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30/11/2010

LA CUISINE FRANCAISE AU PATRIMOINE MONDIAL

 

 

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Un fait stupéfiant vient d'intervenir le 16 novembre 2010 : le classement par l'Unesco au patrimoine mondial du « repas gastronomique des Français », ce classement étant réalisé au titre du patrimoine culturel et immatériel de l'humanité (sic). Les autorités françaises ne se tiennent plus de joie car c'est la fin d'un long processus. Pour arriver à leurs fins les autorités ont déployé les grands moyens. Une foule de démarches diplomatiques pendant quatre ans ont été entreprises pour décrocher cette décoration de pacotille à grand renfort de dépenses publiques, c'est-à-dire d'impôts qui ruinent les restaurateurs petits ou grands ainsi que leurs clients. Une « mission » spéciale fut créée avec à sa tête Jean-Robert Pitte, alors Président de la Sorbonne. Mais la ruine vient aussi de l'existence de ce prétendu patrimoine mondial et de l'Unesco elle-même qui est un échelon avancé du pouvoir totalitaire mondial en accroissement permanent.

C'est l'occasion d'analyser cette gigantesque arnaque internationale.

 

COMMENT ET POURQUOI LE PATRIMOINE MONDIAL ?

L'origine remonte à 1972 date à laquelle l'ensemble des États ont donné à l'Unesco le droit exorbitant de classer des monuments dans un prétendu patrimoine mondial ; c'était une atteinte grave au droit de propriété déjà très souvent réduit pour les monuments historiques par les interventions abusives des États. L'avidité des « Unescocrates » pour l'extension rémunératrice de leurs pouvoirs voyait un champ illimité s'ouvrir eux.

Après les monuments, vinrent les sites comme les rivages de la Seine ou le val de Loire et puis les « odeurs » : la fameuse place El Djamena à Marrakech fut « distinguée » pour son atmosphère et ses odeurs ; en fait d'ailleurs il y a aujourd'hui beaucoup d'odeurs d'essence sur la fameuse place ! Et maintenant nous voici dans l'immatériel : le flamenco se met sur les rangs avec bien d'autres.

Comme dans toute entreprise publique le miroir aux alouettes est tendu savamment aux futures victimes. Pour les monuments, il est facile de séduire les élus locaux ardents comme toujours pour dépenser de l'argent enlevé par la force à leurs concitoyens : il leur est facile de faire célébrer par la presse subventionnée le supposé « honneur » que la ville recevra et d'annoncer de mensongers bénéfices pour les habitants !

Pour bien montrer l’utilité du classement de la Loire, les fonctionnaires viennent de planter tout au long du fleuve des panneaux dénommés « girouets » (sic). Quant aux propriétaires privés de monuments, il est facile de les allécher par la promesse de grasses subventions.

Du coté des « Unescocrates » pas de problème pour exciter leur enthousiasme. Quoi de plus « grand et délicieux » que de se donner d'une façon illégitime le droit de juger d'un tel classement ? De multiples voyages dans de luxueux hôtels s'imposent pour apprécier de visu la valeur de tel monument ou de tel site. Notons que, dès lors qu'il s'agit de gastronomie, les fourchettes sont en état d'alerte maximum ; la régalade est générale au détriment de tous les affamés de la planète, ceci par une suite de conséquences bien connues des économistes.

 

LA SUPPOSEE GOUTTE D'EAU

La ruine vient inévitablement et d'abord par la richesse de l'Unesco dont le budget est en accroissement constant. Dans ce budget, les salaires et avantages particuliers des 175 directeurs et 1000 consultants comptent pour une large part comme dans tout dinosaure international conscient de sa dignité. La richesse fait dégouliner les impôts dans le monde entier. L'organisation, seule maitresse de sa communication, montrera facilement que les frais sont minimes par rapport à la population mondiale : c'est le faux raisonnement de la goutte d'eau utilisé sans arrêt par les prédateurs publics, qui omettent de rappeler que des milliards de gouttes d'eau forment le torrent qui engloutit la richesse générale.

Un collectif africain a écrit un memorandum à Frédéric Mayor, directeur général de l'Unesco : « Les structures de cette organisation papivore sont ankylosées et garnies de personnel essentiellement carriériste au sens primaire de la déontologie administrative. Les États se contentent de meubler et de truffer les différents services de l'organisation d'éléments qui n'ont d'autres qualifications que celle des liens de parenté qui les attachent aux dirigeants ou ministres des gouvernements qui les affectent.

L'organisation est, ainsi, gangrenée par une ignorance que nous n'osons pas dire cancéreuse, mais pour correspondre à l'actualité « sidéenne », parce que généralisée et paralysante, toute activité des départements de l'organisation se confinant en gestion administrative et en la reproduction de vieux documents non actualisés, de rejet systématique de tout document nouveau comportant des projets de renouvellement ou d'enrichissement de la réflexion et de la pensé créatrices... . »

S'agissant du prétendu patrimoine mondial il s'ajoute dans les causes de ruine le choix arbitraire des lieux, des odeurs ainsi que de l'immatériel : pourquoi tel monument et pas tel autre ? Pourquoi pas la cuisine chinoise ou indienne ?

