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29/07/2011

Mon prédécesseur: le pasteur Rigal

 

 

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La providence, dont les voies sont par essence mystérieuses, a fait que les deux pasteurs qui m'ont précédé dans leurs engagements au sein des droites nationales, ont eu des parcours diamétralement opposés. Le pasteur Vesper, pétainiste, est mort sous les balles des partisans rouges et le pasteur Rigal a été aumônier des troupes de De Lattre en Italie.

 

J'ai eu la chance de bien connaitre le pasteur Rigal et comme je passais régulièrement à Strasbourg, j'allais lui rendre visite. Lui aussi a eu une destinée bien particulière. C’est à l'époque des comités Tixier Vignancourt qu'il s'engagea en politique. Les années passant, il devint le pasteur proche du FN. Le retour de l'Alsace dans le giron de la France n'a pas aboli le Concordat instauré au temps de Napoléon : c'est toujours l'état qui salarie le clergé. L'engagement du pasteur Rigal amènera son synode à l'exclure de sa paroisse de St Pierre le jeune, mais ils ne pourront lui enlever ses émoluments et son presbytère qu'il conservera jusqu'à sa mort. Certains engagements ne sont pas neutres, ils relèvent du sacerdoce.

 

                                         Pasteur  Blanchard

 



27/07/2011

LA DEPENDANCE

 

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Revoici la dépendance, qui revient en boucle, les politiciens de tous bords courant sans cesse après les calamités qu'ils créent eux-mêmes.

Le nombre des personnes dépendantes ne cesse de croître. Au début des années 2000, elles étaient quelques 700.000, mais elles devraient dépasser 1,6 million en 2040. L’Aide Personnalisée à l'Autonomie (APA) est, à l’heure actuelle, la principale source de financement pour 1,3 million de personnes : 560.000 en maison de retraite et 751.000 à leur domicile ou dans leur famille. La Sécurité sociale, pour la partie soins, les départements et les familles se partagent aujourd’hui la facture. En moyenne, le coût annuel d'une personne dépendante est évalué à 30.000 euros. Chacun d'entre nous peut être frappé à son tour ou épargné sans que personne ne puisse savoir qui sera frappé, qui sera épargné et à quel degré.

En bonne logique, le problème de la dépendance éventuelle devrait être régi par les épargnes individuelles jointes à la solidarité familiale. Mais c'est là que l'on rencontre les effets calamiteux des pouvoirs publics de toutes tendances qui, depuis longtemps, s'attaquent précisément à ces deux remèdes, pourtant nécessaires et suffisants.

Il y a d'abord la paupérisation générale du pays organisée ou admise cruellement par ces pouvoirs et qui se traduit, en particulier, par la difficulté de créer des épargnes suffisantes, à l'abri de l'ouragan fiscal et social. Quant aux offensives contre la famille, elles ne cessent de se développer, ce qui brise les possibilités de recours à cette institution fondamentale. Pis encore : à cause de ce double comportement public, chacun peut trouver des excuses pour renoncer à sa responsabilité personnelle et s'abandonner à la sollicitude trouée de l'intervention étatique.

 

LA FAUSSE SOLUTION DE L'ETATISME

C'est ainsi que l'on voit l'État s'avancer avec ses gros sabots pour prétendre corriger la calamité que lui-même a créé.

Il n'est, semble-t-il, plus beaucoup question de la création d'un cinquième pilier de la sécurité sociale, qui s'ajouterait aux quatre piliers existants : famille, accidents du travail, maladie, retraite : une telle création serait, certes, la faute à ne pas commettre et, néanmoins, le recul sur ce plan n'est peut être que provisoire.

La « sécu » est un monstre qui, par ses dimensions titanesques après des extensions successives, finit par absorber une large part de l'activité nationale ; le monstre, quels que soient les changements de statut depuis sa création, reste étroitement soumis à la dictature de syndicats dont la légitimité est plus que douteuse. Les résultats sont désastreux, avec, en particulier, la disparition de la responsabilité personnelle seule façon de gérer réellement les risques en tout genre. Depuis sa création la « sécu » traine, par nature, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu », dont une partie très visible est formée par les dérives de l'assurance-maladie ; ce « trou de la sécu », à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français, avec, notamment, le dépérissement des entreprises, seules créatrices de vraies richesses et alimentant par la force largement le monstre.

Depuis quelques temps, l'État s'avance sous d'autres formes que le cinquième pilier pour prétendument résoudre le problème.

Le Premier ministre a mis en route une parlotte avec quatre groupes de travail planchant sur le dossier. Le premier traite de la question "société et vieillissement", le deuxième de celle des "enjeux démographiques et financiers de la dépendance", le troisième de "l’accueil et de l’accompagnement des personnes âgées", et le quatrième de la "stratégie pour la couverture de la dépendance des personnes âgées".

