrer leur emprise sur la vie économique et la vie tout court. Les conséquences dévastateurs de toute action publique s'enchaînent en conséquence. La chimère du réchauffement est l'occasion rêvée d'attaquer l'économie libre seul moyen pourtant de créer la richesse nous permettant de nous adapter au climat quel qu'il soit. Cela s'étend même hors frontière : avec une grande cruauté les chefs d'État occidentaux ont essayé d'interdire aux pays émergents de parcourir le chemin que nous occidentaux avons franchi dans la durée pour échapper à la faim ou à la misère.

    Il conduit les manipulateurs du réchauffement à penser que les hommes sont de trop dans la nature ; leurs prétentieux calculs aboutissent carrément à chiffrer le CO2 dont les nourrissons seraient responsables (sic) ; ils appellent la Chine et l'Inde à limiter leurs populations au besoin en détruisant leurs petits à naître. Il y a conjonction avec la culture de mort. Des investissements deviendront inadéquats : des banques, apparemment sérieuses et non portées sur les gamineries, prêchent à leurs clients de diminuer « l'empreinte carbone » de leur épargne !

    Le résultat final, si le scandale ne s'arrête pas, sera que les gens seront privés de leur faculté d'adaptation aux évènements climatiques qu'ils ont depuis toujours observés et gérés.

    C'est de cette façon que le CO2 est nuisible et pas du tout par de supposés dégâts causés par le niveau des mers.

     

    ET DEMAIN ?

    Les Européens n'offrent qu'une résistance molle aux « verts » et cela n'arrange rien alors que d'autres phénomènes minent irrésistiblement les industries européennes. En France, il est question couramment de « verdir » les logements ce qui veut dire de renchérir leur prix et d'appauvrir les occupants. Le ministère du logement veut exiger que dans les petites annonces la qualité énergétique du logement soit spécifiée (sic) : c'est une sorte de nationalisation rampante des petites annonces qui jusqu'ici représentaient un espace tranquille de liberté. La ministre de l'écologie est sur le pied de guerre pour punir de toutes les façons possibles les Français assez intelligents pour s'affranchir des chimères.

    Plus que jamais il faut changer de personnel politique, les politiciens actuellement visibles étant tous prisonniers de la même idéologie et de leurs propres intérêts.

    Michel de Poncins

  • La Maraude vue par Edouard FERRAND

     

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    UN MOMENT INOUBLIABLE ! 

     

    Francis, Isabelle, Yves, François, Raymond… Des héros anonymes en bas de chez nous ! Le blessé, le pauvre, la victime, le malade, sont au cœur de nos villes ; la société les nomme sans domicile fixe. Accidentés ou simplement mal partis, poussés par le malheur sur le bord du chemin, ils sont réellement là ; ce sont des enfants du Bon dieu. Avec des amis du Front national, j’ai passé une soirée de grande fraternité avec ces gens plein d’honneur, de dignité et de gentillesse dans le cadre de la maraude de l’Action Sociale Populaire. Tous les 10 jours, le Pasteur Blanchard, son épouse Catherine et une équipe de maraude bénévole partent dans les premiers arrondissements de Paris, à la rencontre de ces hommes et femmes qui dorment dehors.

     

    Mais plus qu’une distribution de soupe, de café chaud ou de linge, le Pasteur Blanchard est à l’écoute de ces Français ou étrangers qu’il embrasse et réconforte chaudement par des paroles magnifiques. Affublé de son col romain notre homme de Foi procède à la reconnaissance de l'autre au-delà de sa situation de vulnérabilité. Bravo à toi Pasteur ; tu fais honneur à ta foi et à ces gens. Merci aussi à Marie-Christine Arnautu cheville ouvrière des opérations et à Jany Le Pen qui me succèdera pour la maraude de Noël en apportant des cadeaux à ces hommes et femmes merveilleux. Merci Pasteur pour ce grand moment de bonheur ; sois remercié au nom du Front national.

