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28/03/2014

Impressions de maraude par Daniele Avon et Michel Canu FN 18

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 Mardi 25 Mars, que nous participons pour la deuxième fois à une maraude.

Notre ami le Pasteur Blanchard, président de l'Action Sociale et Populaire, nous a fait l'honneur de nous inviter à collaborer à cette sortie, pour venir en aide à nos compatriotes sans-abri.

Pendant toute l'année, le Pasteur et ses fidéles bénévoles, parfois accompagnés d'élus et de cadres du Front National, mais aussi d'autres personnes de tous  les milieux de notre famille politique.

Bien plus que d'apporter de la soupe, du café, des couvertures, des vêtements ou des chaussures aux nôtres sans-abri, ces maraudes ont aussi pour but d'ébaucher des liens d'amitié, de tisser un suivi fait de chaleur humaine.  

Mardi, toute la soirée et une bonne partie de la nuit, c'est ce que nous avons fait ensemble. Et nous gardons un souvenir ému de toutes ces rencontres , ces discussions avec Stéphane, Yves, Igor, Romain, Adrien et les autres…. Ils ne possèdent rien. Ils vivent dans la rue, à quelques pas des immeubles cossus et de la jeunesse dorée de Paris. Ils ont pourtant beaucoup, un peu de grandeur d'âme et un peu de chaleur humaine. Et, c'est une joie d'avoir pu se rendre utile en leur donnant un peu de nourriture, quelques couvertures et d'avoir échangé quelques paroles ce soir-là.

A force, si l'on peut dire, certains ne quitteraient pour rien au monde la rue, d'autres la détestent, quelques-uns pourront en sortir. Tous nous ont accueillis avec le sourire ; des regards qui en disaient long, faits de la détresse de gens perdus pour les uns, emprunts de dignité, pétillants, souriants et chaleureux pour les autres.

De Sèvres à la Porte d’Orléans, de Denfert-Rochereau à Austerlitz en passant par la Place d’Italie, du Jardin des Plantes à Saint-Michel ou encore rue de Rivoli, cette soirée nous a dévoilé, une fois de plus, qu'un monde parallèle existe dans nos rues. Ils sont dix mille à Paris, trois mille dans le XIIIe arrondissement, qui n'ont rien et qui parfois ne demandent rien. Leur seule richesse : peut-être un certain détachement par rapport de  notre société de consommation ? tellement égoïste et trop individualiste. Mais une indépendance qu'ils paient au prix fort.

Une autre constatation choquante durant cette soirée est l'évident manque de moyens accordé par l'Etat à l'aide des sans-abri. L'Etat semble plus compter sur la générosité privée que sur lui-même : "cachez cette misère dont je suis responsable et que je ne saurais voir".

 

Il serait temps aujourd'hui en France de revoir complètement notre politique sociale. Comment accepter en effet qu'une immigration qui vient d'arriver ait droit à tout (logements aidés, soins gratuits, etc.) alors que nombre de Français et d'européens sont dans le froid dans nos rues, sans soutien et que quelques-uns en arrivent par exemple à la solution extrême de devoir soigner leurs problèmes de dents en se les arrachant à vif.

Si un soutien leur était apporté avant la chute presque irréversible, combien nous déclarait faire le choix volontaire de rester dans la rue ? Car bien souvent, l'élément déclencheur est une dépression, une rupture, un mal être, autant de causes sociales et/ou économiques qui pourrait être traité et endigué si on en prenait la peine ; si on s'intéressait aux gens, au lieu de se détourner de l'humain.

Nous voudrions, en conclusion, parce qu'ils prennent justement la peine (et le plaisir) de venir en aide à ces personnes avec de petits moyens, donner un grand coup de chapeau au Pasteur Blanchard et aux militants de l'ASP. Sincères et humains, ils connaissent un nombre impressionnant de sans-abri parisiens par leur prénom, savent un peu de leur vie, de leur parcours parce qu'ils font gratuitement l'effort de s'intéresser en vérité à ceux qu'ils croisent durant leurs maraudes.

Si vous souhaitez cette association à se développer, si vous ne pouvez le faire financièrement, faites-le un soir en donnant de votre temps. Et puis, vous pouvez aussi nous procurer des couvertures, des chaussures de grande pointure et des vêtements chauds. Les besoins sont importants car ou dans la rue, un vêtement ne dure pas bien longtemps.