Les règlementations sont particulièrement nocives. Derrière le classement se cache une réduction grave du droit de propriété. En France le logement souffre épouvantablement de la règlementation ubuesque qui entoure le permis de construire. Le classement des rives de la Seine et de bien d'autres lieux ajoute une couche de délais et de servitudes propres qui renchérissent le coût des logements.

Pour la cuisine française il convient de s'interroger sur les futures règlementations : le bœuf bourguignon et le gratin dauphinois seront-ils soumis à des normes fixées pour l'éternité avec sanctions à l'appui ? D'autres perspectives ne sont guère encourageantes. La France s'est engagée pour obtenir le classement à « une politique de promotion, de sensibilisation, d'information et de transmission aux plus jeunes ainsi qu'à nos descendants » . Il nous est promis une « cité de la gastronomie » qui sera la source de fromages « succulents » dans tout les sens du terme !

 

LA DERIVE IDEOLOGIQUE

Quand il s'agit de dinosaures internationaux dans la mouvance de l'ONU, les dérives idéologiques ne sont jamais loin.

En 1984 les USA avaient quitté l’organisation pour deux raisons ; d’abord la gestion était catastrophique avec une foule de malversations à l’appui. En plus l’Unesco était un repère de marxistes et elle l’est restée.

Pour se distraire et illustrer en même temps le propos sur la ruine, voici un scoop. Quand les USA partirent avec fracas, l’Unesco avait de ce fait un gros problème de budget les malheureux contribuables Américains contribuant à hauteur de 22 % au budget du monstre ; il fallait à tout prix revoir les dépenses, d’autant plus que la Grande-Bretagne et Singapour avaient suivi en 1985. Les 175 Directeurs n'étaient pas capables de prendre les décisions d'économie nécessaires sans partir d'urgence en séminaire lointain pour les étudier. Où eut lieu le séminaire ? A Taormines, ce lieu parfaitement magique en Sicile d’où on voit les fumerolles de l’Etna sans risquer d'avoir trop chaud.

La Grande-Bretagne a pour sa part réintégré l’organisation en 1997. Les Américains sont revenus peu après sou le prétexte que depuis la chute du mur de Berlin le marxisme n’était plus dangereux, ce qui est évidemment faux. Quant aux malversations il est des chances qu'elles continuent de plus belle, car elles sont « monnaie courante » si l'on peut dire dans ces organismes où les vrais contrôles n'existent pas.

Au titre des dérives idéologiques l'Unesco a innové d'une façon terrifiante en rendant public le texte des « droits de l’animal » :

« Considérant que la vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces. Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers »... . » Après avoir dit que l'espèce humaine n'est qu'une espèce animale parmi les autres, elle termine en exigeant que « la défense et la sauvegarde de l’animal aient des représentants au sein des gouvernements et organismes ».

Autre dérive à signaler le panthéisme. Un document de l'Unesco de 1991 condamne « La tradition judéo chrétienne envers l'environnement...Les judéo chrétiens ont soutenu que, selon la genèse, l'Homme est créé à l'image de Dieu qui lui a ordonné d'assujettir la terre. La Genèse confère manifestement à l'homme un droit venu de Dieu d'exploiter la terre sans restrictions morales » Le Secrétaire Général de l'ONU, à l'époque Boutros Ghali, avait fait, à la conférence de Rio, l'apologie du polythéisme : « La nature est la demeure des divinités. Celles-ci ont conféré à la forêt, au désert, à la montagne, une personnalité, qui inspire le respect. La terre a une âme, la ressusciter, telle est l'essence de Rio ». Après les animaux, voici la forêt : pourquoi pas les druides ?

 

SORTIR DE L'UNESCO ?

Si la France en toute sagesse et logique sortait de l'Unesco les idiots utiles du prétendu patrimoine mondial se déchaineraient. Parmi eux les intérêts conjugués signalés plus haut feraient barrage ; ils ne savent pas qu'en fait les intéressés paient par leurs impôts bien plus que ce qu'ils croient recevoir. Les prétentieux et les cuistres crieraient à l'attentat contre la culture. Il faudrait leur rappeler que la culture ne saurait être imposée par la force et qu'elle n'est valable que si elle s'exerce dans la liberté qu'offre l'économie de marché.

Il est vrai que les Unescocrates ne peuvent comprendre un tel raisonnement. A force de se considérer comme des animaux, ils doivent voir se rétrécir leurs capacités cognitives, ce qui ne les empêchent pas de partager avec leurs frères jumeaux une voracité bien connue.

Michel de Poncins

01:39 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

25/11/2010

LA COMEDIE DU REMANIEMENT

 

 

S'il est un reproche que TOCQUEVILLE MAGAZINE ne mérite guère c'est celui de faire preuve de pro-sarkozisme primaire. Pourtant il est équitable d'avancer que lors de sa récente interview télévisée le Président et éternel candidat a donné quelque bonnes nouvelles.

Il s'est engagé à ne pas tolérer de minarets avec muezzin en France ; c'était chemin faisant un hommage discret à la sagesse des Suisses que personne n'a d'ailleurs relevé. Nous verrons si l'engagement est tenu, car il faudra être vigilant ; Brice Hortefeux, reconduit à l'Intérieur, montre des signes nombreux de dhimmitude !

