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28/11/2017

Alain de Benoist : La démondialisation, avenir des nations ?

 

 

 

Alain de Benoist.jpg

 

Intellectuel, philosophe et politologue
 
 
 

Depuis quelques années, certains auteurs n’hésitent pas à parler de « démondialisation ». Est-ce une observation objective ou un simple vœu pieux ?

 

 

Depuis le début des années 2010, suite à la publication du célèbre ouvrage du Philippin Walden Bello (Deglobalization, 2002), nombre d’auteurs (Jacques Sapir, Emmanuel Todd, Frédéric Lordon, Edgar Morin, etc.) ont en effet commencé à parler de démondialisation. Marine Le PenNicolas Dupont-Aignan, Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg et Jean-Luc Mélenchon se sont également emparés de ce thème. Le débat a même encore rebondi récemment : Donald Trump s’est fait élire en dénonçant les effets de la mondialisation et le Brexit l’a emporté grâce au vote des régions dévastées par la désindustrialisation. C’est cependant moins un constat qu’un mot d’ordre. L’idée générale est qu’il est possible d’en finir avec la mondialisation ou, du moins, qu’il est possible de lui donner un autre contenu, idée à laquelle, d’après les sondages, 65 % des Français sont aujourd’hui favorables.

 

 

La mondialisation telle que nous la connaissons a été rendue possible, à la fin du siècle dernier, par l’effondrement du système soviétique. Elle s’est rapidement traduite par les délocalisations, la désindustrialisation, la précarisation et le chômage, puis par un endettement qui a débouché, aux États-Unis, sur le cataclysme des « subprimes » et le déclenchement d’une crise financière mondiale dont nous ne sommes toujours pas sortis, mais qui en a clairement démontré les limites.

 

 

La mondialisation représente avant toute chose le déploiement planétaire de la logique du capital, qui espère contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit par le désarmement douanier, l’expansion indéfinie des échanges, la marchandisation générale de l’existence (par la transformation en marchandises de ce qui n’avait pas été produit pour être vendu) et la transformation de la planète en un immense marché. Le moteur de cette démarche, faisant de la démesure une ligne de conduite, réside dans une idéologie libre-échangiste fondée sur le mythe de l’autosuffisance des « marchés efficients », qui plaide pour la disparition des frontières empêchant la libre circulation des hommes, des marchandises et des capitaux (ce qui explique la similarité, sur ce point du discours, du MEDEF et de celui de l’ultra-gauche adepte de la rédemption par l’étranger, qui veut, elle aussi, abolir les frontières et unifier le monde par universalisme politique et philosophique).

 

 

Il est donc assez naturel que les préconisations visant à démondialiser se proposent d’agir d’abord sur le plan économique et financier : réorientation des économies de la priorité à la production pour l’exportation vers la production destinée aux marchés locaux, remise à l’honneur des « circuits courts », interdiction des délocalisations qui mettent en concurrence les salariés autochtones avec ceux des pays où la main-d’œuvre est moins chère et les normes de production moins contraignantes, relocalisation par rapprochement des lieux de production et des lieux de consommation, protectionnisme et réglementation des échanges, relèvement des taxes douanières à destination des pays à bas salaires, taxation des transactions financières et des bénéfices des multinationales, contrôle des capitaux et assèchement progressif de la sphère spéculative, réinstauration d’une frontière entre banques d’affaires et banques de dépôts, lutte contre les fraudes sur les prix de transfert, abandon du dollar comme monnaie de réserve mondiale, etc.

 

 

 

Il s’agit, en d’autres termes, d’enrayer la tendance à l’illimitation d’un système qui a besoin de supprimer tous les obstacles (politiques, culturels et sociaux) qui entravent l’expansion et la reproduction concentrée du capital.

 

Et, pour cela, de faire en sorte que le politique affirme à nouveau sa tutelle sur l’économique.

 

 

Après le monde bipolaire et le monde unipolaire, nous sommes apparemment entrés dans un monde multipolaire. Cela veut-il dire que, au moins sur le plan géopolitique, nous sommes déjà sortis de la mondialisation ?

 

 

La mondialisation a commencé par un moment unipolaire, qui est celui où les États-Unis ont pensé jeter les bases d’un « nouveau siècle américain », au moment même où Francis Fukuyama se risquait à annoncer « la fin de l’histoire ». Ce moment n’a pas duré. La montée en puissance de la Chine et de la Russie, celle qui s’annonce dans d’autres pays émergents, montrent que nous sommes clairement passés d’un universum à un pluriversum, c’est-à-dire à un monde multipolaire. L’ironie de l’histoire est qu’alors que la fin de l’URSS avait rendu possible la mondialisation, c’est plutôt le retour en force de la Russie qui en marque le ralentissement ! C’est, évidemment, une bonne nouvelle – ou, plutôt, c’en serait une si l’Europe était elle-même une puissance, alors qu’elle n’est aujourd’hui qu’une addition de faiblesses.