 

Danielle et Michel 

 

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26/03/2014

Maraude du 25 / 03 / 2014

25/03/2014

Le fil rouge de la Révolution, c’est la régénération

 

Philippe Pichot-Bravard a réalisé un ouvrage sur la Révolution dite française, intégrant les travaux récents des meilleurs historiens sur la question, notamment Jean de Viguerie, Xavier Martin, Frédéric Rouvillois. Charles-Henri d'Andigné écrit dans Famille chrétienne :

 

 

"Pour l’historien Philippe Pichot-Bravard, le fil rouge de la Révolution, c’est la régénération. Les hommes de 1789 ont voulu non pas réformer la France, comme a tenté de le faire Louis XVI, mais mettre en place une France nouvelle, et donc un homme nouveau, selon des principes abstraits. Il s’agit de régénérer le pays, de régénérer l’homme. Cette ambition « régénératrice » mènera au régime jacobin, dont on peut dire qu’il est la première expérience totalitaire du monde contemporain.

 

 

Au XVIIIe siècle, s’impose une idéologie qui veut du passé faire table rase, invente le progrès, diffuse une nouvelle conception de la connaissance. Une nouvelle conception de la société aussi, due notamment à Locke, à Hobbes, à Rousseau. Pour eux, l’homme à l’état de nature est isolé ; ce n’est que par intérêt qu’il s’associe avec ses semblables, avec lesquels il conclut un pacte social. Ce contrat donne naissance à des institutions et à un droit qui sont donc artificiels – et modelables à loisir. Et pour faire tenir ensemble des êtres que rien ne relie entre eux, sinon leur égoïsme, il faudra avoir recours à la contrainte, à la propagande, à l’État. La Révolution ne s’en privera pas.

 

 

Philippe Pichot-Bravard cite un texte de Saint-Just dans lequel le député « vertueux » appelle tranquillement l’État à s’immiscer dans les moindres recoins de la vie intime, puisque « l’enfant, le citoyen appartiennent à la patrie ». On croirait du Taubira. Ou du Peillon, dont l’auteur cite les propos suivants : « La Révolution implique l’oubli total de ce qui précède la Révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qu’opère dans l’école et par l’école cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses tables de la loi ». Lignes extraites d’un livre dont le titre dit tout : La Révolution française n’est pas terminée."

 

 

Michel Janva

 

09:44 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

21/03/2014

Thierry Auriat nous écrit.......

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samedi 15 mars matin, au marche de paray vieille poste dans l'essonne, thierry AURIAT et une bonne partie de ses colistiers etaient present.
la liste changement a paray: CAP BLEU MARINE presenté par le front national, a une nouvelle foi retroussé les manches en distribuant des tracts aux paraysiens.
derniere ligne droite avant le premier tour des municipales qui s'annonce favorable a une equipe dynamique.
 
le pasteur jean pierre blanchard  president de l'action sociale populaire et son epouse catherine etaient venus soutenir la candidature de thierry auriat, camarade de route depuis des années au service de la cause nationalle le pasteur declarait "thierry est un authentique fils du peuple, né a paray il connait bien sa commune et les paraysiens le lui rendent bien, je me devais de venir soutenir sa candidature d'autant plus qu'il est un membre fondateur de l'ASP"
Pasteur BLANCHARD
 
Mais rien de plus beau sous se samedi ensolleilé de paray, que la venue de JANY LE PEN, en personne, venue apporter son soutien a la liste front national de paray
Jany declarait a thierry et ses colistiers" si je suis la aujourd'hui , c'est parce que je croie en vous et avotre reussite.Cette liste constitué de gens simple et libre, doit etre une victoire pour votre commune. thierry est un homme de conviction, je le sais, j'ai confiance en lui tout comme vous et je vous remercie tous pour votre invitation"
JANY LE PEN
 
" nous arrivons au bout de cette campagne du premier tour, ou je pense que vu l'accueuil recu ,nous pouvons esperer un score plus qu'honorable"
 
Thierry
 
 

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18/03/2014

Soutien de l'ASP et Jany Le Pen à Thierry AURIAT candidat FN

 

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Chers  Electeurs et Electrices de Paray vieille poste,

 

 

 

Cela fait plus de dix ans que je connais Thierry Auriat, cet authentique fils du peuple, est un militant exemplaire de la cause nationale. Homme de parole il a été un des tout  pionniers à m'aider lors de sa création, notre association pour venir en aide aux plus défavorisés.