 

DES IMPÔTS A PREVOIR

Il a été officiellement indiqué que le produit de ces réflexions aurait des conséquences sur le prochain projet de loi de finances tout en précisant que la dépendance serait un des "sujets de la présidentielle". L'accroissement de la CSG est provisoirement exclu : peu importe, finalement, les impôts qui seront prélevés, car l'essentiel est que la course aux milliards est engagée et il n'est question que d'augmentations d'impôts et de charges. On n'imagine pas l'immensité du tort créé, de la sorte, à tous les créateurs et dirigeants d'entreprise par le flou juridique et fiscal créé dans de telles parlottes : l'une des conséquences les plus dommageables est évidemment le retard dans les décisions éventuelles, personne ne sachant à l'avance qui sera frappé et comment.

Dans tout ce flou, interviennent les collectivités locales qui supportent pour l'essentiel l'APA et qui aimeraient bien en passer le fardeau à l'État. Elles n'ont pas complètement tort dans cet objectif, mais il faut rappeler que la paupérisation de la France vient pour une large part de ces collectivités locales et de l'enrichissement incroyable des élus de diverses sortes qui les manipulent à leur seul profit.

Pour couronner le tout, force est de reconnaître que les programmes des éventuels présidentiables pour 2012 sont les mêmes, quelles que soient les nuances apparentes : poursuite sans répit des dépenses publiques et particulièrement de celles qui conduisent à l'enrichissement personnel des prédateurs étatiques, déficit, endettement, impôts et charges. C'est clair et brutal, mais c'est ainsi.

 

LA RESPONSABILITE PERSONNELLE

Pour terminer, voici plusieurs constatations.

Tout système de subventions étatiques s'auto-alimente lui-même, beaucoup de personnes essayant de se glisser dans le système bureaucratique inventé pour l'occasion : c'est l'une des explications du succès de l'APA. La responsabilité personnelle est la seule façon de gérer les risques ; si elle s'exerçait librement, les épargnes accumulées en vue de l'avenir serviraient d'aliments aux entreprises et, par ricochet, la richesse se multiplierait. Des systèmes d'assurance, lesquels existent déjà, se développeraient davantage dans un cadre concurrentiel. Le tout déclencherait un cercle vertueux. Nous sommes, hélas, loin de ces perspectives dans la situation actuelle.

Il serait, cependant, encore tout à fait possible de changer, mais il faudrait à coup sur changer intégralement de classe politique et c'est la seule et vraie difficulté !


Michel de Poncins
        

13:15 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2011

Souvenir, souvenir…

 

 

 

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La gauche française se gargarise de chaque nouvelle « affaire » ou dérapage verbal que supporte la droite (Woerth, MAM, Hortefeux, Guéant, et j’en oublie) il est nécessaire me semble-t-il de lui rafraîchir la mémoire et de lui rappeler que son « leader charismatique », sa « référence nationale et internationale », François Mitterrand, ne s’est pas le moins du monde gêné pour abuser de la naïveté des français en leur faisant supporter durant des années les frais de déplacement de sa maîtresse Anne Pingeot et de sa fille Mazarine ainsi que de l’appartement mis à leur disposition 11 quai Branly à Paris sans oublier les frais de rénovation du Château de Souchy-la-Briche, en Sologne, afin de les accueillir (20 millions de francs).

Quand on réalise qu’aux Etats-Unis le second mandat de Bill Clinton a failli être écourté pour une petite « pipe » de Monica et qu’il a pu lui, Mitterrand, faire entretenir sa maîtresse et sa fille aux frais des contribuables et fait mettre sur écoute des milliers de personnes, dont de nombreux journalistes et même l’artiste Carole Bouquet ( ?) et je garde pour la fin sa pleine responsabilité dans le suicide de son premier ministre Pierre Beregovoy, sans que les médias n’en souffle mot, me permet de conseiller au PS en particulier de mettre un bémol !!

 

Manuel  GOMEZ

10:05 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

22/07/2011

Napoléon Peyrat: chantre du Catharisme et des Camisards

 

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C’est en Ariège que le Pasteur Napoléon Peyrat verra le jour en 1809, sur cette terre où le Protestantisme a planté de profondes racines. Ce poète, historien, pasteur, sera un fervent défenseur de la culture Occitane.

Bien qu'il soit extrêmement libéral, aux idées radicalement avancées, puisqu'il fut membre du félibrige rouge, il sera, par une heureuse inconséquence, comme d'autres avant et après lui ( cf Louis Second et sa traduction de la Bible), un défenseur de l'Orthodoxie, et le chantre du petit peuple Cévenole. Au strict Protestantisme qui s’est levé lors des guerres Camisardes pour la défense du pur Evangile, il lui a fallu un courage certain pour oser passer outre la réprobation du protestantisme officiel, qui préférait jeter un voile pudique sur cette période si décriée.