Une autre nouvelle intéressante est la réduction d'un tiers du nombre des ministres ; voici un bon mouvement bien qu'ils soient encore beaucoup trop nombreux avec en plus des attributions excessives. L'examen de la liste proclamée du balcon de l'Élysée montre des intitulés de fonctions qui devraient être supprimées sans dommage avec fermeture des bureaux, suppression des statistiques et des fonctionnaires étatiques ou décentralisés lesquels brassent abusivement de l'inutile ; voici cet inventaire à la Prévert qui est loin d'être exhaustif : écologie, développement durable, industrie, jeunesse, vie associative, ruralité, aménagement du territoire, cohésion sociale, politique de la ville, économie numérique, commerce, artisanat, petites et moyennes Philosophie (3).jpgentreprises, tourisme, services, professions libérales, consommation. Nous arrêtons cette énumération qui montre bien la volonté ardente du pouvoir de mettre sa lourde et coûteuse patte interventionniste sur tout aspect de la vie nationale au lieu de laisser les professionnels s'ajuster dans le marché.

 

LE REMANIEMENT

Le fait marquant d'un été pluvieux fut la vacance du pouvoir, lequel était aux abonnés absents sur fond de désastre permanent. En faisant publiquement à l'avance l'annonce d'un prochain remaniement ministériel, ce pouvoir a déclenché les plus puissants appétits : certains lorgnaient les places des futurs ministres supposés disparaitre pendant que ces futures « victimes » ne pensaient qu'à réserver leurs arrières. Le désordre s'est installé dans les deux gouvernements, puisque depuis 2007 la France à deux gouvernements l'un à l'Élysée et l'autre à Matignon. Il s'est répandu en cascades dans les effectifs des cabinets, effectifs pléthoriques malgré quelques coups de ciseau.

Le fait vraiment nouveau est la présence d'un ministre de la Défense à temps partagé. Pourtant, dans son intervention, le Président avait montré à très juste titre sa volonté, malgré l'extraordinaire complexité, de délivrer des Français retenus en otage et le moins que l'on pourrait demander serait d'avoir un ministre de la Défense à temps complet. Il serait divertissant d'imaginer que c'est le rétrécissement du gouvernement qui a conduit à cette situation anormale, mais ce serait faire preuve de myopie. Une dame abordée dans un micro trottoir à Bordeaux a vendu la mèche en avouant sans se gêner qu'elle espérait bien des retombées positives sur la ville : entendez par là franchement un détournement abusif des ressources immenses du butin étatique ceci pour convenances personnelles. Elle avait au demeurant tort de se réjouir. Sans du tout se limiter aux super cumulards, la part du butin public prélevée par les innombrables prédateurs étatiques pour leur confort et leur richesse représente 5 à 10 % du PIB, cet argent étant prélevé sur les entrepreneurs privés et les particuliers seuls créateurs de richesse y compris à Bordeaux.

Passons sur la liste des intitulés plus classiques des ministres. Notons que la famille a été oubliée : c'est un encouragement officiel à ceux qui rêvent de détruire la famille traditionnelle pour transformer les hommes et les femmes en des sortes de zombies déracinés.

Autre point important : selon l'aveu même du premier ministre nous avons un gouvernement de combat ; combat pour la France? Point du tout, mais combat pour gagner l'élection de 2012 qui doit parait-il nous « sauver » ! En attendant, le pays s'écroule de toute part avec la perspective de voir les déficits se perpétuer sur de longues années ; l'objectif officiel est de retrouver dans un temps incertain les critères de Maastricht qui sont eux-mêmes des critères de déroute financière et pour nous distraire le miroir aux alouettes est agité sous nos yeux !

 

LES CHANTIERS

Nous voici avec l'annonce précise de « grands » chantiers.

Un cinquième pilier de la sécurité sociale est envisagé pour la dépendance et s'ajouterait aux quatre autres : famille, accidents du travail, maladie, retraite. Depuis sa création sous l'inspiration communiste, ce monstre qu'est devenu la « sécu » traîne, faute d'être géré, un déséquilibre financier que l'on appelle maintenant couramment le « trou de la sécu » et qui, à lui seul, explique une grande partie de la paupérisation du peuple français. Y ajouter la dépendance revient à jeter les bases d'une future ruine additionnelle. La seule façon de résoudre le problème de la dépendance est de libérer le capital et le travail c'est-à-dire de rompre avec le socialisme ce qui n'a pas été fait en 2007 ; cette rupture permettrait à chacun grâce à l'abondant courant de richesse créée de gérer sa future dépendance éventuelle dans le cadre familial et personnel, ceci avec l'aide de multiples professionnels eux-mêmes libres et non asservis à un pouvoir dictatorial.