     

    Edouard Ferrand

     

    Membre du Bureau politique

    Président du Groupe FN Bourgogne

  • La maraude vue par Bernard CHAUVET SD Front National du Loiret

     

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    Hier j'ai rajeuni de 60 ans, quand nous cherchions des fruits que nous chapardions ! Hier, comme un taxi en maraude, avec mes amis, je cherchais des "clients". Des clients d'un genre assez particulier, vous allez voir ! Mais qu'elle est la recette pour réussir une bonne maraude ? Simple comme bonjour ! D'abord il faut un pasteur, Jean-Pierre Blanchard aux moyens modestes et son épouse Catherine. désinteressés, d'une générosité et d'une simplicité sans borne ! Puis, il faut  une "guimbarde" de 1983, avec laquelle ils font des prodiges, sans désembueur qui ressemble à une "SPF" : "sans parking fixe". Elle doit être bourrée jusqu'à la gueule des ingrédients nécessaires à la réussite de cette "recette" : chaussettes, chaussures, pulls, tea-shirts, pantalons, polaires, bonnets et écharpes, couvertures, sacs de couchage, anoraks*, dons de chacun d'entre nous qui avons choisi l'ASP (l'action sociale et populaire - BP 7 - 91201 ATHIS-MONS cedex ) plutôt que les restaurants du Coeur ou le secours populaire ! Vous prenez quelques cafetière  et cruchon d'un bon potage chaud concoctés par Catherine qui réchauffent nos amis dans cette nuit froide et humide. Et puis il faut Paris qui "cache" ses clochards et souhaite même s'en défaire avec la complicité de la police qui reçoit des ordres.... Le départ est donné vers 21 h, il faut 4 à 5 heures de préparation. Nos"clients"sont des clochards, des SDF, ce sont Yves, Michel, Isabelle, André, Romain, Patrice, Stéphane  etc...etc...Des bougres que la vie n'a pas gâté, des gaillards qui n'ont pas eu de chance ou qui ne l'ont  pas provoquée, des faibles qui ont été entraînés sur de mauvaises pentes, des cossards, des alcooliques aussi, tous sans famille . Qu'importe, ce sont les nôtres et la solidarité ne doit pas être un vain mot. Cette nuit là, le "four" n'était pas à 180 °, mais plutôt à 3 ou 4°!!!..Nos amis d'une nuit  étaient étendus qui, sur une "grille" de métro, qui, sur le "plat" du trottoir, sur une simple couverture, sous une porte de magasin. Quels contrastes ! Sous le pont d'Austerlitz, face aux bâteaux-mouches, où les touristes se régalent indifférents à leur misère où les sdf ne daignent même pas leur jeter un cil ! Place du Palais-Royal à la sortie des théatres ou les intellectuels bourgeois, devisent en couples et évoquent leurs petites misères à côté de Rolland assis en tailleur sur ces grilles de métros salvatrices, sous la pluie ! Nous sommes médusés par leur regard, la chaleur de leur accueil car Jean-Pierre et Catherine sont populaires ! Quelle soirée enrichissante, intellectuellement , de les avoir rencontrés, ces St Vincent de Paul modernes et leurs protégés ! Moins enrichissante matériellement, au retour, car perdu dans les souvenirs de cette soirée inoubliable, le flash d'un radar et la loi m'ont vite replongé dans notre réalité quotidienne ! Merci Pasteur, merci Catherine !

  • LA CUISINE FRANCAISE AU PATRIMOINE MONDIAL

     

     

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    Un fait stupéfiant vient d'intervenir le 16 novembre 2010 : le classement par l'Unesco au patrimoine mondial du « repas gastronomique des Français », ce classement étant réalisé au titre du patrimoine culturel et immatériel de l'humanité (sic). Les autorités françaises ne se tiennent plus de joie car c'est la fin d'un long processus. Pour arriver à leurs fins les autorités ont déployé les grands moyens. Une foule de démarches diplomatiques pendant quatre ans ont été entreprises pour décrocher cette décoration de pacotille à grand renfort de dépenses publiques, c'est-à-dire d'impôts qui ruinent les restaurateurs petits ou grands ainsi que leurs clients. Une « mission » spéciale fut créée avec à sa tête Jean-Robert Pitte, alors Président de la Sorbonne. Mais la ruine vient aussi de l'existence de ce prétendu patrimoine mondial et de l'Unesco elle-même qui est un échelon avancé du pouvoir totalitaire mondial en accroissement permanent.