 

 

Dans cette perspective, y a-t-il encore un avenir pour les vieilles nations ou faut-il aspirer à la création de nouveaux blocs européens, américains, africains, orientaux ou asiatiques ?

 

 

Il est d’autant plus difficile de s’opposer à la mondialisation qu’on le fait à partir d’un socle plus restreint. Des pays isolés, par exemple, peuvent difficilement s’opposer à eux seuls à la toute-puissance des marchés financiers. C’est aussi la raison pour laquelle, compte tenu des risques de rétorsion (ou de « guerre commerciale »), un protectionnisme à l’échelle continentale européenne serait plus efficace qu’un simple protectionnisme national – qui vaut néanmoins mieux que pas de protectionnisme du tout.

 

 

L’idéal serait d’aboutir à de « grands espaces » autocentrés, relativement homogènes, qui constitueraient autant de pôles politiques, économiques et civilisationnels par rapport à la mondialisation actuelle. Le réalisme oblige à dire qu’on en est encore assez loin. C’est sans doute le chemin qu’on finira par emprunter, mais cela prendra du temps.

 

 

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

 

 

10:58 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

24/11/2017

Encyclopédie Wikimonde:

 

 

 

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  Jean-Pierre Blanchard

 

 

 

Wikimonde..jpg

 

 

Naissance

10 juillet 1950(67 ans) 
CanetAudeFrance

Nationalité

Française

Profession

Pasteur

Activité principale

Dirigeant associatif

Autres activités

Proche du Front national

modifier 

Jean-Pierre Blanchard est un pasteur protestant, essayiste et militant

 nationaliste français né le 10 juillet 1950.

 

Sommaire

 

 [masquer

o    2.1 Préfaces

 

 

  Biographie:

 

 Jean-Pierre Blanchard naît en 1950, à Canet, entre Corbières et Minervois.

  Après avoir travaillé à la chaîne dans une usine de Mazamet en 1964,

 i l est successivement bénévole dans une MJC puis, en 1978,

 animateur salarié à la Cité du refuge, Paris XIII, sous la tutelle de l'Armée du salut.

  En 1986, il devient éducateur spécialisé.

 

 

 

 Ordonné Vicaire de la paroisse protestante Saint Sauveur, à Paris XV, en 1990,

  il devient en 1992 Pasteur de l'Église Évangélique Luthérienne.

 

 

 En 1995, il fonde l'association Entraide nationale.

 

En 1996, il participe au lancement des opérations Soupes de Nuit à Saint-Lazare,

 qui dureront jusqu'en 1999, connues sous le nom de « soupe au cochon »,

 visant à exclure les personnes de confession musulmane[1],

 dont le caractère discriminatoire est établi [2].

 

 

 

 En 2004, il devient aumônier d'Identité Protestante, puis missionnaire

 de l'Église Luthérienne Confessionnelle pour la France.

 

 

 Le pasteur Blanchard fonde en 2005 l'Action sociale populaire (ASP),

  association caritative, proche du front national [3],

 dont il devient le président. Depuis septembre 2007,

 le pasteur Blanchard organise en Île-de-France des maraudes

   et distribue de la nourriture et des vêtements aux sans-abris.

 

  Mise en place en 2010 d'équipes de visiteurs pour les personnes âgés.

 

 

  Le samedi 19 janvier 2013 s'est déroulée, à Athis-Mons, l'Assemblée générale

   constitutive de l'association Identité Luthérienne, quʼil préside.

 

En 2015 il fête les 20 ans de sa nomination, comme responsable du social au FN,

  en présence de Jean-Marie et Jany Le Pen, et Bruno Gollnisch.

 

 

  Il se revendique du nationalisme[4].