Une autre préoccupation affichée ostensiblement est celle de réformer la fiscalité. Saluons la disparition éventuelle de l'ISF mais, en revanche, soyons inquiets du futur ajustement avec la fiscalité allemande. Tout le monde envisage à cette occasion une manière plus efficace de récolter le butin étatique laquelle résulterait des travaux complexes à prévoir. Personne n'évoque la nécessaire suppression d'impôts entiers avec disparition des bureaux, des contentieux, des déclarations et des fonctionnaires. Évidemment cela ne pourrait s'obtenir que par la disparition de tâches publiques telles que la liste ci-dessus en énumère. Les impôts tuent l'impôt ainsi que la croissance et l'objectif devrait être non simplement de réduire les déficits mais de créer des excédents budgétaires au plus vite pour rembourser les vieilles dettes.

La lutte contre le chômage ? Bravo. Mais jusqu'ici le pouvoir s'est contenté d'empiler les dispositifs bureaucratiques et une nouvelle usine à gaz nous est promise pour les jeunes. Le seul moyen de résoudre le problème terrifiant du chômage est de libérer le travail comme indiqué plus haut, en donnant en particulier aux entreprises la facilité de licencier facilement ce qui leur permettra de recruter sans problème alors qu'aujourd'hui elles sont tétanisées par la règlementation

 

ET LA FRANCE ?

Et la France dans tout ça qui s'en occupe ?

L'analyse objective des faits et même si elle est menée avec un peu de gentillesse conduit à répondre que les problèmes qui agitent la France concernent les gens d'en bas mais qu'en haut tout le monde s'en moque.

 

Michel de Poncins

11:52 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

24/11/2010

Maraude du 23 Novembre 2010

22/11/2010

Pourquoi et comment la France est asservie par les banques

 

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Aujourd’hui en 2010 la dette de la France s’élève à 1500 milliards d’euros, ce qui nous coûte la somme colossale de 135 millions d’euros par jour !

Il est désormais clair (hormis pour une certaine extrême-droite européiste victime de sa bêtise) que pour apurer la dette de l’Etat et libérer la France du pouvoir des banquiers, il faut d’abord sortir de l’Union européenne.
Explications et informations ahurissantes ci-dessous.

 

Lu sur le blog Konigsberg :

« Historique de la dette :

 3 janvier 1973, réforme de la Banque de France par Pompidou ancien directeur de la banque Rothschild.

Dans la loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France, nous trouvons en particulier cet article 25 très court, qui bloque toute possibilité d’avance au trésor :

« Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »

Ce qui signifie que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.

Autrement dit : auparavant, l’État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin.

Cette décision correspond à une privatisation de l’argent et ramène la nation au même rang que n’importe lequel de ses citoyens.

L’accroissement sans fond de la dette publique trouve son origine précisément là. Voici en effet un graphique représentant l’évolution de la dette, avec et sans intérêt. La courbe rouge représente bien sûr la dette constatée, calculée avec les intérêts.

 

La dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros (chiffre corrigé de l’inflation), déjà injustifiables ; la dette à fin 2008 s’établit à 1327 milliards d’euros ! Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts.

1327 – 1306 = 21 Milliards d’Euros ! : Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées —, la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.

Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par conséquent pas étonnant qu’il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild.

C’est pourquoi, cette loi, on propose de l’appeler désormais la loi Rothschild.

A qui profite le crime ?

Cette loi scélérate, uniquement destiné à engraisser les porcs banquiers, a ensuite été reprise dans les traités ultralibéraux de Maastricht et de Lisbonne qui fondent l’Union Européenne.

Pour sortir de cette situation cauchemardesque et du parasitisme des banques privées, il faut donc absolument sortir de l’Union Européenne ne pas payer les banquiers usuriers escrocs, les dirigeants de l’euroland et leurs collabos, de les emprisonner et les juger.

 

Rappel : L’idée centrale, pour Bruxelles, est d’utiliser cette « crise des Etats » afin contraindre au fédéralisme économique la majorité des pays membres qui s’y refusaient jusqu’ici. Cela par la mise en place d’un « gouvernement économique » qui aura pour but d’unifier les budgets des Etats membres de l’UE, afin de pouvoir disposer de leurs ressources, où plus exactement de mettre fin à leur souveraineté économique.

 

10:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

19/11/2010

Ancienne Maraude

ASP : pré-maraude vue par Audrey responsable du FNJ Essonne

Posté par NP Info Ile-de-Francele 18 septembre 2010

 

Pré-maraude du 14 09 2010 (5).JPG

La misère humaine la plus sordide se terre dans l'environnement inhospitalier de la municipalité bobo-écolo-gauchiste de Delanoë. Les SDF sont les premières victimes d'une société inégalitaire, individualiste, matérialiste et ultralibérale.

Par Audrey, responsable FNJ Essonne

C’est au cours d’une réunion du FN Île-de-France que je pris contact avec l’un des membres de l’Action Sociale Populaire. Intéressée de prime abord par leur action en faveur de nos compatriotes les plus défavorisés, je pris contact avec le Pasteur Blanchard. Après une rencontre avec le Pasteur qui me présenta plus en détail le but de l’association et les actions concrètes que celle-ci menait tout au long de l’année, le Pasteur me proposa de participer à une pré-maraude.