    C'est l'occasion d'analyser cette gigantesque arnaque internationale.

     

    COMMENT ET POURQUOI LE PATRIMOINE MONDIAL ?

    L'origine remonte à 1972 date à laquelle l'ensemble des États ont donné à l'Unesco le droit exorbitant de classer des monuments dans un prétendu patrimoine mondial ; c'était une atteinte grave au droit de propriété déjà très souvent réduit pour les monuments historiques par les interventions abusives des États. L'avidité des « Unescocrates » pour l'extension rémunératrice de leurs pouvoirs voyait un champ illimité s'ouvrir eux.

    Après les monuments, vinrent les sites comme les rivages de la Seine ou le val de Loire et puis les « odeurs » : la fameuse place El Djamena à Marrakech fut « distinguée » pour son atmosphère et ses odeurs ; en fait d'ailleurs il y a aujourd'hui beaucoup d'odeurs d'essence sur la fameuse place ! Et maintenant nous voici dans l'immatériel : le flamenco se met sur les rangs avec bien d'autres.

    Comme dans toute entreprise publique le miroir aux alouettes est tendu savamment aux futures victimes. Pour les monuments, il est facile de séduire les élus locaux ardents comme toujours pour dépenser de l'argent enlevé par la force à leurs concitoyens : il leur est facile de faire célébrer par la presse subventionnée le supposé « honneur » que la ville recevra et d'annoncer de mensongers bénéfices pour les habitants !

    Pour bien montrer l’utilité du classement de la Loire, les fonctionnaires viennent de planter tout au long du fleuve des panneaux dénommés « girouets » (sic). Quant aux propriétaires privés de monuments, il est facile de les allécher par la promesse de grasses subventions.

    Du coté des « Unescocrates » pas de problème pour exciter leur enthousiasme. Quoi de plus « grand et délicieux » que de se donner d'une façon illégitime le droit de juger d'un tel classement ? De multiples voyages dans de luxueux hôtels s'imposent pour apprécier de visu la valeur de tel monument ou de tel site. Notons que, dès lors qu'il s'agit de gastronomie, les fourchettes sont en état d'alerte maximum ; la régalade est générale au détriment de tous les affamés de la planète, ceci par une suite de conséquences bien connues des économistes.

     

    LA SUPPOSEE GOUTTE D'EAU

    La ruine vient inévitablement et d'abord par la richesse de l'Unesco dont le budget est en accroissement constant. Dans ce budget, les salaires et avantages particuliers des 175 directeurs et 1000 consultants comptent pour une large part comme dans tout dinosaure international conscient de sa dignité. La richesse fait dégouliner les impôts dans le monde entier. L'organisation, seule maitresse de sa communication, montrera facilement que les frais sont minimes par rapport à la population mondiale : c'est le faux raisonnement de la goutte d'eau utilisé sans arrêt par les prédateurs publics, qui omettent de rappeler que des milliards de gouttes d'eau forment le torrent qui engloutit la richesse générale.

    Un collectif africain a écrit un memorandum à Frédéric Mayor, directeur général de l'Unesco : « Les structures de cette organisation papivore sont ankylosées et garnies de personnel essentiellement carriériste au sens primaire de la déontologie administrative. Les États se contentent de meubler et de truffer les différents services de l'organisation d'éléments qui n'ont d'autres qualifications que celle des liens de parenté qui les attachent aux dirigeants ou ministres des gouvernements qui les affectent.

