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Les pirates voulaient effacer notre histoire en s'attaquant au blog de notre association. Nous inaugurons, aujourd'hui, une nouvelle catégorie intitulée : "C'était hier" qui essaiera de restituer les notes et les photos disparues. Seules quelques fautes d'orthographe ou défauts de syntaxe ont fait l'objet de corrections.

"Paris, le 17.07.2008. Le camp de personnes sans-logis du quai d'Austerlitz, où l'Action Sociale Populaire s'est rendue tant de fois, a été totalement évacué par la police. A part quelques rares rescapés repliés autour de la gare, dans des tentes improvisées, tout est vide et désert sur la berge.

Même nos "irréductibles Gaulois" semblent avoir disparu : à côté des plants de tomates qu'ils cultivaient, nous avons trouvé un livre : les mystifiés."
La première fois que nous nous sommes rencontrés,
il y a de cela bien des années, c'était aux BBR.
Pour ceux de notre famille politique,
il était déjà une légende.
Par la suite, nous nous voyions
au Cercle des Amitiés Protestantes avec Jany
et aux soupes distribuées à la gare Saint-Lazare.
Grâce à lui, des passages réguliers
sur les ondes de radio Courtoisie
m'ont beaucoup aidé pour mener à bien mes projets.
Avec le temps nous sommes devenus amis.
Combien de souvenirs...
Des mémorables repas chez La Mère Agitée,
jusqu'aux rencontres, rue Frantz Liszt, chez lui.
Je le revois avec ce don si rare, parodiant
des figures célèbres de nos milieux ;
j'entends ses bons mots, son humour.
La fidélité sans faille aux amis, "les copains d'abord"
n'était pas pour lui un vain mot,
cela révèle sa personnalité profonde.
Il fut, lors de ma traversée du désert,
un des rares à me témoigner un soutien sans faille,
une exception durant cette éprouvante période.
Alors Serge, toi qui contemple
la Gloire de Notre Seigneur Jésus-Christ,
demande lui de nous donner
une double ration de son Esprit Saint
pour continuer notre Saint combat,
ton exemple nous fait un devoir de persévérer,
avec l'aide du Dieu Trois fois Saint.
Pasteur Blanchard
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Voici un "portrait économique" pris sur le terrain, de l’homme qui veut diriger notre pays et le sortir du "gouffre" dans lequel il est prêt de sombrer. Je veux parler bien sûr de François Hollande, président du Conseil Général de Corrèze.

La Cour des Comptes nous révèle que ce département était déjà très endetté lorsque François Hollande l’a "conquis" en 2008, c'est-à-dire en pleine crise économique. Son rôle premier aurait donc dû être de chercher à le désendetter ! Eh bien ! Ce n’est pas le cas apparemment.

Je n’entrerai pas dans les détails de certaines dépenses parfaitement soulignées par la Cour des Comptes ; une seule suffisant à nous tracer une image de l’homme qui souhaite diminuer notre énorme dette en engageant 60 000 nouveaux fonctionnaires, entre autres, 12 000 venants s’ajouter à 12 000 venants s’ajouter à 12 000 etc., sur cinq ans et se prolongeant sur toute une carrière retraite comprise. Faites vous-même le compte avec une calculatrice car je n’y suis pas parvenu.
Cet homme donc, c’est toujours de François Hollande dont il s’agit, a pris la Corrèze en 2008 avec une dette très importante. A l’époque, le Conseil Général se composait de 831 employés mais en 2009, un an plus tard, il se compose de 1 218 employés ; soit 400 de +. La dette par habitant se montait à 100 euros par mois, soit trois fois + que celle des autres départements français. Et de combien est-elle aujourd’hui ?

J’espère que d’ici les élections présidentielles François Hollande va nous prouver qu’il peut encore faire mieux avec la France qu’avec la Corrèze. S’il est élu, il ne s’occupera plus de la Corrèze mais son successeur aura fort à faire, comme aura fort à faire son successeur à la tête de la France…pour ainsi dire "mission impossible".
Manuel GOMEZ