C’est en 1842 que sorti "les Pasteurs du désert" véritable plaidoyer pour les insurgés. De 1870 à 1882 ce sera la monumentale "histoire des Albigeois" ( 5 volumes) qui sera la première réhabilitation du Catharisme.


                              Patrick Cabanel et Philippe Robert
                                      Cathares et Camisards
                              " L'Oeuvre de Napoléon Payrat"
                                          ( 1809-1881)
                              Les Presses du Languedoc ( 1998)

                                
                                           Pasteur  Blanchard

 

21:46 Publié dans Religion | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2011

HARO SUR LE CONSOMMATEUR


 

 

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Depuis quelques temps, le monde économique et politique bruisse d'informations sur un futur projet de loi pour soi-disant protéger les consommateurs. C'est en fait, suivant l'usage, un déluge de réglementations qui vont nous être assénées, dans une odeur sulfureuse d'usine à gaz administrative, avec des effets contraires aux buts poursuivis.

Pour comprendre l'origine de ce nouveau tsunami administratif, il faut savoir que nous avons un Secrétaire d'État à la consommation, Frédéric Lefebvre. Pourquoi un tel Secrétaire d'État ? D'abord, c'est une question de partage du butin de la république. Au sein de la « République Fromagère », les victimes-contribuables apportent sans barguigner leur tribut d'une façon permanente et immense, ceci par les prélèvements fiscaux et sociaux que nous connaissons tous. Ainsi se construit un butin annuel dépassant largement les 50 % du PIB. Cela permet donc d'arroser largement tous les camarades, ce qui explique entre autres la quarantaine environ de ministres, sous-ministres ou sous-sous ministres, dont beaucoup sont inutiles.

 

LA CONSOMMATION

Une raison spécifique explique qu'il y ait un Secrétaire d'État à la consommation. Le pouvoir interventionniste est largement pollué par les idées fausses venant de Keynes. L'une de ces idées est que la croissance du PIB serait dépendante de celle de la consommation ; si la consommation augmente, la production finirait par suivre et, après un assez long détour, arriverait à favoriser la croissance du PIB ; cette croissance permettrait, alors, enfin de rembourser les dettes insupportables, d'arrêter les déficits publics et de résoudre les problèmes insurmontables que nous connaissons.

Pour un économiste, ces raisonnements sont totalement faux. La vérité est tout simplement que la consommation détruit la richesse ce qui est normal mais, bien évidemment, ne crée pas de richesse, celle-ci étant nécessaire pour consommer et devant lui préexister.

 

En plus, l'activisme de ce Secrétaire d'État permet, en période électorale, de promouvoir l'idée que le pouvoir en place protègerait le pouvoir d'achat. Nous savons tous que, si le pouvoir d'achat se détériore, c'est très précisément à cause des interventions brouillonnes du pouvoir dans le domaine économique et des impôts et charges créés par le dit pouvoir.

C'est également pour toutes ces raisons qu'il y a un code de la consommation, lequel fait partie de la quasi centaine de codes de natures diverses qui écrabouillent littéralement la population française. Le nouveau projet de loi s'y réfère souvent.

 

LES DETAILS DU PROJET

Présenté au conseil des ministres, il contient 25 mesures, ce qui annonce les plus grandes catastrophes compte tenu des décrets d'application, des circulaires, des contentieux : l'expérience fait penser que l'on se dirige vers un bon millier de pages ou peut-être davantage.

Parmi les mesures présentées comme les principales, s'en trouvent certaines concernant la téléphonie mobile et l'Internet. C'est comme si la téléphonie mobile et l'Internet faisaient l'essentiel de la vie ; le projet prévoit un « tarif social » de l'Internet haut débit. Ce tarif social meilleur marché serait proposé aux 2 millions de foyers vivant avec le RSA ; sans doute a-t-on l'espoir fou en haut lieu que ce tarif donnerait du pain à ceux qui n'en n'ont guère !

Les consommateurs qui refusent les prélèvements automatiques sur leurs comptes sont souvent, aujourd'hui, pénalisés, car les opérateurs facturent des frais pour l'usage des chèques ; cela paraît bien logique, tout développement de l'automatisme étant bénéfique pour tout le monde. Cette logique n'émeut guère les énarques aux manettes ; la pratique sera donc pourchassée, au détriment précisément de tous les clients !

Il se trouve des mesures concernant l'immobilier. Les locataires pourraient obtenir une diminution proportionnelle de leur loyer, s'il apparaît que la surface réelle du logement est inférieure de 5 % à celle mentionnée dans le bail. Nos lecteurs habituels savent bien que, s'il y a des problèmes dans l'immobilier, c'est justement à cause de l'inondation de lois réglementant le domaine ; ce n'est pas une contrainte supplémentaire qui améliorera le marché du logement, seule la liberté permettant de développer le secteur et de résoudre les problèmes quand il y en a.

