Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/09/2017

Une centaine de médicaments à éviter car « plus dangereux qu’utiles »

 

 

Alors que des professionnels de la santé mettent régulièrement en garde les autorités et l’opinion publique contre la dangerosité et l’inefficacité de certains produits pharmaceutiques, les firmes et l’EU font souvent barrage au retrait de médicaments nocifs mais lucratifs…

 

 

 

La revue Prescrire dévoile jeudi sa liste de près d’une centaine de médicaments « plus dangereux qu’utiles » à éviter en raison des risques sanitaires « disproportionnés » qu’ils font courir aux patients.

 

 

 

Cette liste noire en accès public a été établie sur la base d’analyses publiées dans la revue au cours des années 2010 à 2016. Dans son édition 2017, Prescrire déconseille l’utilisation de 91 médicaments, dont 82 vendus en France.

 

 

 

« Inertie des agences du médicament »

 

 


Sur la centaine de médicaments mis en cause par Prescrire  dans la période 2013-2016, seulement une dizaine ont fait l’objet d’une suspension ou d’un retrait d’AMM (autorisation de mise sur le marché).

 

 

« La persistance des firmes à les commercialiser et l’inertie des agences du médicament qui tardent à les interdire totalement exposent les patients à des risques injustifiés », s’indigne la revue.

Quant au déremboursement, c’est « un pis-aller » et « une parade » quand l’agence française se heurte à l’impossibilité de retirer un médicament autorisé au niveau européen.

 

 

09:26 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

22/09/2017

Pré-maraude du 21 09 2017.........

 

 

18/09/2017

Assemblée générale le 16 Septembre 2017.........

 

 

15/09/2017

IMPRESSIONS DE PRE-MARAUDE...

 

 

Maraude 1.JPG

 

 

 

Par le Pasteur

Blanchard.
 
 
Comme chaque année, à partir de la fin août, mon épouse Catherine et moi-même organisons des prés-maraudes. Certains secteurs de notre circuit ayant été désertés par les sans-logis ou évacués par la police, il nous faut découvrir de nouveaux trajets, trouver les nouveaux "refuges" de nos amis.

 


 
Ce mois d'août assez clément nous a permis de sillonner les rues de la capitale et d'établir une nouvelle carte routière de la pauvreté. Par exemple, nous avons innové en descendant l'avenue des Gobelins à partir de la place d'Italie, puis en suivant le boulevard Arago (où siège la prestigieuse faculté de théologie protestante).

 

 

 

Tout au long de notre chemin, la pauvreté s'affiche. Elle s'installe et les personnes dormant dans la rue sont de plus en plus nombreuses. Certaines sont surprises que nous venions de notre lointaine banlieue pour leur venir en aide.  Mais, nous retrouvons, à nouveau, une attitude empreinte de gentillesse et de reconnaissance de la part des SDF. Rares sont les réactions agressives. Vêtements et couvertures sont toujours autant demandés. Les besoins sont énormes et même si les moyens de l'Action Sociale et Populaire sont limités, ils répondent  à une attente réelle.

 

 


 

Nos amis fidèles de l'ASP , Pascal Aberlen et Gérard d'Orséti ,  ont vécu cet été leur dixième et douzième expériences de maraude. Ils en  tirent chaque fois, une grande "leçon existentielle" qu'ils n'oublieront pas de sitôt.

 

 

 

Tard dans la nuit , de retour chez nous, à Athis-Mons, nous nous couchons , partagés entre le sentiment du devoir accompli et un  pincement au coeur.


 

 

 
Pasteur  Blanchard

 

 

 

 

Maraude 2.JPG

 

13/09/2017

Journée Synthèse nationale........

 

 

Synthèse nationale.jpg

12/09/2017

Dissimulation du viol et du meurtre de Maria par un Afghan : le cynisme de la chaîne publique allemande:

 

 

 

 

 

 

 

Le viol et le meurtre de Maria Ladenburger, 19 ans, le 6 septembre, dont le corps a été retrouvé noyé à Fribourg-en-Brisgau et dont l’agresseur présumé, un Afghan âgé de 17 ans, a été interpellé six semaines après, met le feu au monde clos de la médiacratie allemande et à la CDU de Merkel. Maria était bénévole dans un centre de migrants et fille de Clemens Ladenbuger, haut-fonctionnaire immigrationniste à la Commission européenne. Les chaînes de télévision nationale n’ont rien dit de ce crime et sont l’objet d’un nouveau scandale. Ce dernier risque de s’amplifier encore en Allemagne, le corps d’une autre jeune fille, Carolin G., ayant été retrouvé dans un bois à trente kilomètres de là le 10 novembre, découverte suivie d’un même silence assourdissant.