    L'organisation est, ainsi, gangrenée par une ignorance que nous n'osons pas dire cancéreuse, mais pour correspondre à l'actualité « sidéenne », parce que généralisée et paralysante, toute activité des départements de l'organisation se confinant en gestion administrative et en la reproduction de vieux documents non actualisés, de rejet systématique de tout document nouveau comportant des projets de renouvellement ou d'enrichissement de la réflexion et de la pensé créatrices... . »

    S'agissant du prétendu patrimoine mondial il s'ajoute dans les causes de ruine le choix arbitraire des lieux, des odeurs ainsi que de l'immatériel : pourquoi tel monument et pas tel autre ? Pourquoi pas la cuisine chinoise ou indienne ?

    Les règlementations sont particulièrement nocives. Derrière le classement se cache une réduction grave du droit de propriété. En France le logement souffre épouvantablement de la règlementation ubuesque qui entoure le permis de construire. Le classement des rives de la Seine et de bien d'autres lieux ajoute une couche de délais et de servitudes propres qui renchérissent le coût des logements.

    Pour la cuisine française il convient de s'interroger sur les futures règlementations : le bœuf bourguignon et le gratin dauphinois seront-ils soumis à des normes fixées pour l'éternité avec sanctions à l'appui ? D'autres perspectives ne sont guère encourageantes. La France s'est engagée pour obtenir le classement à « une politique de promotion, de sensibilisation, d'information et de transmission aux plus jeunes ainsi qu'à nos descendants » . Il nous est promis une « cité de la gastronomie » qui sera la source de fromages « succulents » dans tout les sens du terme !

     

    LA DERIVE IDEOLOGIQUE

    Quand il s'agit de dinosaures internationaux dans la mouvance de l'ONU, les dérives idéologiques ne sont jamais loin.

    En 1984 les USA avaient quitté l’organisation pour deux raisons ; d’abord la gestion était catastrophique avec une foule de malversations à l’appui. En plus l’Unesco était un repère de marxistes et elle l’est restée.

    Pour se distraire et illustrer en même temps le propos sur la ruine, voici un scoop. Quand les USA partirent avec fracas, l’Unesco avait de ce fait un gros problème de budget les malheureux contribuables Américains contribuant à hauteur de 22 % au budget du monstre ; il fallait à tout prix revoir les dépenses, d’autant plus que la Grande-Bretagne et Singapour avaient suivi en 1985. Les 175 Directeurs n'étaient pas capables de prendre les décisions d'économie nécessaires sans partir d'urgence en séminaire lointain pour les étudier. Où eut lieu le séminaire ? A Taormines, ce lieu parfaitement magique en Sicile d’où on voit les fumerolles de l’Etna sans risquer d'avoir trop chaud.

    La Grande-Bretagne a pour sa part réintégré l’organisation en 1997. Les Américains sont revenus peu après sou le prétexte que depuis la chute du mur de Berlin le marxisme n’était plus dangereux, ce qui est évidemment faux. Quant aux malversations il est des chances qu'elles continuent de plus belle, car elles sont « monnaie courante » si l'on peut dire dans ces organismes où les vrais contrôles n'existent pas.

    Au titre des dérives idéologiques l'Unesco a innové d'une façon terrifiante en rendant public le texte des « droits de l’animal » :

    « Considérant que la vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces. Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers »... . » Après avoir dit que l'espèce humaine n'est qu'une espèce animale parmi les autres, elle termine en exigeant que « la défense et la sauvegarde de l’animal aient des représentants au sein des gouvernements et organismes ».

    Autre dérive à signaler le panthéisme. Un document de l'Unesco de 1991 condamne « La tradition judéo chrétienne envers l'environnement...Les judéo chrétiens ont soutenu que, selon la genèse, l'Homme est créé à l'image de Dieu qui lui a ordonné d'assujettir la terre. La Genèse confère manifestement à l'homme un droit venu de Dieu d'exploiter la terre sans restrictions morales » Le Secrétaire Général de l'ONU, à l'époque Boutros Ghali, avait fait, à la conférence de Rio, l'apologie du polythéisme : « La nature est la demeure des divinités. Celles-ci ont conféré à la forêt, au désert, à la montagne, une personnalité, qui inspire le respect. La terre a une âme, la ressusciter, telle est l'essence de Rio ». Après les animaux, voici la forêt : pourquoi pas les druides ?