Une bombe est lançée ; les consommateurs pourront repérer dans les contrats une clause pas nécessairement illégale mais qu'ils jugent abusive et demander au juge de la supprimer. Les économistes et les juristes savent qu'évoquer de prétendus abus est se lancer dans l'incertitude : qui peut définir réellement ce qu'est un abus ?

 

LA CREATION DE RICHESSE

Nous écrivons : « Haro sur le consommateur ». En fait, toutes ces mesures se retournent contre le consommateur, ne serait-ce qu'à cause du déluge de réglementations qu'elles annoncent C'est l'occasion de rappeler que la consommation ne peut se développer que si l'on crée de la richesse et que la seule façon de créer de la richesse est de la libérer.

La liberté permet aux particuliers et aux entrepreneurs de la bâtir, compte tenu des indications du marché. Les entrepreneurs jouent un rôle amplificateur. En effet, un entrepreneur, quel que soit son niveau, rassemble des éléments épars : capitaux, locaux, personnel, fournisseurs, clients, procédés etc. En les rassemblant et en les conjuguant dans la durée, il fait surgir un gisement nouveau de richesse qui n'existerait pas sans lui.

La richesse, alors, permet aux uns et aux autres de consommer ce qu'ils veulent et quand ils veulent, en envoyant de nouveaux signes générateurs d'évolutions éventuelles : c'est le cycle vertueux.

 

Michel de Poncins

12:22 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

18/07/2011

MERCI Alain Juppé pour votre clairvoyance…

 

 

 

 

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Notre brillant ministre des affaires étrangères comprend parfaitement les besoins des pays du Maghreb, seul notre argent les intéresse. Il offre 350 millions d’euros à la Tunisie compte tenu du « statut avancé » dont ce pays doit bénéficier. Ce pays qui n’a pas hésité une seule seconde à se passer de notre « protectorat » et qui aujourd’hui le sollicite. Alain Juppé recommande que l’on revienne massivement en Tunisie ! Non il ne le demande pas aux dizaines de milliers de tunisiens qui l’ont fui de retourner chez eux mais aux dizaines de milliers de touristes français de renflouer l’économie de ce pays et de l’aider ainsi à se reconstruire. Quelle générosité !

Mais arrêtons-nous un instant sur ces milliers de tunisiens qui ont fui leur patrie : Pourquoi l’ont-ils fui ?

On comprend ceux qui ont retrouvé leur liberté quand toutes les prisons se sont ouvertes et vidées, les délinquants, criminels, voleurs, etc. Ils ne tiennent pas particulièrement à se faire remettre en prison dans un proche avenir… Ils risquent moins chez nous… mais les dizaines de milliers d’autres pourquoi ne retournent-ils pas mettre leurs bras au service de leur patrie libre ? Par amour de la France ? Certainement pas. Alors par intérêt ? Là on les comprend parfaitement. Il est étrange ce besoin de vivre à nos cotés (j’allais écrire « à nos crochets ») alors qu’ils se sont battus pour nous « jeter à la mer ».

 

Manuel  GOMEZ

12:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

15/07/2011

LE RISQUE D'EPIDEMIE NOUS GUETTE !

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Il y a de cela plus quinze jours,je lisais sur la toile un article intitulé "comment lutter contre Marine Le Pen".
J'avais par le passé,déjà lu des articles sur comment lutter contre le sida,ou comment lutter contre le cancer(grande cause nationale).
Durant son existence le Front National a subit un bon nombre d'attaques.Aujourd'hui,il passe un cap.
Il est élevé au rang de maladie.A n'en pas douter,grande cause nationale en 2012.
D'éminents spécialistes,qui après des années et des années de recherches,viennent nous livrer le résultats de leurs travaux.
Il y a tout d'abord nathalie kosciusko-morizet.
Je la voyais l'autre jour,dans l'émission de laurent Ruquier,se faire ridiculiser par Eric Zemmour.
Elle n'a pas paru s'en rendre compte.Il est vrai que ce qui la différencie de Becassine,c'est son allure de grande bourgeoise.
Pour le reste,la fille n'est pas méchante;pas les capacités(les diplômes n'y changent rien!).
Vouloir exister quand on est ministre est de bonne guerre.C'est juste pathétique!
Je n'accablerai pas notre ministre de je ne sais plus trop quoi.
Dans le genre "spécialiste",il en existe une d'un tout autre genre.La haine en bandoulière.
Une certaine Caroline Fourest.Une éminente spécialiste de la lepenite aiguë de l'institut Ragot.
Elle a commis un ouvrage sur le virus avec une copine à elle.
Les cellules souches du virus étaient connues depuis longtemps:la "Jean-Marie".
La donzelle a découvert les secrets de la mutation du virus:la "marinite aiguë".
Il semblerait que l'épidémie menace,que dis-je,la pandémie !!
Dans l'émission de France 2,avec son acolyte d'un soir,dame Fourest s'est érigée en petit procureur pour nous convaincre de nous faire vacciner.
La pauvresse avait seulement oublié que malgré ses laborieux et louables efforts pour nous sauver,elle n'avait toujours pas trouvé le remède miracle.
NKM peut faire sourire,Caroline Fourest ne peux engendrer que du mépris.
Je n'ai vraiment aucun point commun avec cette dame.Ah,si!Comme elle,j'aime les femmes,passionnément.
Les Russes;sans doutes les plus belles femmes du monde ! (Ce n'est pas par ce que je suis pauvre que je ne peux pas avoir des goûts de luxe!).
Mais là,je sens que je m'égare.Revenons à la maladie en question.
 