C’est ainsi que nous nous retrouvâmes tous les 4 au domicile du Pasteur, dans le but de préparer les maraudes qui se dérouleront pendant les mois à venir. L’antique voiture du Pasteur  est rempli jusqu’au toit, de vêtements, café et autres soupes collectés auprès des adhérents et sympathisants de l’association.

Cette pré-maraude était pour moi le meilleur moyen de me rendre compte de la misère qui se cache dans les rues de Paris et qui passe souvent inaperçue aux yeux des politiques actuels.

J’ai pu ainsi rencontrer un couple qui dormait à même le sol, dans le dénuement le plus total. La femme s’appelait Isabelle. La quarantaine dépassée, pratiquement dénudée, le regard  perdu, et dont le physique laisse imaginer la dureté des conditions de vie dans les rues. Cette femme me touche tout particulièrement. J’ai alors ressenti une certaine gêne et incapacité à trouver les mots justes pour commencer ne serait-ce que le début d’un dialogue. En quelques secondes de nombreuses questions me viennent à l’esprit et je retiens celle-ci. Lorsque l’on est une femme, comment fait-on pour s’en sortir dans la rue, seule parmi un monde essentiellement masculin. Je me suis dit alors, que cette femme que je voyais pour la première fois, était une survivante. Dans cet environnement sans merci, le quotidien de cette femme et malheureusement de tant d’autres me fait froid dans le dos.

D’autres rencontres, parmi les nombreuses que nous ferons ce soir-là attireront un peu plus mon attention. Ainsi, Francis, connu de longue date des membres de l’ASP qui l’aide à survivre dans la rue depuis près de 10 ans, fut dans un premier temps un peu désorienté par notre venue, peut-être un peu surpris aussi. Lorsque nous sommes arrivés, il était allongé sur un matelas, enfin bien entendu c’est un bien grand mot pour définir ce sur quoi il était allongé. Après un certain laps de temps, il commença à nous confier quelques moments de sa vie et nous raconta quelques épisodes de son enfance qui furent particulièrement difficiles, de son passage à l’armée et puis tant d’autres encore. Francis aménage depuis 10 ans, son petit espace au bord de ce passage souterrain qu’emprunte chaque jour des dizaines de voitures sans même faire attention à notre homme. Il a réussi malgré tout à se bâtir son chez-soi comme chacun d’entre nous le fait dans son foyer.

À la fin de cette maraude, les maux du quotidien me paraissent bien futiles face à la détresse et aux dénuements de nos compatriotes que nous laissons aujourd’hui crever dans les rues de Paris.

Je remercie le Pasteur Blanchard, sa femme Catherine pour cette expérience auprès des plus démunis et Nicolas pour m’avoir accompagnée dans cette expérience particulièrement touchante. 

 

Commentaires

Commentaire par locktat134 le 18 septembre 2010 @ 12:05

Ouai et pendant ce temps, les associations sois disants humanistes défilent dans le rock pour les sans papiers !!!

Merci Nicolas !
Merci Bertrand !

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Commentaire par Marino le 18 septembre 2010 @ 12:44

‘Avis perso’ au FN Île-de-France

* Emplois : Delanoë épinglé
La Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France pointe l’inflation des recrutements mais aussi des primes à la Mairie de Paris, dans un rapport dévoilé vendredi par Le Monde. Des « irrégularités » démenties par l’Hôtel de Ville.

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Emplois-Delanoe-e...

* Delanoë empêtré dans son deal avec Chirac

http://www.liberation.fr/politiques/0101654643-delanoe-em...

* Il est toujours intéressant de lire les commentaires pour connaïtre la « température des français »

*** Bien-sûr au Pasteur Blanchard, sa femme Catherine et FNJ

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Commentaire par alain le 18 septembre 2010 @ 12:44

Et Merci Audrey bien entendu !

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Commentaire par Marino le 18 septembre 2010 @ 12:46

Rectif :Bien-sûr un grand « MERCI » au Pasteur Blanchard, sa femme Catherine et FNJ

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Commentaire par bernard le 18 septembre 2010 @ 13:15

en France il ne fait pas bon d’être Français …

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Commentaire par claudio le 18 septembre 2010 @ 15:36

Le témoignage d’Audrey est saisissant.
Les conditions de survie de ces pauvres gens seront encore plus cruelles avec l’arrivée de l’hiver.
J’aimerais que les chefs d’entreprises du CAC 40 qui délocalisent leurs activités pour gagner toujours plus, partagent, ne serait-ce que deux jours, la vie des gens cités par Audrey.
Et que les bonnes âmes qui ne cessent d’exiger l’ouverture des frontières à tous ceux qui souhaitent s’installer en France, partagent durant tout l’hiver la vie de misère de ceux qui traînent dans les rues parcequ’ils n’ont plus rien.

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Commentaire par au secours la patrie le 18 septembre 2010 @ 15:57

Terrible la misère et la crise pourrait encore l’aggraver.

Depuis le mois de mai, j’essaye de chercher des infos, des avis d’économistes qu ‘une personne comme moi peut comprendre, pour savoir si on nous raconte la vérité sur cette crise..

J’ai trouvé ce site : LEAP : Laboratoire Européen d’ Anticipation Politique, chargé d’analyser cette crise, et plutot bien informé et qui anticipe la suite.