     

    SORTIR DE L'UNESCO ?

    Si la France en toute sagesse et logique sortait de l'Unesco les idiots utiles du prétendu patrimoine mondial se déchaineraient. Parmi eux les intérêts conjugués signalés plus haut feraient barrage ; ils ne savent pas qu'en fait les intéressés paient par leurs impôts bien plus que ce qu'ils croient recevoir. Les prétentieux et les cuistres crieraient à l'attentat contre la culture. Il faudrait leur rappeler que la culture ne saurait être imposée par la force et qu'elle n'est valable que si elle s'exerce dans la liberté qu'offre l'économie de marché.

    Il est vrai que les Unescocrates ne peuvent comprendre un tel raisonnement. A force de se considérer comme des animaux, ils doivent voir se rétrécir leurs capacités cognitives, ce qui ne les empêchent pas de partager avec leurs frères jumeaux une voracité bien connue.

    Michel de Poncins

  • LA COMEDIE DU REMANIEMENT

     

     

    S'il est un reproche que TOCQUEVILLE MAGAZINE ne mérite guère c'est celui de faire preuve de pro-sarkozisme primaire. Pourtant il est équitable d'avancer que lors de sa récente interview télévisée le Président et éternel candidat a donné quelque bonnes nouvelles.

    Il s'est engagé à ne pas tolérer de minarets avec muezzin en France ; c'était chemin faisant un hommage discret à la sagesse des Suisses que personne n'a d'ailleurs relevé. Nous verrons si l'engagement est tenu, car il faudra être vigilant ; Brice Hortefeux, reconduit à l'Intérieur, montre des signes nombreux de dhimmitude !

    Une autre nouvelle intéressante est la réduction d'un tiers du nombre des ministres ; voici un bon mouvement bien qu'ils soient encore beaucoup trop nombreux avec en plus des attributions excessives. L'examen de la liste proclamée du balcon de l'Élysée montre des intitulés de fonctions qui devraient être supprimées sans dommage avec fermeture des bureaux, suppression des statistiques et des fonctionnaires étatiques ou décentralisés lesquels brassent abusivement de l'inutile ; voici cet inventaire à la Prévert qui est loin d'être exhaustif : écologie, développement durable, industrie, jeunesse, vie associative, ruralité, aménagement du territoire, cohésion sociale, politique de la ville, économie numérique, commerce, artisanat, petites et moyennes Philosophie (3).jpgentreprises, tourisme, services, professions libérales, consommation. Nous arrêtons cette énumération qui montre bien la volonté ardente du pouvoir de mettre sa lourde et coûteuse patte interventionniste sur tout aspect de la vie nationale au lieu de laisser les professionnels s'ajuster dans le marché.

     

    LE REMANIEMENT

    Le fait marquant d'un été pluvieux fut la vacance du pouvoir, lequel était aux abonnés absents sur fond de désastre permanent. En faisant publiquement à l'avance l'annonce d'un prochain remaniement ministériel, ce pouvoir a déclenché les plus puissants appétits : certains lorgnaient les places des futurs ministres supposés disparaitre pendant que ces futures « victimes » ne pensaient qu'à réserver leurs arrières. Le désordre s'est installé dans les deux gouvernements, puisque depuis 2007 la France à deux gouvernements l'un à l'Élysée et l'autre à Matignon. Il s'est répandu en cascades dans les effectifs des cabinets, effectifs pléthoriques malgré quelques coups de ciseau.