Quelles sont les personnes à risque?Contrairement aux maladies virales classiques,point d'enfant en bas âge,point non plus de personne âgée .
Non plus les femmes enceintes.Le risque porte sur les citoyens qui ouvrent les yeux.
En effet,aucun risque pour celui qui avachi sur son canapé,se prend l'oeil mi-clos,le 20h de TF1 en intraveineuse.
Pour lui tout va très bien madame la marquise!
Mais celui qui inconsidérément prend le risque d'ouvrir les yeux.Le malheureux,il est perdu!!A son insu,il vient d'être contaminé.
 
Maintenant,voyons les symptômes de ce terrible fléau.
Tout d'abord une impossibilité à empêcher ses zygomatiques de s'exciter dans certains cas.
Lorsque Nicolas Sarkozy joue son sketch (pardon,fait son discours) sur la sécurité.
Quand le patient est pris d'une franche rigolade,le diagnostic est sans équivoque.Le patient est irrémédiablement condamné.
Autre cas.A l'inverse du précédent (d'où la difficulté à éradiquer le mal).
Lorsque des sociétaires de la troupe du petit nicolas montent sur scène.
L'ami Claude ou le beau Brice nous interprétant "la lutte contre l'immigration clandestine"(Acte II,scène 1).
Les malades les plus atteints sont alors pris d'une saine colère.Faut-il les piquer?certains y pensent mais ne l'avouent pas encore. 
 
Vous le comprenez bien,la situation est préoccupante.Le système est à bout de souffle.
Il dispose d'un manque criant de cartouches d'enfumage.Encore quelques éclaircies et il sera trop tard pour nos "élites" autoproclamées.
Il reste bien l'abattage rituel.J'en vois déjà m'accabler du syndrome de délire paranoïaque.
A ceux-la je répondrai simplement:"souvenez-vous et ouvrez les yeux....en grand!"
Pour ma part,je me porte bien et même très bien.Et d'après les conclusions de ce rapport je suis porteur du virus.
Un porteur sain en quelque sorte!
C'est grave docteur?
Allez,bonnes vacances à tous.Et surtout n'oubliez pas,il nous reste dix mois pour contaminer tout le monde.
Alors n'hésitez pas;faites comme le Christ,l'imposition des mains.Après tout si ça peut aider à la transmission....du savoir.
 
Tristan JOSSEAUME, menbre de l'équipe 3 âge de L'ASP

13/07/2011

PRIVATISER LES REFERENDUMS

 

 

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Grâce au talent d'exposition et aux connaissances détaillées d'Yvan Blot, beaucoup d'entre nous, maintenant, sont très au courant des référendums d'initiative populaire et des bienfaits qu'ils apportent aux populations qui en bénéficient. Certains pensaient que seuls les Suisses les utilisaient, mais en fait le système est appliqué dans beaucoup d'endroits du monde et avec succès ; ce succès est frappant quand il parvient à arrêter les excès de la dépense publique et de la fiscalité. L'association « Contribuables Associés », de son côté, se livre au même combat, à savoir la demande insistante de l'organisation en France de ces référendums, tant à l'échelon national qu'à l'échelon local. Nous savons que le véritable simulacre auquel s'est livré, récemment, le pouvoir en place, à ce sujet, est un coup pour rien, la classe politique visible ne voulant surtout pas donner la parole au peuple.

Dans ce contexte, l'idée de privatiser les référendums paraît tout à fait insolite, mais nous allons montrer que c'est le contraire. En fait il s'agit d'organiser, tout à fait à la base, de petits référendums locaux, ce qui est à la portée de n'importe quel citoyen ; en cas de succès et si l'on arrive à empêcher les menées ruineuses de certains potentats, cela pourrait allumer une sorte d'incendie qui rejoindrait la lutte menée au sommet et rappelée plus haut.