 

 

Pour l’ARD, le viol et le meurtre de Maria Ladenburger était un événement « trop régional »

 

 

 

Le principal journal télévisé allemand, celui de la première chaîne publique ARD, est au banc des accusés pour sa dissimulation délibérée de ce crime sordide qui traduit la culture du mépris de la femme et la haine de l’Occident. Le Tagesschau d’ARD s’est défendu en affirmant que l’événement était « trop régional ». Un viol suivi d’assassinat dans le Bade-Wurtemberg, une des régions les plus riches d’Allemagne, à une encablure de la frontière alsacienne ne saurait donc intéresser le reste du pays si l’on en croit les pontes de l’audiovisuel public. Personne n’est dupe : par son « politiquement correct » en béton, l’établissement médiatico-politique veut à tout prix éviter les critiques sur l’immigration de masse imposée par la démocratie chrétienne devenue folle d’Angela Merkel.

 

 

Malgré son budget annuel de 6,5 milliards d’euros et ses 20.617 employés, l’ARD n’a trouvé personne pour aller faire un tour du côté de Fribourg. Kai Gniffke, rédacteur en chef du journal télévisé, a plaidé que la chaîne « ne publie que très rarement des reportages sur des affaire criminelles individuelles ». Sur les viols collectifs et tentatives du nouvel An sur plus de mille femmes non plus, d’ailleurs : il avait fallu plus d’une semaine et la révélation du scandale par plusieurs sites alternatifs, parmi lesquels Breitbart.com, pour que les journalistes gauchistes de Cologne se réveillent.

 

 

La CDU critique l’ARD mais tente de relativiser : le suspect est afghan…

 

 

Dos au mur, Ansgar Heveling, président (CDU) de la Commission des affaires intérieures au Bundestag, s’est vu contraint de critiquer le choix de l’ARD sur l’affaire Maria dans le Frankfurter Allgemeine Zeitung : « Cette décision donne l’impression qu’on refuse de donner l’information parce que le suspect est un mineur isolé demandeur d’asile. Cette impression est dévastatrice. » Tout en admettant que « Ce n’est pas parce que le suspect est afghan que l’acte ne doit pas être absolument condamné », Heveling tente de relativiser : « Il doit aussi être clair que cela ne doit pas servir de prétexte au rejet d’un groupe entier, de même que nous ne devons pas tirer de telles conclusions dans des affaires similaires pour d’autres groupes sociaux ».

 

La cécité politique des démocrates-chrétiens allemands est largement issue du relativisme et du syncrétisme religieux qui animent le protestantisme libéral et le catholicisme conciliaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Ce courant dominant en Allemagne, tant sur la scène théologique – avec en particulier les cardinaux Kasper et Marx – que politique – avec Angela Merkel fille de pasteur évangélique passé à l’Est – est aujourd’hui contraint de masquer ou travestir la tragédie née de son aveuglement volontaire face à l’islamisme totalitaire.

 

Le patron du syndicat des policiers accable Merkel

 

Directement au contact de la réalité, le patron de la fédération syndicale des polices allemandes, Rainer Wendt, ne s’est pas privé de condamner la politique migratoire d’Angela Merkel après la révélation de l’affaire Maria : « Nous n’aurions pas à déplorer cette victime – et tant d’autres – si notre pays avait été averti des dangers qui sont toujours associés à une immigration de masse », a-t-il lancé dans le journal conservateur Die Welt. Wendt stigmatise les militants immigrationnistes en affirmant que « pendant que les parents pleurent et que les victimes subissent des souffrances indicibles, ces représentants de la “culture de l’accueil” restent silencieux ». Il relève que ces bonnes âmes « n’ont pas un mot de compassion, n’expriment pas la moindre autocritique et persistent dans leur obsession d’une supposée noblesse des sentiments ». Même quand la victime est l’une d’elles, comme la malheureuse Maria.

 

 

Lors du congrès régional de la CDU à Heidelberg, Angela Merkel a répondu à l’unique critique sur sa politique d’immigration de masse, exprimée par Ulrich Sauer – sifflé par une partie de la salle – en descendant du podium pour saluer un jeune « réfugié » afghan. « Avec votre politique unilatérale de laisser-faire, vous nous avez enterrés sous un problème dont nous ne sortirons pas de sitôt », lui avait lancé Sauer, appelant à sa démission. La salle a applaudi l’embrassade entre la chancelière et le jeune Afghan.

 


Matthieu Lenoir pour Reinformation.tv

 

09:08 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

08/09/2017

La base nautique de Jablines:

 

 

 

Base nautique Jablines 1.jpg

 

 

 

 

 

Ayant exercé pendant de nombreuses années la profession d'éducateur, bien souvent en internat, il m'arrivait régulièrement d'amener des groupes de résidents à la base nautique de Jablines (Seine et Marne), c'était une journée de baignades, marche à pied, pique nique, un lieu idéal pour une équipée campagnarde.