 

 

 

Œuvres

 

          " L'homme espoir" suivi"viure" ( poèmes)"éditions occitane en exil" 1975

  • Martin Heidegger philosophe incorrect, L'Æncre, 1997
  • Aux sources du national-populismeL'Æncre, 1998
  • HeideggerPardès, 2000
  • La faim justifie les moyensDéterna, 2000
  • Mythes et Races, Déterna, 2000
  • Jalons du protestantisme, Malpertuis, 2001
  • Le FN et le Social : le pasteur Blanchard
  • en maraude avec ceux du Front, Déterna, 2012
  • L’Alternative holiste Dualpha 2017
  • Martin Heidegger philosophe incorrect ( réédition) Dualpha 2017
  • Aux sources du national populisme ( réédition) Dualpha 2017
  • Mythes et races (réédition) Dualpha 2017

 

 

 

Préfaces

 

 

  • Philippe Gautier, La Germanophobie, Paris, Déterna, coll. 
  • « Politiquement incorrect », 1999 (réimpr. 2006), 283 p.
  • (ISBN 2-913044-20-4, notice BnF no FRBNF37193303)

 

Bibliographie

 

 

  • Sophie Coignard, Marie-Thérèse Guichard, Les Bonnes Fréquentations
  • - Histoire secrète des réseaux, Grasset, Paris, 1997.
  • Michaël Darmon, Romain Rosso, L'après Le Pen :
  • enquête dans les coulisses du Front national, Seuil, 1998, 270 p. 
  • (ISBN 978-2020307390) p. 66 et suiv.
  • Fiammetta VennerExtrême France, Grasset, 2006, 526 p.
  • (ISBN 978-2246666097[EPUB] emplacement 2933
  • et note 11 emplacement 3505 sur 11217.

 

 

 

  Notes et références

 

 

  1. Aller ↑ « Dictionnaire de la mouvance droitiste et nationale, de 1945 à nos jours »,
  2. Jacques Leclercq, L'Harmattan, 2008, page 69.
  3. Aller ↑ http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?oldActio...
  4. Aller ↑ http://www.lhebdoduvendredi.com/article/14259/le_pasteur_...
  5. Aller ↑ Jean-Pierre Blanchard, Aux sources du national-populisme,
  6. L'Æncre, 1998, p. 8.

   Liens externe

 

 

 

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Maraude du 21/11/2017..........

 

21/11/2017

Un ami maraudeur nous a envoyé :

 

 

Islamisme 1.png

 

 

 Objet: Simple constat.

 

 

 

 

 

Les Espagnols sont venus par millions

  

Les Italiens sont venus par millions

  

Les Polonais sont venus par millions

  

Les Arméniens sont venus par millions

  

Les Juifs sont venus par million

  

Rappelez-moi s’il vous plait combien

il y a eu de terroristes  

Parmi eux ou parmi leurs descendants ?

  

Rappelez-moi quand un Polonais

a tiré sur des enfants ?

  

Des Espagnols ont-ils massacré

gratuitement des militaires non armés ?

  

Qui parmi les Italiens s’est fait

sauter au milieu de passants ?

  

Combien de Portugais ont tiré

sur des adolescents pendant un concert ?

  

Dites-moi s’il vous plait où

et quand un Arménien

a tiré sur des restaurants ?

  

Combien de Juifs ont tiré sur un enfant

au cri de "Moïse est grand" ?

  

Alors, qu’est-ce qui cloche ?  

 

  
> > > > > > > > > > > > > > > > 
Constatons plutôt : Pas d’italien,

pas d’espagnol, pas de portugais, pas de Suisse,

pas de Belge, pas de juif, pas de Grec,

pas d’allemand,


> > > > > > > > > > > > > > > > 
pas d’autrichien, etc. 
> > > > > > > > > > > > > > > > 
  
> > > > > > > > > > > > > > > > 
Pas d’européens donc ! 
> > > > > > > > > > > > > > > > 
       

Les auteurs d'attentats en France

depuis 20 ans :

Que des Français !

   
> > > > > > > > > > > > > > > > 
  

Khaled Kelkal 1995 -

Boualem Bonsai 1995

- Karim Boussa 1995 -

Abdelkader Bouhadjar1995 

  

- Abdelkader Mameri 1995 -

Main Ait Ali Belkacem 1995 -

Nasserine Slimani 1995 -

Rachid Ramda 1995 -

Safe Bourada 1995 

  

 - Mohamed Merah 2012

  

- Abdelkarim Dekhar 2013

  

- Mehdi Nemmouche 2014 -

Bilal Nzohabonayo 2014

  

 - Chérif Kouachi 2015 -

Said Kouachi 2015

- Amedy Coulibaly 2015 -

Sid Ahmed Ghlam2015 -

Yassin Salhi 2015 -

Ayoub El-Khazzani 2015

  

- Ahmad Al Mohammad 2015 -

Samy Amimour 2015

Omar Ismaïl Mostefaï 2015 -

Salah Abdeslam 2015 -

Brahim Abdeslam 2015 -

Bilal Hadfi 2015

  

 

  

  
 
                                        Juste un constat !