 

LA FEUILLE DE ROUTE

Il est possible de tracer la feuille de route d'une telle entreprise.

D'abord, créer une association, ce qui est facile.

Veiller à n'avoir aucun lien visible ou potentiel avec quelque parti que ce soit.

Donner, dès le départ, à l'association une vocation nationale, malgré le caractère modeste des premiers projets, et, ceci, en vue d'assurer le financement des investissements nécessaires.

Ne s'attaquer au début qu'à des cibles extrêmement modestes, ce qui limite le champ d'action à celui de simples communes. Se mesurer avec des collectivités, comme les conseils régionaux, les conseils généraux, les grandes communes, serait s'en prendre à des personnages dont la folie dépensière est bien connue et qui tirent à vue sur tous ceux qui veulent les empêcher de volatiliser notre argent sans compter.

Choisir comme première cible un objectif facile ; c'est une véritable guerre contre les prédateurs publics qu'il s'agit de gagner : mieux vaut pour allumer l'incendie commencer par une victoire même si elle est facile.

Le nombre des opérations que l'on peut arrêter au niveau d'une commune, même petite, est tout à fait considérable : salle des fêtes, salle de sport, piscine, voyage intempestif dans des lieux paradisiaques, etc.

Il est impératif de tenter d'arrêter l'opération au moment où l'intention est annoncée et pas lorsque la salle de sport est déjà à moitié construite ou encore lorsqu'on a lancé, comme il est d'usage, des demandes abusives de subventions aux départements et jusqu'à l'Europe.

Il y a nécessairement des investissements à prévoir : locaux pour déposer les urnes, publicité dans les journaux, assistance éventuelle d'avocats, organisation du dépouillement, etc. L'association ayant vocation nationale n'aura pas de mal à récolter auprès d'un public nombreux de petits dons permettant le support de ces investissements ; de même, elle apportera son savoir-faire.

Le texte ci-dessus n'est qu'un projet de feuille de route. Il appartiendrait aux dirigeants de l'association, après sa création, de raffiner ce projet. S'il y a plusieurs initiatives concurrentes, tant mieux : de la concurrence naît le succès.

 

L'INCENDIE

Arrêter la folie des dépenses publiques, des déficits et de l'endettement est un problème de survie non seulement en France mais aussi ailleurs. Sans aller très loin, en Belgique, les bourgmestres ne sont guère réputés pour leur sagesse financière. Des succès en France pourraient faire tache d'huile dans ce pays et pousser nos amis belges à faire de même.

Si l'idée se réalise, le premier succès pourrait se répéter et conduire à des opérations plus importantes. L'incendie naissant à la base rejoindrait quelque part l'action idéologique signalée plus haut et l'ensemble pourrait conduire, qui sait, à des évolutions majeures.

 

Michel de Poncins

11:35 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

11/07/2011

TROP C’EST TROP !!

 

 

 

 

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Il ne se passe pas un mois sans que nous apprenions qu’un « récidiviste », condamné et libéré plusieurs fois pour des actes semblables, viole et assassine « un de nos enfants » (car toutes ces victimes innocentes sont nos enfants) qui espérait une vie heureuse entourée par l’affection des siens.

Trop c’est trop… quel souci humanitaire nous oblige à laisser la vie à des monstres qui n’ont rien d’humain ?

On nous « baratine » avec un suivi médical qui n’est qu’un leurre, de la poudre aux yeux. On refuse la castration chimique obligatoire dont il n’est pas prouvé d’ailleurs qu’elle sera la panacée. Ces monstres là n’ont aucun droit à conserver une vie qu’ils ôtent avec tant de facilité à cause de nos préjugés idéologiques. Ils doivent impérativement être éliminés et devraient l’être même pour certains avant la récidive.

Il n’est pas besoin pour accomplir cet acte grave de tout un cérémonial spectaculaire et médiatisé, une simple injection, identique à celles que l’on nous prescrit si souvent pour raisons médicales, suffirait à nous libérer du danger omniprésent de leur folie meurtrière.

L’état et la justice sont impuissants à nous protéger qu’ils osent au moins solliciter notre avis par référendum sur cette question simple : doit-on laisser la vie à de tels monstres ?

 

Manuel GOMEZ

20:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2011

LES RANÇONS D’OTAGES FRANÇAIS:MENSONGES D’ETAT

 

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« La première de toutes les forces qui mènent le monde est le mensonge. La civilisation du XXème siècle a reposé , plus que toute autre avant elle, sur l'information (......) le public tend à considérer la mauvaise foi presque comme une seconde nature chez la plupart des individus dont la mission est d'informer, de diriger, de penser, de parler (....) Se pourrait-il que l'approche de la vérité déchaînât le ressentiment plus que la satisfaction, la sensation d'un péril plus que celui d'un pouvoir ? Comment expliquer la rareté de l'information exacte dans les sociétés libres ? (....) Pourtant ceux qui collectent l'information semblent y avoir pour souci dominant de la falsifier, et ceux qui la reçoivent de l'éluder. » La connaissance inutile » de Jean-François REVEL, Grasset, 1988).