 

 

 

 

 

Cela va faire prés de quinze ans, à l'époque où je distribuais les soupes à St Lazare, que j'avais pendant la période d'été programmé pour nos SDF des sorties à la base nautique. Pour la journée nous louions un car Suzanne. Depuis tout ce temps il reste le souvenir de parties de pétanques homériques, des débats à la dialectique passionnée, il nous fallait le jour pour refaire le monde, de toutes les sorties c’est la dernière qui m’a le plus marqué. Le car était bondé. Ce fut un moment de chants et de rires, jusqu'à la touche finale lors du retour sur St Cloud, où là, avant que la vie nous sépare définitivement, ils se mirent tous à chanter à tue tête " Adieu Monsieur le Pasteur, nous ne t'oublierons jamais" intense moment de joie, et de partage, avant que la destinée nous happe vers d'autres rivages.

 

 

 

 

 

                                                Pasteur Blanchard

 

 

 

Base nautique Jablines 2.jpg

 

09:41 Publié dans Biographie | Lien permanent | Commentaires (0)

06/09/2017

Pré-maraude du 5 / 09 / 2017..............

 

 

05/09/2017

Centre d’Etudes et de Prospective sur la Science:

 

 

CEP 1.png

 

                                                                       

     CEP 2.jpg

 

Centre d’Etudes et de Prospective sur la Science:

 

 

 CEP COLLOQUE D’ORSAY 23 & 24 septembre 2017:

 

 

 

 La Clarté-Dieu, 95 rue de Paris, 91400 Orsay

 

 

 

 La civilisation au péril des religiosités « Car tous les peuples marchent chacun au nom de son Dieu » (Mi 4, 5)

 

 

 

PROGRAMME PRÉVISIONNEL :

 

 

Samedi 23 septembre :

 

Accueil des participants à partir de 9 h 00 9 h 30 Éthiques et civilisations Dominique Tassot

 

 

10 h 45 Ambroise ou l’harmonie des deux cités Anne Bernet

 

 

12 h 30 Repas :

 

 

14 h 00 Le transhumanisme décrypté P. Jean Boboc

 

 

 15 h 15 La pensée incriminée : Pourquoi ? Me JérômeTriomphe

 

 

 16 h 15 Pause 16 h 45 Le cerveau : décrypteur de la transcendance Dr François Plantey

 

 

 18 h 00 L'exorciste : observateur privilégié des religiosités Abbé Christophe Beaublat

 

 

 19 h 15 Dîner 20 h 15 Lecture publique de la dernière pièce d’Alain Didier : 1917 ou l’abdication.

 

 

 Dimanche 24 septembre :

 

9 h 30 L’islam est-il une religion ? Abbé Guy Pagès

 

 

10 h 45 La religion laïque et ses surprenants prolongements Benoît Neiss

 

 12 h 15 Repas 14 h 00

 

 L’urgence d’une théologie de la Création P. Olivier Nguyen

 

 

15 h 30 Messe de clôture solennisant les 20 ans du CEP :

 

 

 Durant les deux jours, accès à la librairie : livres, revues, enregistrements audio et vidéo…

 

 

 Pour assister à ce colloque, prière de remplir et renvoyer la fiche d’inscription, disponible aussi sur le site Internet du CEP :

 

 

 

 http://le-cep.org. Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétariat, par mail : s.cep@wanadoo.fr ou tél : 03 86 31 94 36

 

 

 

 

CEP 3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

        

01/09/2017

BRÊVE HISTOIRE DE MAZAMET (3).

 

 

Mazamet.JPG

 

 

Une place textile en pleine expansion a besoin de plus en plus de laine. En Argentine, les peaux de moutons pourrissent sur place. Un mazamétain installé près du Rio Plata organise des expéditions vers sa ville natale. Les usines de fabrication textile se dotent d'une annexe pour traiter les peaux. Un nouveau procédé permet de récupérer la laine sans abîmer le cuir. Des usines spécialisées dans le délainage sont construites, d'autres se reconvertissent dans cette activité plus lucrative que le textile. La vallée de l'Arnette devient " la route des usines", des mégisseries apparaissent pour traiter le cuir.

 


 
La petite ville enclavée est devenue aux mains des industriels protestants une championne du commerce international. Elle va le rester de 1880 à 1980. Le développement des échanges provoque l'installation d'usines de plus en plus haut dans la vallée de l'Arnette et d'autres ouvriers arrivent des hameaux et des métairies de la montagne. Salariés dans l'industrie du délainage, ils sont aussi paysans. C’est un milieu traditionaliste encadré par l'église catholique. Ils vont rendre la famille Reille  toute puissante au point d'imposer sa devise sur la façade de la mairie de Saint-Amans Valtoret.

 

 

Le champion des protestants, Edouard Barbey (1831-1905), petit fils de pasteur, fils d'industriel deviendra bien maire de Mazamet et sénateur mais échouera sans cesse aux législatives contre le baron Reille. Nous retrouvons le paradoxe d'un patronat plus à gauche que les ouvriers. Mais, est-ce vraiment un paradoxe ?  Et qu'en est-il aujourd'hui ? 

 

 

 

La fin du XX siècle sonne le déclin de l'industrie du délainage, la prospérité de la ville s'écroule et le chômage s'installe.

 

 

 

 

Pasteur  Blanchard

 

09:32 Publié dans Biographie | Lien permanent | Commentaires (0)