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09/02/2016

La dette maudite...

 

 

 

 

La dette est un piège pour les États et elle démontre à l’envi que les situations apparemment les mieux assurées au regard du PIB ou du Développement peuvent cacher bien des déconvenues et des ennuis, voire des drames : le cas de la Grèce est, à cet égard, tristement éloquent...

 

 

 

 

 

 

Un État qui croyait être

à l’abri du besoin, étant entré dans le cycle du Développement et dans une Union européenne qui promettait la prospérité et la solidarité, se retrouve menacé par ses propres partenaires d’une exclusion et d’une véritable mise au ban des nations européennes, ou, à l’inverse, d’une véritable dictature économique de la fameuse troïka (Banque Centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international) pour le simple fait de ne pouvoir rembourser des dettes que la génération précédente (entre autres) a faites : en somme, c’est « l’esclavage pour dettes », celui-là même que, en 594 avant Jésus Christ, Solon avait interdit !

 

Je ne vais pas revenir sur les fautes de la Grèce, de ses politiciens et de ses consommateurs : elles existent, indéniablement, et l’ignorer serait de mauvais aloi. Mais, cela ne change rien à l’affaire : aujourd’hui, les Grecs souffrent, y compris sanitairement, d’une situation qui, au fond, est avant tout financière ! Or, n’y a-t-il pas quelque malaise à constater qu’en 2008, et d’après un titre du quotidien Le Monde, 2.500 milliards de dollars avaient purement et simplement disparu en quelques semaines, effacés des compteurs et des comptes de l’économie mondiale ? Je ne connais pas grand-chose à l’économie, si ce n’est son histoire plurielle, mais le fait même de cette disparition me laisse éminemment perplexe, tout comme quand on m’explique, il y a quelques semaines, que la société propriétaire d’Airbus a vu partir en fumée plus de 4 milliards d’euros en quelques jours, simplement parce que son cours en bourse a baissé... N’y a-t-il pas là une véritable disjonction entre cette économie légale et virtuelle, et les réalités économiques vécues par le commun des mortels en Europe, et cela en Grèce comme en France, où nombre de familles bataillent pour, simplement, se nourrir à moindre frais, et pour lesquelles le moindre euro est important, voire vital ? Il suffit de se rendre sur un marché de ville après 13 heures quand des jeunes et des moins jeunes, voire des très vieux, fouillent dans les cagettes éventrées pour y trouver quelques fruits et légumes qu’ils ne peuvent se payer ordinairement, pour se rendre compte de l’absurdité de la situation ! Tous les arguments comptables possibles et imaginables ne pèseront jamais, à mes yeux, aussi lourds que les peines et les misères de ceux que je croise parfois au détour des rues de Rennes ou de Versailles.

 

D’ailleurs, le souci grec n’est-il pas une préfiguration de ce qui pourrait bien, un jour ou l’autre, survenir à (et dans) notre pays ? Après tout, notre dette publique représente désormais une année de PIB de la France, au-delà de 2.000 milliards d’euros, somme considérable qu’il semble bien illusoire de pouvoir acquitter aux créanciers ces prochaines décennies, surtout si le chômage se maintient à un niveau aussi élevé que celui d’aujourd’hui. [....]

 

 

La suite sur le blog de Jean-Philippe Chauvin

09:41 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

05/02/2016

NOS AMIS...

 

 

 

 

 

 

Jacques et Anne-Marie

 
 
Chaque été, depuis bientôt cinq ans, mon épouse et moi-même allons passer une journée chez Jacques et Anne-Marie à Bécon-les-Bruyères  et cela fait deux années qu'ils nous font l'honneur et la gentillesse de venir à l'assemblée générale de l'ASP.*.

 

 

En attendant et comme de coutume, la splendide journée passée chez eux le week-end dernier fut un bouquet de rires et de chants, un panaché, bien frais, de discussions savantes et de bons mots. Et, n'oublions pas, bien sûr, le délicieux repas qu'ils avaient préparé. 

 

 

Dieu fasse que cette joie demeure. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce n'est pas d'hier, c'est à l'époque du "Paquebot", du temps de "l'Entraide nationale" et des "Soupes de Nuit à Saint-Lazare" que j'ai rencontré Jacques et Anne-Marie Parizel. Ils venaient trier des vêtements et du linge pour les donner à nos compatriotes dans le besoin. Et réceptionner, trier, ranger vos dons, ce n'est pas une mince affaire, c'est même beaucoup de travail : merci aux amateurs*. Car les maraudes, cela ne s'improvise pas, c'est toute une chaîne.