            Les récentes actualités sur les prises d’otages de Français à l’étranger, au-delà des indignations et des polémiques qu’elles suscitent généralement, ont ceci de particulier qu’elles divisent les citoyens plus qu’elles ne les solidarisent… A cela, deux raisons essentielles sous forme de questions posées invariablement :

- Qu’allaient-ils faire dans cette galère ?

- Combien cela va-t-il nous coûter ?

 

La réponse à la première question est vaste, complexe et différente selon la nature des otages et leur mission. Il est évident que l’on ne peut comparer l’enlèvement d’un soldat pris sur un théâtre d’opération par l’ennemi et celui d’un citoyen français en vacances ou en voyage d’affaires dans un quelconque endroit de la planète… Si dans les deux cas le processus de rançon demandé par les ravisseurs est identique, l’impact créé dans l’opinion et le règlement apporté à l’affaire sont différents selon le cas précité. Il en va de même du journaliste/reporter en « mission commandée » par opposition à celui qui, de son propre chef, décide un « coup médiatique » en se plaçant lui-même dans une situation de danger extrême. A cet effet, la récente actualité nous apporte un éclairage particulier.

 

1) - Qu’allaient-ils faire dans cette galère ?

 

            Le 30 décembre 2009, deux journalistes à FR3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier se rendent sans le moindre ordre de mission et sans protection dans une zone à risque contrôlée par les talibans, pour « les assurer de la compréhension et du soutien de la presse et de la gauche française dans leur lutte ». Dans le milieu militaire, du simple soldat confronté au risque permanent, au général, c’est la levée de boucliers. « Les deux journalistes n’étaient pas en reportage quand ils ont été enlevés. Leur avion les attendait, le reportage était terminé ! » déclare avec force colère le  général  de  division  D.  Roudeillac au micro d’Europe 1. « Nous avons déjà dépensé plus de 10 millions d'euros dans cette affaire (Il s’agit du coût des recherches). Je donne le chiffre parce que j'appelle la responsabilité des uns et des autres »… « Je crois que cet incident mériterait d'être porté à la connaissance du plus grand nombre. Malheur à celui qui montre du doigt la partialité des médias ! »

Ulcérée par la censure de ces déclarations qu’opposent les médias, « la grande muette » réagit brutalement et, la solidarité aidant, le Président de l’Amicale Nationale du 22ème Bataillon de Chasseurs Alpins et des Troupes de Montagne, Gérard Liebenguth, de renchérir sans mâcher ses mots : « Les deux « touristes » farfelus irresponsables sont partis faire du militantisme politique à titre personnel dans les montagnes Afghanes, de leur propre initiative, une fois leur reportage avec l’armée terminé et non dans l'exercice de leur travail comme le déclarent abusivement leurs collègues de FR3 et des JT en toute désinformation délibérée ». Nicolas Sarkozy, lui-même, avait été scandalisé par la conduite de ces journalistes par trop zélés et ne manqua pas d’exprimer, selon Europe 1, sa colère au Conseil des ministres du mardi 5 janvier 2010, après l'exposé du ministre de la Défense, Hervé Morin, sur le sujet. « Nicolas Sarkozy (a) piqué [...] une grosse colère contre l'inconscience des journalistes enlevés en Afghanistan ». « C'est insupportable de voir qu'on fait courir des risques à des militaires pour aller les chercher dans une zone dangereuse où ils avaient l'interdiction de se rendre, aurait déclaré le Président. Il faut que les Français sachent le coût de cette histoire. »

 

2) -  Combien leur libération va nous coûter ?

 

            A la surprise générale, le 28 juin 2011, les deux journalistes sont libérés par les Talibans et les rituelles questions sur les conditions de cette libération se posent alors...

En contradiction avec la déclaration précédente du Chef de l’Etat, François Baroin, porte-parole du Gouvernement, dément formellement qu’il y ait eu la moindre « transaction » ou « compensation »… A la question de savoir s’il y a eu une contrepartie, si une rançon a été versée, Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères, répond solennellement au JT de 20h, sur France 2,  que « la France ne verse pas de rançon»... Pourtant, quelques heures plus tôt sur BFMTV, Frédéric Helbert, journaliste et grand-reporter, assurait que plusieurs millions d’euros avaient été payés par la France via les intermédiaires afghans, argent transformé en monnaie locale et transporté dans des sacs qui ont traversé la frontière afghane parce que les patrons de la négociation, au nombre desquels se trouvait Qari Baryal activement traqué par la coalition, se trouvaient au Pakistan. L’affirmation de Juppé sera également démentie par le journaliste Michel Peyrard, envoyé spécial de Paris Match en Afghanistan qui décrit le déroulement des négociations et démontre la monnaie d'échange particulière et très lucrative que constituent les journalistes otages.