 

 

 

 

Il a mon total soutien pour les élections municipales, ces la personne qu'il vous faut pour le renouveau de votre commune, il est au fait des réalités quotidiennes du terrain, et du vécu des administrés, il  n’appartiens  aucunement des réseaux de la clique des  politiciens de métier, la proximité avec le peuple est sa plus grande qualité.

 

 

 

 

Faite le choix d’un maire à la fibre populaire, contre la clique UMPS un seul recours : Thierry Auriat

  

 

Pasteur Blanchard Président de l'Action Sociale populaire  

Aumônier d'Identité Luthérienne  

Chapelain de Madame Jany Le Pen

 

 

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17/03/2014

Soutien à Thierry AURIAT menbre fondateur de l'ASP candidat FN

14/03/2014

Reflexions suite à la derniére maraude......

 

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Par Emmanuel  H,

menbre de l'ASP

 

Ce soir nous avons approché quelques membres d’une grande tribu humaine pour laquelle les mots « famille », « politique », religion », « projets », n’ont plus de sens. Ces mots qui, en général, composent une « vie sociale », un curriculum vitae, un parcours de vie, ces mots n’appartiennent plus à leur patrimoine. Ils sont devenus des « hors patrimoine ». Exclus ! Ces citoyens de la nuit de Paris et d’ailleurs n’appartiennent à aucune chapelle. Ils sont libres et esclaves de leur liberté. Ils échappent à tout débat, ils n’ont aucune tribune, pas de pub, pas de com. Et ils sont libres. Libres de ne pas gémir. Libres de refuser un café ou une soupe. Libres d’accepter l’accolade chaleureuse du Pasteur. Ils sont dépouillés des scories de l’orgueil et de toute possession superflue. Leur programme est rationnel : 2 000 calories par jour, une couverture l’hiver. Ces enfants de Dieu accueillent avec un calme joyeux les visites du Pasteur et de la douce Catherine. Ces visites illuminent leur regard. C’est du rab ! Je n’imagine pas que nous, les passagers de la nuit, puissions être, dans cette intimité profonde, indispensables, importants, utiles. Bla bla bla … Bien au contraire ! Nous les passagers savont très vite que ce sont eux les héros et nous les voyeurs. C’est eux qui me manquent déjà, c’est dire leur pouvoir ! Exemplaires, moqueurs, paisibles, lucides, fatigués, amicaux, sincères.

 

 

 

Ces hommes dépouillés de tout le bazar matériel sont forcément sincères, vrais. J’insiste la – dessus : je n’ai pas vu ou cru voir, des hommes désespérés, des victimes sociales. J’ai cru percevoir des hommes d’un au-delà pudique, des hommes nus et de bon goût. Il en faut du bon goût pour choisir la plus belle ville du monde pour y faire, seul, son nid. Ces oiseaux rares de la nuit parisienne se sont sacrifiés pour nous signifier, sur leur chemin de croix, notre immense médiocrité. Les enfants de Dieu ne seront jamais les clients des marchands du temple. Hier soir ils étaient mes héros. Merci  Pasteur Blanchard, chauffeur de l’Amour.

 

Emmanuel

 

 

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12/03/2014

Maraude du 11 / 03 / 2014

11/03/2014

Entretien avec Sophie Lutz

 

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Les lois sur l’euthanasie enfoncent les parents d’enfants handicapés dans le désespoir

          

Entretien réalisé par Gabrielle Cluzel.

 

Sophie Lutz, vous êtes mère d’une petite Philippine, 14 ans, polyhandicapée, diagnostiquée in utero. Vous avez publié deux livres-témoignages dans lesquels vous évoquez Philippine.

 

Vous avez écrit sur Twitter que la loi sur l’euthanasie des enfants, telle qu’elle s’apprête à être promulguée en Belgique, est « une claque affreuse pour tous les parents qui accompagnent leurs enfants souffrants : elle les enfonce dans le désespoir ». Pouvez-vous nous expliquer ?