( ils ont annoncé la crise dès 2006 )

Tous les mois ils publient un bulletin GEAB.

Les Etats Unis s’enfonce dans une austérité sans précédent.

De nombreux américains connaissent la misère, et ça va encore empirer, d’autant plus qu ‘ils auraient un peu triché sur les chiffres..

Quel peut être l’impact sur l ‘Europe ?

Pendant que l’autre nain nous enfume avec les roms ou avec les retraites alors qu ‘on risque d’être nombreux à se retrouver sur la paille, ce qui risque de changer la donne pour les élections de 2012.

Pour l’instant il faut s’abonner pour avoir l’info, mais elle devrait être publiée dans un prochain bulletin.

« Les conséquences directes pour l’Asie et l’Euroland :

Découplage accéléré réussi ou chaos social

Dans les deux prochains numéros du GEAB nous reviendrons plus en détail sur l’Asie et l’Europe. Mais nous pouvons déjà anticiper les défis que vont soulever pour ces deux zones l’entrée des Etats-Unis dans la phase d’austérité… (page 21)
S’abonner »

Voici le liens des derniers bulletins :

http://www.leap2020.eu/Sommaires-des-precedents-numeros_r...

Voici ce qu ‘ils annonçaient dans le numéro 2

« 2- Les sept facettes de la crise mondiale en gestation
Les décisions américaine et iranienne de la semaine du 20 au 26 Mars 2006 vont catalyser en crise globale, sept crises sectorielles, affectant toute la planète dans les domaines politique, économique et financier, et probablement militaire : perte de confiance dans le Dollar, explosion des déséquilibres financiers américains, crise pétrolière, disparition du leadership américain, défiance du monde arabo-musulman, inefficacité de la gouvernance mondiale et incertitudes sur gouvernance européenne… (pages 4 à 7) »

inefficacité de la gouvernance mondiale et incertitudes sur gouvernance européenne…

Voilà qui donne raison au FN de revenir à notre monnaie et à un mode économique plus sain et lorsque dollars et euros ne vaudront pas plus que le papier Q, on pourra peut être rembourser notre dette.

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Commentaire par au secours la patrie le 18 septembre 2010 @ 16:05

J’avais oublié ces points.

- crise pétrolière,

- disparition du leadership américain, ( on ne va pas s’en plaindre, et donc pour le nouvel ordre mondial et le controle de l’ Europe par l’OTAN, ça à l’air plutot rapé.)

- défiance du monde arabo-musulman,( les voilà )

Tout celà en espérant que leur saloperie d’ UE éclate très vite, peut être avant 2012. Ce qui donnera raison au FN.

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Commentaire par barabas le 18 septembre 2010 @ 17:37

Bonjour . Merci a Audrey de nous éclairez sur tant de misères cela a du être très pénible mais très instructif et surtout de comprendre que des Français étaient dans la misères sans espoir d’un retour a la normal vue la situation de la France actuellement,cette France qui préfère priviligiès les étrangers en situations irrégulières aide de toute part . Merci au Secours la Patrie Merci a Marino je vous lis avec beaucoup d’attention ce que vous écrivez n’a rien de réjouissant l’Europe est finalement une vaste fumisterie qui profite seulement a quelques uns . Mr Le Pen était, est un visionnaire l’Europe va nous bouffez,pauvre France.

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Commentaire par bobo le 18 septembre 2010 @ 18:54

et dire qu il vaut mieux etre roms que clochard francais pour etre pris en estime par tous ces collabos ! notre que nos compatriotes n interesse pas nos bobo pourri jusqu a l os ! ils sont dechu de leur dfroit civique pour la plupart ! simple clientelisme rien de plus ! et dire que des cretins votent encore pour eux ! scandaleux !!!

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Commentaire par Marino le 18 septembre 2010 @ 19:23

« Inondations au Pakistan : l’ONU presse à nouveau le monde de venir en aide aux réfugiés »

Article sur le Point :

Le Haut commissaire de l’ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a pressé jeudi la communauté internationale d’accroître son effort financier pour venir en aide au Pakistan, dévasté depuis deux mois par des inondations exceptionnelles.

*** Commentaire de Marino sur l’article :
Que font les « Émirats arabes unis » pour leurs fréres ?
Les Émirats sont l’un des plus importants producteurs et exportateurs de pétrole…

*** O.N.U : réunion ce jour des Ministres des Affaires étrangéres ! que va promettre le Médecin Kouchner sur le dos des con-tribuables français !

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Commentaire par Jenny le 18 septembre 2010 @ 21:53

Quelle formidable équipe dirigée par le sympathique Pasteur Blanchard qui a su depuis des années véhiculer les idées sociales propres à l’ASP au sein de cette grande famille politique qu’est le FN… en espérant un jour avoir la chance de pouvoir rencontrer le Pasteur Blanchard et son équipe.

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Commentaire par Stéphane le 18 septembre 2010 @ 23:57

Un grand bravo au Pasteur Blanchard

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Commentaire par Stéphane le 18 septembre 2010 @ 23:58

 

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Commentaire par bidule chose le 19 septembre 2010 @ 6:59

et oui, on aide les clandestins, les pays belliqueux à l’égard de l’occident… et on laisse mourir les nécessiteux Français !!! Honte à l’umps.