Et ce n’est pas fini car d’autres Français sont actuellement détenus dans des zones islamiques… D’après une source nigérienne proche de la médiation, rencontrée dans le nord du Mali par l’AFP, Al Qaeda au Maghreb Islamique réclame la somme de 90 millions d’euros pour libérer Daniel Larribe, Thierry Dol, Pierre Legrand et Marc Ferret enlevés le 16 septembre 2010 dans le nord du Niger… ainsi que la libération de prisonniers d’AQMI arrêtés dans plusieurs pays dont la France. Pour l’instant, celle-ci rejette ces demandes… mais les négociations vont bon train.

            Dès lors, pourquoi mentir de la sorte à l’opinion ? Où se trouve cette transparence que n’ont de cesse de prôner, en toutes occasions, nos gouvernants ? Pourquoi tous ces mensonges qui accompagnent systématiquement chaque libération d’otages ? « Bien informés, les hommes sont des citoyens ; mal informés ils deviennent des sujets » écrivait Alfred Sauvy.

En novembre 2008, déjà, interrogé par Canal+ sur l'enlèvement en Afghanistan d'un humanitaire français, Dany Egreteau, libéré en décembre 2008, Bernard Kouchner, alors Ministre des Affaires Etrangères,  avait assuré qu'il n'y avait pas de doctrine française en matière de paiement de rançon. « S'il y en avait une, je ne vous la donnerais pas, mais il n'y en a pas ! » Pourtant, ce n’est pas un secret, la France a la réputation de verser assez facilement des rançons aux ravisseurs contrairement aux Américains (entre autres) qui disent même ne pas prendre part aux négociations quand il s'agit de journalistes.

Quelques rappels de faits…

- En Irak, la France a versé 15 millions de dollars  pour la libération des journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot, survenue en décembre 2004 et 10 millions de dollars pour celle de Florence Aubenas, en juin 2005. (Source, journal « Times »). 
- En avril 2009, Hervé Morin alors Ministre de la défense déclarait que la France avait « proposé une rançon » aux pirates somaliens qui retenaient le voilier Tanit.
 
- Que l’on se souvienne aussi de cette jeune étudiante française, Clotilde Reiss, emprisonnée en Iran pour « espionnage » et de l’engagement ferme de Nicolas Sarkozy, le 23 septembre 2009 concernant cette affaire. A la question du journaliste d’Antenne 2 sur l’éventuel échange de prisonniers réclamé par le Président Iranien, le chef de l’Etat avait répondu de façon ferme et sans la moindre ambigüité : « NON ! C’est du chantage ! Est-ce que vous croyez que je suis un homme à aller échanger l’assassin de Shapour Bakhtiar contre une jeune étudiante française dont le seul crime est de parler la langue de l’Iran ? » Or, le 17 Mai 2010 Clotilde Reiss rentrait en France et, pure coïncidence,  le lendemain, Ali Vakili Rad, s’envolait pour l’Iran.

            Qui aurait la naïveté de croire, qu’en dépit des affirmations du chef de l’Etat Français, il n’y eut, là, la moindre transaction ? La libération d’une jeune étudiante (qui aurait mieux fait de choisir une autre destination pour sa formation linguistique) justifiait-elle celle d’un assassin notoire ? Et pourtant Mr Sarkozy avait promis ! Mensonge que tout cela ! « Le mensonge est l’arme des forts » écrivait Michel Zevaco dans « Les Pardaillons »… Oui, mais point trop n’en faut !... Cependant, notre Président ne faisait là qu’entériner une conduite et une continuité dans la politique française de soumission face au monde islamique et particulièrement à l’Iran. En 1987, déjà, sous la présidence de Mitterrand, Wahid Gordji, impliqué dans  les attentats de la rue de Rennes, avait été autorisé à retourner en Iran et en 1990, Anis Naccache, condamné à perpétuité pour une première tentative de meurtre sur Chapour Bakhtiar, avait, également, été libéré. Libérés, tous ces assassins… mais en échange de quoi ? Et la déclaration d’Alain Juppé se fard alors d’une hypocrite indécence quand il déclare sans la moindre retenue : « la France ne verse pas de rançon ! »… Sauf, qu’avec le temps tout fini par se savoir, même si on ne le presse pas.

                                                                                              José CASTANO

                                                                       e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

 

« Quant je cesserai de m’indigner, j’aurai commencé ma  vieillesse »(André Gide)

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