Malgré ma traversée du désert, Jacques et Anne-Marie sont restés de fidèles soutiens. Nous nous sommes pas perdus de vue. 

 

 

 

Dieu fasse que cette amitié demeure.

 


 

Pasteur   Blanchard

03/02/2016

Maraude du 21 / 12 / 2010..............

M Jany 21 12 10.jpg

Jany LE PEN

02/02/2016

Contre la pensée unique, revenir à la normalité:

 

 

 

J’ai écrit, il y a peu, que j’étais civilisationniste français. J’ai pu constater avec plaisir que vous étiez nombreux, comme moi, à l’être également. De tout temps, cette attitude, partagée d’ailleurs par les citoyens de nombreuses autres nations, a été considérée comme un état d’esprit normal.

 

 

 

 

 

Or, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, est apparue une infection des esprits proprement iconoclaste : la pensée unique. Œuvre, parmi d’autres, de la propagande marxiste, elle a joué de la répugnance causée aux peuples par les excès fous du nationalisme issu la peste brune. Profitant de cette aubaine, elle est parvenue, usant d’un artifice de dénaturation et de salissement de la normalité, à ce que toute expression d’amour ou tout simplement de respect et d’attachement pour son pays soit une manifestation de dégénérescence, de malhonnêteté intellectuelle, pour ne pas dire de déviance psychique. Bref, la normalité devenait anormalité. En d’autres termes, la nation devenait objet d’opprobre et l’antre du diable. Avant tout instrument de domination des esprits, cette stratégie permettait la réalisation d’une fragmentation de la nation pour que celle-ci s’efface en se fondant dans la globalisation en construction de la patrie bolchevique mondiale. Combien d’esprits s’y sont laissés prendre ! Mais ce n’est pas tout. La pensée unique a eu recours, pour affermir sa stratégie, à une malversation intellectuelle. Elle s’est, en effet, insérée dans une sorte d’humanisme hypocrite englobant des valeurs chrétiennes telles que la charité, la compassion, l’aide aux malheureux de ce monde, et cela, bien sûr… dans cet esprit d’universalité faisant fi de l’intérêt national.

 

 

Depuis, l’Union soviétique s’est effondrée et, avec elle, les communistes, et de leur côté les socialistes – marxistes hybrides – se sont convertis à la religion du libéralisme. Or, le problème, c’est que nous souffrons encore des séquelles de cette tentative totalitaire, tout simplement parce que la pensée unique s’est transformée en un mécanisme cérébral, qu’elle est incrustée dans un encore trop grand nombre d’esprits. Elle est devenue, même, un réflexe. Si elle n’est plus aujourd’hui réduite qu’à n’être une immense sensiblerie, il n’en demeure pas moins qu’elle continue à être nuisible parce qu’elle détruit l’unité nationale et, partant, la vitalité nationale.

 

 

Il est donc urgent, avant qu’il ne soit trop tard, de nous débarrasser de ces oripeaux qui nous collent à la peau afin de revenir à notre normalité nationale. Un exemple : nous devons refuser avec la plus grande fermeté cette injonction de l’Europe nous contraignant à accueillir plus de 9.000 migrants… parce que cela nuit à l’intérêt de notre pays. Ce n’est pas plus compliqué que cela ! D’ailleurs, que recherchent les migrants eux-mêmes ? Se mettre au service du pays qui les accueille ? Ou servir leurs propres intérêts en sauvant leur peau ? Autre exemple : nous devons refuser carrément l’islam et ses manifestations sur notre sol… car l’islam ne relève pas de notre civilisation. Ce n’est pas plus compliqué que cela ! Allons-nous, nous Français, imposer au Pakistan la chrétienté ou même la laïcité ? Ne nous a-t-il pas été fait, justement, le reproche d’avoir imposé l’évangélisation ailleurs que chez nous ! Il s’agit là de simples évidences. Cela n’a rien à voir avec de l’égoïsme.

 

 

Enfin, et cela, il faut le crier partout et très fort parce que ça n’est jamais dit – ce qui est vraiment surprenant, d’ailleurs : aimer et défendre les intérêts de son pays n’est en aucun cas manifester de la haine, du mépris et encore moins, faire preuve de xénophobie ou d’un quelconque racisme, comme le martèlent, hypocrites, les tenants vieillots de la pensée unique uniquement pour abattre leurs adversaires de la normalité, mais tout simplement assurer sa propre préservation comme toute personne normalement constituée le fait dans sa vie de tous les jours. Mais c’est aussi être ouvert sur le monde et, pourquoi pas, fraternel, même. C’est cela aussi, être civilisationniste français, sain dans sa tête, comme aurait pu l’écrire Montaigne.

 

 

 

 

09:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)