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Commentaire par caprice le 19 septembre 2010 @ 15:22

ou vont nos impots chez les milliardaires et les antis français on peut peut etre y remédier en votant FN s il n est pas trop tard . courage marine(Signaler un abus)

 

 

  

Pré-maraude du 14 09 2010 16.JPG

 

17/11/2010

LES COMITES THEODULE

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Un fait nouveau vient d'intervenir dans le fonctionnement intime de la « République Fromagère » (R.F.). Le pouvoir vient de s'apercevoir qu'il existe 697 comités « Théodule » pour conseiller le premier ministre et les autres ministres. Les étranges intitulés foisonnent : comité de la prévention et de la précaution (sic), comité national de l'initiative française pour les récifs coralliens, commission nationale d'indemnisation des dégâts du gibier. Sauf quelques suppressions, le pouvoir depuis 2007 en a créé une vraie marée : Grenelle de l’environnement, commission pour la libération de la croissance, conférence sociale sur les salaires et le pouvoir d’achat, comité consultatif de réforme de la carte judiciaire, commission chargée de l’élaboration d’un livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, commission sur les PME et les marchés publics. Mentionner aussi la conférence sur l'emploi et le pouvoir d'achat avec plusieurs groupes de travail sur le Smic, les allégements de charges, et le revenu de solidarité active. L'architecture enchevêtrée est pleine de doubles emplois et de comités plus ou moins dormants. Les intérêts embusqués derrière chaque organisme sont tels que le ménage est impossible à faire sauf volonté politique qui n'existe pas.

Le projet de loi de finances pour 2011 évalue le coût de ce cirque à 25 millions d'euros mais nous allons voir comment cette évaluation manque complètement de sérieux.

 

L'ETENDUE DU DESASTRE

C'est un désastre économique car les entreprises croulent sous les impôts pour payer les fonctionnaires en excédent et nul besoin de commissions pour faire leur travail. Ce vrai maquis dépasse largement les 697 soudainement devenus à l'ordre du jour.

A l'échelon central il existe des autorités administratives indépendantes (AII), qui prolifèrent avec allégresse. Leur pouvoir dépasse celui des commissions puisqu'elle ne se contentent pas d'opiner du bonnet mais exercent de véritables pouvoirs. Voici quelques-unes d’entre elles : la Halde ou Haute autorité de lutte contre la discrimination et pour l'égalité, la C.R.E. ou commission de régulation de l'énergie, la C.N.I.L. ou commission nationale de l'informatique et des libertés, le C.S.A. ou conseil supérieur de l'audiovisuel. le conseil de la concurrence et bien d’autres. Tous ces « machins » quasiment indépendants sont dispensés de vrai contrôle financier.

Mais il faut ajouter les innombrables commissions des conseils régionaux, des conseils généraux et des grandes mairies. Le nombre total de ces commissions décentralisées est absolument impossible à connaître et doit être de l'ordre de 10000, ceci dans un meli-melo et un désordre épouvantable avec de nombreux doublons.

Ne pas oublier les « Hauts Conseils » dont la liste est impossible à faire (Il n'existe pas de Bas Conseil !). Un Haut Conseil s'occupe de l'assurance maladie ; il réuni 53 représentants de ceux qui se dénomment les forces vives de la nation et qui ne sont en fait que des branches mortes avec en particulier des syndicalistes.

 

LE POURQUOI ET LE COMMENT

Plusieurs explications peuvent permettre de comprendre ce véritable tsunami.

En premier lieu se situe le principe des calamités. Les pouvoirs dirigistes, créant des calamités diverses par leur propre action et ne voulant surtout pas réformer., déclenchent de nouvelles calamités pour prétendument corriger les premières : ce sera une commission ou mieux une nouvelle structure ; le semblant d'action permet de passer à autre chose après avoir communiqué pour faire croire que l'on s'agitait.

Le reclassement des camarades en perdition, une habitude dans ce « milieu » des politiques, est un des moteurs. Qui ne la respecte pas n'en bénéficiera pas le moment venu. Dans le foisonnement se trouvent beaucoup de cadres syndicaux. C'est un aspect parmi d'autres de l'opacité scandaleuse et d'ailleurs souvent illégale du financement des syndicats.

En toile de fond se situe le refus de l'économie de marché qui est la seule façon de créer de la richesse. La plus grande partie des problèmes dont l'État et ses succursales se saisissent abusivement se trouveraient résolus si le marché les géraient dans la liberté des contrats. Voici un exemple parmi des quantités d'autres ; beaucoup de conseils régionaux et généraux ont un comité du tourisme et à l'échelon national, idem, avec en plus un ministère du tourisme. Ce sont des organismes totalement abusifs ; les entreprises travaillant dans le tourisme sont seules qualifiées pour développer leur business. Les superstructures inutiles les écrasent par les impôts nécessaires pour les nourrir et financer leur luxe extravagant ; au lieu de les aider elles les ralentissent. Le même schéma peut être appliqué à toutes les calamités d'origine publique.