    Le fait vraiment nouveau est la présence d'un ministre de la Défense à temps partagé. Pourtant, dans son intervention, le Président avait montré à très juste titre sa volonté, malgré l'extraordinaire complexité, de délivrer des Français retenus en otage et le moins que l'on pourrait demander serait d'avoir un ministre de la Défense à temps complet. Il serait divertissant d'imaginer que c'est le rétrécissement du gouvernement qui a conduit à cette situation anormale, mais ce serait faire preuve de myopie. Une dame abordée dans un micro trottoir à Bordeaux a vendu la mèche en avouant sans se gêner qu'elle espérait bien des retombées positives sur la ville : entendez par là franchement un détournement abusif des ressources immenses du butin étatique ceci pour convenances personnelles. Elle avait au demeurant tort de se réjouir. Sans du tout se limiter aux super cumulards, la part du butin public prélevée par les innombrables prédateurs étatiques pour leur confort et leur richesse représente 5 à 10 % du PIB, cet argent étant prélevé sur les entrepreneurs privés et les particuliers seuls créateurs de richesse y compris à Bordeaux.

    Passons sur la liste des intitulés plus classiques des ministres. Notons que la famille a été oubliée : c'est un encouragement officiel à ceux qui rêvent de détruire la famille traditionnelle pour transformer les hommes et les femmes en des sortes de zombies déracinés.

    Autre point important : selon l'aveu même du premier ministre nous avons un gouvernement de combat ; combat pour la France? Point du tout, mais combat pour gagner l'élection de 2012 qui doit parait-il nous « sauver » ! En attendant, le pays s'écroule de toute part avec la perspective de voir les déficits se perpétuer sur de longues années ; l'objectif officiel est de retrouver dans un temps incertain les critères de Maastricht qui sont eux-mêmes des critères de déroute financière et pour nous distraire le miroir aux alouettes est agité sous nos yeux !

     

    LES CHANTIERS

    Nous voici avec l'annonce précise de « grands » chantiers.

    Un cinquième pilier de la sécurité sociale est envisagé pour la dépendance et s'ajouterait aux quatre autres : famille, accidents du travail, maladie, retraite. Depuis sa création sous l'inspiration communiste, ce monstre qu'est devenu la « sécu » traîne, faute d'être géré, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu » et qui, à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français. Y ajouter la dépendance revient à jeter les bases d'une future ruine additionnelle. La seule façon de résoudre le problème de la dépendance est de libérer le capital et le travail c'est-à-dire de rompre avec le socialisme ce qui n'a pas été fait en 2007 ; cette rupture permettrait à chacun grâce à l'abondant courant de richesse créée de gérer sa future dépendance éventuelle dans le cadre familial et personnel, ceci avec l'aide de multiples professionnels eux-mêmes libres et non asservis à un pouvoir dictatorial.

    Une autre préoccupation affichée ostensiblement est celle de réformer la fiscalité. Saluons la disparition éventuelle de l'ISF mais, en revanche, soyons inquiets du futur ajustement avec la fiscalité allemande. Tout le monde envisage à cette occasion une manière plus efficace de récolter le butin étatique laquelle résulterait des travaux complexes à prévoir. Personne n'évoque la nécessaire suppression d'impôts entiers avec disparition des bureaux, des contentieux, des déclarations et des fonctionnaires. Évidemment cela ne pourrait s'obtenir que par la disparition de tâches publiques telles que la liste ci-dessus en énumère. Les impôts tuent l'impôt ainsi que la croissance et l'objectif devrait être non simplement de réduire les déficits mais de créer des excédents budgétaires au plus vite pour rembourser les vieilles dettes.

    La lutte contre le chômage ? Bravo. Mais jusqu'ici le pouvoir s'est contenté d'empiler les dispositifs bureaucratiques et une nouvelle usine à gaz nous est promise pour les jeunes. Le seul moyen de résoudre le problème terrifiant du chômage est de libérer le travail comme indiqué plus haut, en donnant en particulier aux entreprises la facilité de licencier facilement ce qui leur permettra de recruter sans problème alors qu'aujourd'hui elles sont tétanisées par la règlementation

     

    ET LA FRANCE ?

    Et la France dans tout ça qui s'en occupe ?

    L'analyse objective des faits et même si elle est menée avec un peu de gentillesse conduit à répondre que les problèmes qui agitent la France concernent les gens d'en bas mais qu'en haut tout le monde s'en moque.

     

    Michel de Poncins