 

Islamisme 2.jpg

 

17/11/2017

IMPRESSIONS DE MARAUDE, PAR MARIE-BALLE MEMBRE DE L'ASP:

 

 

Maraude 1.JPG

 

 

 

9 novembre 2017 : maraude  de l’infatigable Pasteur Blanchard et de sa femme, Catherine. Ils m’ont fait l’honneur de m’y convier en compagnie de Jacques Plaine et de Françoise Pitault. Aucun d’entre nous ne pouvait imaginer un seul instant que ce serait la  la misère sociale…

 

Me revint alors la dernière phrase du poème de Charles Péguy « Rien ne vaut le Français » : « Quant à l’espérance, il vaut mieux ne pas en parler, il n’y en a que pour eux… »

 

Sommes-nous donc bien Français, seuls à espérer que, oui, un jour les choses pourront changer, que l’on sortira de ce carcan dans lequel les gouvernements  ont enfermé notre peuple depuis tant d’années !

 

Nous avons rencontré les mêmes que lors de notre première maraude en octobre 2015, un peu plus malades, un peu plus affaiblis, un peu plus désespérés, un peu plus invisibles encore. Nous avons croisé une maraude de la Croix Rouge, à pied, car ce soir là, ils n’avaient pas de voiture…. Un thermos de café à la main, ces bénévoles tentaient, comme nous, d’apporter un peu de chaleur humaine aux victimes de la Haute Solitude.

 

Victimes attentives à défendre leur bout de trottoir ou de bouches d’aération pour capter un tant soi peu d’air chaud : la concurrence devient rude, violente. Il est toujours étonnant d’entendre nos compatriotes jetés à la rue discuter de politique ou de sujets d’actualité avec un bon sens certain. Comment font ils donc pour se tenir informés, pour être capables de réfléchir au destin de notre pays malgré leur détresse ? Nul doute qu’ils devraient être invités dans les débats télévisés afin de remettre les idées en place de bien des dirigeants anesthésiés dans leur bulle.

 

Et puis il y a les Polonais, les Roumains qui ont cru à l’Eldorado et qui ont vite perdu leurs illusions : exploités dans des travaux bien sur non déclarés, ils semblent incapables de prendre une décision : rentrer chez eux, rester ici mais dans quel but ?

 

Aucun ne demande de l’argent, non, juste des couvertures, des cigarettes, et surtout des rasoirs et du savon afin de ne pas perdre le peu de dignité qui leur reste, il faut à tout prix demeurer présentable…

 

Gageons qu’à l’approche des élections municipales à Paris, il faudra faire semblant et cacher cette misère galopante : « on » voudra la cacher, « on » promettra de l’éradiquer.

 

Mais comment, Mesdames et Messieurs les Grands donneurs de leçons de générosité, comment, puisque c’est vous qui avez engrangé une concurrence honteusement déloyale dans le monde du travail, c’est vous qui chaque jour accélérez un peu plus le chômage, c’est vous qui avez ouvert nos frontières à tous vents, c’est vous qui avez instauré une foultitude de prestations sociales accessibles au monde entier mais de moins en moins aux Français !

 

Stop ! Ouvrez vos yeux grand-fermés sur ce qu’est devenu notre pays, non, ce n’est pas une terre d’asile, c’est une terre de pauvreté grandissante, c’est une terre où chacun, jeune ou moins jeune, vit dans l’angoisse de rejoindre un jour ces miséreux.

 

Avec le Pasteur et avec l’espoir d’un avènement, combattez avec nous cette situation qui n’est pas irréversible. Il n’y a pas de fatalité, «  Rien ne vaut le Français dans la bataille » disait Péguy. Livrez avec nous, la plus belle d’entre elles, celle de l’espérance et celle de la reconquête !

 

Marie

 

 

Maraude 2.JPG

 

 

14/11/2017

UN CAS SOCIAL EPINEUX.

 

 

 

 


  

 

Il m'arrive souvent, et de plus en plus, suite à des articles dans la presse amie, ou à des passages sur les ondes de radio Courtoisie, de recevoir des appels téléphoniques qui sont de véritables SOS. Comme celui de cette famille de province, obligée d'accueillir un oncle marginal revenant d'Amérique, cet extravagant leur rendait la vie impossible, je pus, grâce au bon soin d’Oscar, lui trouver un hébergement en région parisienne.

 

 

 

 

 

 

 


Quelque mois plus tard, je reçois un appel d'une des filles de la famille qui vit dans la capitale. Elle me téléphone pour me dire qu'il avait quitté le centre de réinsertion où il ne se plaisait pas, pour venir squatter chez elle. Elle lui avait trouvé une chambre chez un particulier, mais il refusait d'y aller, sous prétexte que la propriétaire ne voulait pas que l'on fume à l'intérieur. Elle était désemparée. Ne sachant que faire, je lui dis qu'il ne fallait pas céder au chantage, c'était la chambre ou le retour en foyer. N'ayant pas d'autre choix, il accepta. Elle me téléphona pour me remercier. Il fallait entendre les mots de gratitude et de soulagement de cette femme, pour être conforter dans la conviction que nos modestes actions et conseils ont leur utilité.