 

Parce que je sais par ma propre expérience que, même si l’on est convaincu de la dignité de la personne et de l’existence de son enfant, il y a en même temps, au fond de soi, cette petite question terrible qui revient régulièrement : « Est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux qu’il ou elle meure ? » On est déjà bien désespéré, mais on peut garder la tête hors de l’eau, rester debout, si tout le monde vous soutient et dit avec vous : « On ne sait pas si ce serait mieux, et personne ne sait. » Cette loi, elle, prétend « savoir » ; elle franchit le pas d’après, le pas dans le vide. Et sous prétexte de tout résoudre, elle plonge dans une détresse sans nom.

 

La loi en question prévoit que l’initiative doit venir de l’enfant, mais que la décision appartient aux parents qui doivent donner leur consentement…

 

La première partie montre déjà qu’en soi, et même pour ceux qui y seraient favorables, la loi est absurde. Quid, dans ce cas, des enfants qui ne peuvent pas parler ? Quant au reste… Qu’est-ce que cela signifiera ? Que les parents qui ne voudront pas faire mourir leur enfant seront des parents tortionnaires, indifférents aux souffrances de celui-ci ? Quelle sorte de lien filial va ressortir de tout cela ? À vrai dire, ce sont des choses que j’ai déjà ressenties quand j’attendais Philippine. Nous savions qu’elle allait être handicapée mais nous voulions la garder… Pour certains, nous étions coupables. Sur Twitter, on me dit que la loi ne contraint pas, donc que je ne devrais pas m’inquiéter. Mais la loi me dira : c’est possible et d’autres le font, pourquoi pas toi ? Si je ne veux pas euthanasier ma fille, suis-je une mère abusive, égoïste, qui ne pense qu’à elle ? Cette loi s’introduit dans la conscience pour ébranler l’interdit de tuer, qui est une sécurité pour ceux qui souffrent.

 

Il n’y a pas qu’en Belgique que l’euthanasie est au cœur de l’actualité. Vincent Lambert, en France, fait les gros titres. Cette affaire vous touche ?

 

Bien sûr. Car, comme le disent les médecins, Vincent Lambert n’est pas mourant mais handicapé. Il est finalement comme ma petite fille. Les « parents intégristes » qui veulent que leur enfant vive, ce sera nous dans quelques années, quand la loi sur l’euthanasie sera passée en France. Car être contre l’euthanasie, c’est être « intégriste ». Un qualificatif que la presse a mis trois semaines à trouver… C’était presque long, je commençais à m’étonner.

 

C’était bon d’entendre la voix de Philippe Pozzo di Borgo 1 sur RTL aujourd’hui. Il a une voix tellement paisible pour dire qu’il est heureux de ne pas avoir été débranché, que sa vie immobile, très contemplative, lui convient, qu’elle est riche sur le plan relationnel et qu’il progresse personnellement. J’ai été touchée qu’il dise l’importance de sa famille, des soignants autour de lui. Je me dis que ma fille peut ressentir ces bienfaits-là aussi et aimer sa vie.

 

 

10:03 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

07/03/2014

HIER, AUJOURD'HUI ET DEMAIN...

 

 

Hadrien Blandin,

fidèle de l'Action Sociale et Populaire
 
 
Depuis les débuts héroïques de notre association, votre générosité ne s’est jamais démentie. Alors que notre structure était encore embryonnaire, nous avons pu constater, grâce à la magie de radio Courtoisie que les bonnes volontés ne manquaient pas. C'était le commencement d'un élan fantastique de solidarité agissante.

 

 

Hadrien Blandin fut un des premiers à répondre présent. Ce jeune étudiant, fort sympathique, est le voltigeur du tri et du don de linge. Chaque année, quand se prépare la saison d'hiver, solidaire pour nos compatriotes les plus démunis, il nous apporte sa cargaison de vêtements. Cette habitude a fini par tisser des liens d'amitié. Lors de nos retrouvailles, nous évoquons le temps passé, les caps franchis. Il est bon de constater le chemin parcouru et de pouvoir dresser un bilan positif, malgré les difficultés. 

J'espère que nous continuerons de la même manière. Cela sera le signe que notre combat  pour plus de justice sociale, envers les Nôtres, avance et se construit pas à pas.


  
Pasteur  Blanchard