 

 


  
Pasteur Blanchard   

 

                                                

10/11/2017

Maraude du 9/11/2017..........

 

 

07/11/2017

4 livres importants parus aux éditions Dualpha:

 

 

Randa 1.png

 

 

 

Chers lecteurs,

Les éditions Dualpha, toujours à la pointe du combat culturel, continuent leurs politiques éditoriales audacieuses qui bousculent plus que jamais le « prêt-à-penser » du conformisme intellectuel.

Ainsi, sont parus récemment plusieurs livres importants de Jean-Pierre Blanchard… Des réflexions et des témoignages exceptionnels pour comprendre notre époque terriblement anxiogène (crise économique, « dégagisme » politique, attentats islamistes, dérèglement climatique, etc.)…

Je vous souhaite de très bonnes lectures à tous !

 

Bien cordialement,

Évelyne Cotinet, directrice de Francephi diffusion

 

 

L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne - Jean-Pierre Blanchard (éditions Dualpha, 160 p. – 21 euros)

Les multiples affrontements qui ont ensanglanté l’histoire de la planète depuis la Ire Guerre mondiale s’ordonnent presque tous autour du conflit central qui oppose partisans et adversaires de la modernité. Les adversaires de la modernité ne s’affichent pas comme tels. La grande révolte antioccidentale est donc d’abord une révolte antimoderne. Elle s’achève aujourd’hui avec l’islamisme, dernier mouvement de retour au passé, montrant que la forme holiste de refus de la modernité est un enjeu mondial du IIIe millénaire.

 

Martin Heidegger philosophe incorrect - Jean-Pierre Blanchard (éditions Dualpha, 222 p. – 25 euros)

Martin Heidegger ou l’introduction d’un socialisme national (de mode barrésien) dans la philosophie : nul ne songe à contester l’apport fondamental de Martin Heidegger dans le champ de la philosophe, s’inscrivant dans la lignée de la révolution conservatrice. En participant à la révolution conservatrice, en se posant comme guide spirituel, il n’a fait qu’enrichir la philosophie, la libérer des contraintes du monde moderne. Faire connaitre cette démarche, est donc une tâche urgente de libération.

 

Aux sources du national-populisme : Maurice Barrès et Georges Sorel - Jean-Pierre Blanchard (éditions Dualpha, 200 p. – 25 euros)

Au tournant du XXe siècle, Maurice Barrès et Georges Sorel ont travaillé à édifier une autre modernité ; s’opposant au monde moderne, ils ont constitué une argumentation novatrice qui trouve sa force dans la cohérence interne de leurs principes.

C’est avec Barrès et Sorel que se fait la synthèse du socialisme national : l’objectif de ce livre est de faire connaître la source de cette famille politique afin que l’homme du XXIe siècle puisse se libérer de l’univers glacé de notre décadente société dans l’espoir que s’ouvre un Nouvel Âge, nous permettant de redevenir maître de notre destin, sinon de notre avenir…

 

Mythes et races. Précis de sociologie identitaire - Jean-Pierre Blanchard, préface de Philippe Gautier (éditions Dualpha, 190 p. – 25 euros)

Ce livre est le diagnostique d’une épidémie qui continue de s’étendre, de s’aggraver avec le flot de migrants majoritairement musulmans. Cette étude psychologique montre qu’aucune société n’est égalitaire : des différences fondamentales existent entre individus, sexes, coutumes, races.

 

BON DE COMMANDE

 

 

à renvoyer à : Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com

Commande par internet (paiement 100 % sécurisé par paypal ou carte bancaire) sur notre site www.francephi.com.

 

 

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… ex de L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne (21 euros)

… ex de Martin Heidegger philosophe incorrect (25 euros)

… ex de Aux sources du national-populisme : Maurice Barrès et Georges Sorel (25 euros)

… ex de Mythes et races. Précis de sociologie identitaire(25 euros)

 

 

 

Frais postaux France et Union européenne : 5 euros (1 livre)/6 euros (2 livres)/9 euros (3 livres ou plus)

Autres destinations : 10 euros (1 livre)/15 euros (2 livres)/20 euros (3 livres ou plus)

Règlement à l’ordre de Francephi par chèque, carte bancaire, virement bancaire ou par paypal.

 

 

Nom : ..............………................ Prénom : ..............…................

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Randa 2.jpg

 

09:08 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2)

03/11/2017

Mon maitre d’élection Vilfredo Pareto (1848-1923):

 

 

 

Vilfrédo Paréto (1).jpg

 

 

« Le Traité de sociologie générale de Vilfredo Pareto est, a nous semble, un de ses monuments qui fait honneur à l’esprit humain » G.H Bousquet

 

 

 

Pour le sociologue italien Vilfredo Pareto l'histoire nous apprend : 

 


- que dans la vie sociale le sentiment l'emporte sur la raison, 

 


- et que l'élite dirigeante est mortelle, qui règne par la force et la ruse tout en se renouvelant pour subsister.

C'est ce que l'on va voir en traitant de la sociologie de Pareto dans le § 2, après avoir donné quelques informations sur sa vie et son oeuvre dans le §1.

 

 

§ 1. La vie et l'oeuvre:

 

 

Vilfredo Frederico Samaso marquis de Pareto est né le 15 juillet 1848 à Paris où son père, le marquis Raffaële Pareto, est exilé pour avoir participé à un complot républicain à Gênes. 

 


Il fait ses études primaires à Paris, et son père ayant été politiquement réhabilité en 1858 ses études secondaires à Gênes et supérieures de sciences mathématiques et physiques à Turin.

 

 

En 1870 il soutient une thèse de physique et obtient un diplôme d'ingénieur. Il entre à la société des chemins de fer romains et cinq ans plus tard il est le directeur technique de la Ferriere Italiana puis d'une importante société métallurgique.

 

 

Pareto s'engage alors dans la vie politique italienne.

 

 
Libéral et pacifiste, membre fondateur de la Société Adam Smith (1723-1790), il milite activement contre la politique économique protectionniste du gouvernement italien et sa politique militariste. 

 


Il se présente en 1880 et 1882 aux élections législatives, sans succès. Déçu par la politique politicienne il renonce en 1888 à son poste de directeur technique pour devenir consultant, ce qui lui permet de consacrer davantage de temps à l'étude de la théorie économique (théorie pure). 

 


Il redécouvre les travaux de l'économiste Léon Walras (1834-1910) avec lequel il se lie en 1891, et qui lui propose de le remplacer à la chaire d'économie politique de l'Université de Lausanne, ce qui est fait en 1893.

 

 

Il publie son premier ouvrage en 1896 et 1897, son Cours d'économie politique.

 

 
Dès cette époque il se passionne pour les sciences sociales et enseigne la sociologie à l'Université. En 1900, après avoir hérité de son oncle une importance fortune il s'installe dans le canton de Genève, où il consacre l'essentiel de son temps à la recherche.

 

 

En 1902 et 1903 il publie Les Systèmes socialistes, ouvrage dans lequel il étudie les faiblesses du libéralisme et la force de persuasion des idées socialistes, logiquement inconsistantes, selon lui, mais passionnément convaincantes.

 

 

Son ouvrage sociologique fondamental est le monumental, 1818 pages,  Traité de sociologie générale, publié en italien en 1916 et en français en 1917.

 

 

Pareto est profondément déprimé par la guerre civile européenne de 1914-1918 et par le comportement des démocraties, notamment en Italie où la situation après la guerre est désastreuse. C’est pourquoi il décide de soutenir le socialiste national Benito Mussolini, et le 23 mars 1923, en récompense, il est nommé sénateur du royaume d'Italie, mais il ne peut accepter cette nomination car il a renoncé, entre temps, à la nationalité italienne pour devenir citoyen du micro-Etat libre de Fiume (actuellement Rijeka en Croatie).

 

 

§ 2. La sociologie de Pareto : l'universel et tragique éphémère de l'élite

 

 

Selon Pareto la sociologie n'a pas pour objet de donner des leçons de morale, mais de constater ce qui est : à savoir que les humains se disputent les avantages de l'existence en essayant de légitimer leur soif pour affaiblir les rivaux. 

 


La sociologie est selon lui la science logico-expérimentale qui constate que les actions humaines ne sont pas que logiques (A), dans des sociétés hiérarchisées qui sont mortelles (B).

 

 

A/ Les actions humaines ne sont pas que logiques

 

 

C'est la sociologie, une science logico-expérimentale (I), qui, nous dit Pareto, permet de distinguer le logique du non logique (II), non logique qui est constituée par ce qu'il appelle les dérivations des résidus (III).

 

 

 

I. La sociologie est une science logico-expérimentale:

 

 

 

La science logico-expérimentale, selon Pareto, a pour but de connaître la vérité et non pas d'être utile à la société, ou à telle ou telle composante de la société.

 

 
En conséquence la sociologie logico-expérimentale a pour devoir d'écarter toutes notions extra ou méta-empiriques, se situant à l'extérieur ou au-dessus de ce qui est observable empiriquement, et ne peut pas, elle-même, donner naissance à une nouvelle morale.

 

 

 

II. Du logique et du non-logique:

 

 

 

Selon Pareto les actions humaines sont soit des actions logiques soit des actions non-logiques.

 

 

 

Il y aurait selon lui quatre genres d'actions non-logiques, les plus importantes étant les actions qui concernent la plupart des conduites rituelles ou symboliques, les actions de type religieux de nature sacrée, et les actions qui concernent les erreurs des scientifiques, les illusions des intellectuels et des politiques.

 

 

 
Le non logique est constitué, selon lui, par ce qu'il appelle les dérivations des résidus.

 

 

 

III. Les dérivations des résidus:

 

 

 

Pour Pareto si les actions logiques sont motivées par le raisonnement, les actions non-logiques sont motivées par le sentiment.

 

 

Pour Pareto la plupart des actions humaines de nature sociale sont motivées par le sentiment, ont des motivations non-rationnelles. 

 


La cause principale en serait la puissance des idéologies et des croyances sociales, notamment pendant l'enfance.

 

 
Ces actes non-logiques seraient donc motivés davantage par la passion que par la raison. 

 


Ces actes seraient très fréquents en politique, avec les conséquences, notamment juridiques, qui peuvent en découler.

 

 

S'il en est ainsi c'est à cause de l'existence de ce que Pareto appelle les dérivations.

 

 
Les dérivations, répertoriées en quatre classes, sont les divers moyens verbaux, les discours, utilisés par les individus et les groupes pour justifier leurs actions en leur donnant une logique, logique qu'elles n'ont pas nécessairement, ou logique qui est différente. C'est du camouflage psychologique.

 

 

Pour Pareto c'est l'exemple classique des révolutionnaires qui luttent pour renverser un système social qu'ils déclarent oppressif, dans le but d'instaurer un nouveau système social qui, selon eux, sera un système de liberté. 

 


Ces révolutionnaires, ayant pris le pouvoir, peuvent être entraînés par la logique des faits à instaurer un système social réellement oppressif. Ils se justifient alors de diverses manières, toutes présentées comme étant parfaitement logiques : c'est la faute des ennemis politiques, des étrangers, des minorités, de circonstances totalement imprévisibles ...

 

 

Les résidus c'est ce qui reste lorsque l'on écarte le camouflage psychologique, qui est la rationalisation du non-logique.

 

 
Les résidus sont les facteurs stables du comportement. Pareto les répertorie en six classes, mais l'on peut dire, très schématiquement, qu'ils correspondent à deux comportements sociaux fondamentaux : le comportement de conservation, l'esprit d'ordre et de stabilité, la conformité, d'une part ; et le comportement d'innovation, l'esprit de création, de développement ou de renouvellement, d'autre part.

 

 

Le jeu social des résidus et des dérivations forme les élites, dont on constate partout l'existence. Des élites qui connaissent la mobilité, et qui disparaissent, dans des sociétés hiérarchisées qui sont mortelles.

 

 

 

B/ Dans des sociétés hiérarchisées qui sont mortelles:

 

 

 

Toute société est hiérarchisée, y compris démocratique, avec des dominants et des dominés.

 

 

Les dominants comprennent les élites (I) qui sont en constante mobilité, en circulation (II) montante et descendante, circulation descendante qui se termine au cimetière des aristocraties (III).

I. Les élites

 

 

Pareto nous dit qu'avec les dérivations et les résidus, les intérêts et la circulation des élites sont les facteurs qui font que la forme générale de toute société se caractérise par une mutuelle dépendance des éléments qui la composent, éléments qui sont situés dans un environnement variable, écologique, international et historique.

 

 

Tous ses facteurs font que chaque société est différente, et composée d'éléments différents ayant des intérêts différents.

 

 

Les intérêts sont l'ensemble des tendances, instinctives et rationnelles, qui poussent "les individus et les collectivités ... à s'approprier les biens matériels utiles, ou seulement agréables à la vie, ainsi qu'à rechercher de la considération et des honneurs"(Traité § 2009).

 

 

Or toute population sociale est composée de deux couches, une couche inférieure qui comprend tous ceux qui ne réussissent que médiocrement dans la vie et une couche supérieure, l'élite, qui comprend tous ceux qui réussissent, dans quelque domaine que ce soit, et qui se divise en deux : l'élite non-gouvernementale et l'élite gouvernementale.

 

 

L'élite au sens large est définie par Pareto, en dehors de toute considération morale, en attribuant aux membres de l'élite de très bonnes notes, sur dix, de la manière suivante, par exemple : "A l'habile escroc qui trompe les gens et sait échapper aux peines du code pénal, nous attribuerons 8, 9 ou 10, suivant le nombre de dupes qu'il aura su prendre dans ses filets, et l'argent qu'il aura su leur soutirer. Au petit escroc qui dérobe un service de table à son traiteur et se fait prendre par les gendarmes, nous donnerons 1" ; ou encore " A la femme politique, ..., qui a su capter les bonnes grâces d'un homme puissant, et qui joue un rôle dans le gouvernement qu'il exerce de la chose publique, nous donnerons une note telle que 8 ou 9. A la gourgandine qui ne fait que satisfaire les sens de ces hommes, et n'a aucune action sur la chose publique, nous donnerons 0."

 

 

 

II. La circulation des élites:

 

 

 

La circulation des élites est la mobilité sociale qui affecte dans toute société les membres du groupe social dirigeant.

 

 

Toute société est caractérisée par la nature de son élite gouvernementale, qui s'impose comme dirigeante à la couche inférieure, soit par la force soit par la ruse, car toute élite politique est soit lionne soit renarde, et lutte pour sa vie (1°), la révolution Juste étant une illusion (2°).

 

 

 

1° La lutte pour la vie:

 

 

 

Pour Pareto, qui n'est pas marxiste, la lutte des classes est bien une donnée fondamentale de l'histoire, mais ce n'est qu'une forme de la lutte pour la vie, de même que le conflit entre le travail et le capital n'est qu'une forme de la lutte des classes.

 

 

Supposons, dit Pareto, que le capitalisme soit remplacé par le collectivisme, le capital ne peut plus être en conflit avec le travail, donc une forme de la lutte des classes disparaît, mais d'autres formes apparaissent alors : des conflits surgissent entre les diverses catégories de travailleurs de l'Etat socialiste, entre intellectuels et non-intellectuels, entre citadins et paysans, au sein de l'élite gouvernementale entre les innovateurs et les conservateurs, entre les membres de l'élite gouvernementale et les membres de la couche inférieure, etc ...

 

2° L'illusion révolutionnaire

 

 

Depuis toujours, nous dit Pareto, les révolutionnaires affirment que leur révolution sera différente des autres - celles du passé qui n'ont abouti qu'à duper le peuple. 

 


Leur révolution sera, elle, enfin, la vraie révolution, celle qui, définitivement, apportera la Justice, et le peuple peut y croire. 

 


Malheureusement, nous dit-il, cette "vraie" révolution, qui doit apporter aux hommes un bonheur sans mélange, n'est qu'un décevant mirage, qui jamais ne devient réalité, et les révolutions conduisent, elles-aussi, leurs aristocraties au cimetière.

 

 

 

III. Le cimetière des aristocraties :

 

 

 

Pour Pareto l'histoire est fondamentalement l'histoire de la vie et de la mort des élites gouvernementales, les aristocraties, pour lui :"L'histoire est un cimetière d'aristocraties"(Traité § 2053).

 

L'histoire des sociétés, nous dit-il, est celle de la succession de minorités privilégiées qui se forment, qui luttent, qui arrivent au pouvoir, en profitent, et tombent en décadence, pour être remplacées par d'autres minorités.

 

 

S'il en est ainsi, nous dit-il, c'est que les élites se détruisent elles-mêmes par la guerre, ou s'amollissent dans la paix, les renards, les rusés, succèdent alors aux lions, les forts, puis finissent par succomber eux-mêmes à l'assaut des lions ennemis.

 

 

Pareto est convaincu que la décadence menace toute société qui ne pratique pas la mobilité sociale, la circulation des élites.

 

 

Pour Pareto dans toute société l'élite comprend des individus qui ne méritent pas d'en faire partie. Et la couche inférieure comprend des individus qui mériteraient de faire partie de l'élite. 
Donc nous dit-il, si l'élite gouvernementale est, déjà, contrôlée par les vieux renards, ceux-ci, par crainte des jeunes lions de la couche inférieure, feront tout pour les éliminer, jusqu'au moment où, ne pouvant plus résister à la pression, c'est eux qui seront alors éliminés. 

 


Donc nous dit-il, si l'élite gouvernementale est encore assez forte, son intérêt sera d'intégrer, par la mobilité sociale, les lions de la couche inférieure : c'est, selon Pareto, ce que fait intelligemment, depuis des siècles, l'Establishment britannique...

 

 

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