LES DEPENSES

Une grande majorité de ces structures ne dispose pas d'une véritable comptabilité. Quand il en existe elles ne rendent pas compte de l'essentiel.

L'essentiel c'est principalement le temps passé dans les parlottes le plus souvent sans aucun résultat concret : les rapports viennent vite garnir les étagères des fonctionnaires !. Ces parlottes rassemblent des personnes supposées de qualité qui pourraient créer de la richesse dans des activités privées au lieu de voir leurs talents dissipés dans la marée des structures publiques. Si par un calcul impossible à réaliser le nombre d'heures ainsi perdues était connu et multiplié par leur valeur, ce serait un total astronomique représentant une richesse purement détruite par la superstructure.

Il faut ajouter dans le coût global du cirque le désordre introduit dans tout le fonctionnement de l'économie. Les entrepreneurs, en particulier de moyennes et petites entreprises, qui sont les principaux créateurs de richesse dans le pays souffrent gravement de ce désordre : temps et énergie passé à comprendre, recherche épuisante d'aides éventuelles, attente insupportable de la réunion d'une commission qui se réunit tous les trois mois !

En évoquant à nouveau les syndicats, mentionnons que, dans la mesure où ces structures abritent bien au chaud des cadres syndicalistes, elles servent avec les impôts versés pour les nourrir à entretenir des gens qui s'attachent ensuite à détruire les entreprises et donc la richesse nationale par leurs actions.

 

L'EXEMPLE DE L'ECOLE


En 2003 l'école était en déroute et depuis longtemps. Une grandissime parlotte fut organisée par Raffarin dans toute la France ; treize mille établissements ont gaspillé des heures précieuses sur le sujet avec des milliers de réunions. Les moulins à paroles ont brassé du vent dans le vide. Au sommet une Commission nationale  régnait pour organiser la parlotte. Il existait pourtant un Haut Conseil de l’évaluation de l’école qui est peut-être encore là.  Quelle finalité donner à l’école ? » était une question soumise aux participants. Or les gens raisonnables pensent que la finalité de l'école est d’enseigner, ce qui pour des raisons idéologiques ne convient pas aux syndicats vrais patrons de l'Éducation Nationale. Plusieurs années après l'école est toujours en déroute.

La solution, pourtant, est connue et porteuse d'espoir : c'est la libération de l'enseignement en commençant par le bon scolaire qui marche fort bien ailleurs.

Au risque de paraître optimiste il faut affirmer que toute calamité étatique comporte des solutions à condition qu'elles ne soient pas noyées dans des comités Théodule avec des parlottes interminables.


        Michel de Poncins

 micheldeponcins@orange.fr

 


11:49 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

12/11/2010

Impressions de maraude par Thiérry GOURLOT

 

 

 

 

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Paris, il est 21 h00 et je me presse en compagnie de mon collègue conseiller régional de Lorraine (et SD du 54), Jean-Luc Manoury, à la rencontre du pasteur Blanchard et de son épouse Catherine à notre rendez-vous, Porte d’Italie.

Embrassades avec ce disciple moderne de St-Martin  du camps national et nous voila parti  pour une nouvelle maraude pour une nuit où les rencontres et émotions ne vont pas manquer.

 

Nous avons pu rencontré près d’une trentaine de SDF (sans domicile fixe) autrefois appelés clochards.

 

A chacun selon ses besoins et jusqu’à épuisement de notre stock, nous avons distribués, pulls, chaussures, chaussettes, couvertures, duvets, boites de sardines, café ou soupe chaude….Je retiendrai plusieurs « figures » par ailleurs bien connues du couple Blanchard.

 

En commençant par Yves, garçon intelligent et pétri d’humour, dormant sous une tente sous un pont de la RATP. Ma surprise, tout comme Jean-Luc fut de voir ses chaussettes blanches immaculées lors d’un essai d’une paire de chaussures. La rue n’empêche pas la propreté et le respect de sa dignité. J’ai remarqué aussi une petite médaille de la vierge miraculeuse de la rue du bac attachée à son pull. Nous avons eu du mal à nous arracher de sa sympathique gouaille….plus loin au pied de l’Hôtel Marriot à Denfert Rochereau, un couple dormant lui aussi sous une tente sous un pont RATP. Isabelle et Jean-Luc. Isabelle a essayé (et gardé)  une casquette, puis des chaussettes. Isabelle est très coquette, elle m’a montré les chaussettes qui « affinent » ses jambes et d’autres qui pour elle « ne ressemblent à rien ».

La rue et la drogue n’ont pas encore détruit sa féminité et une certaine grâce qui se dégage d’elle.

 

Son compagnon d’infortune, Jean-Luc était moins loquace mais une certaine fierté émanait de lui au côté de sa compagne. Un autre SDF, présent, qui discutait avec deux bénévoles de la Croix Rouge, présente sur les lieux leur à désigné du doigt, le pasteur  et son épouse en déclarant : « vous les voyez, eux, avec leur voiture pourrie, il n’ont aucun moyens comparé a vous, mais ils ont un cœur gros comme ça »  Et, là, j’ai pu voir une larme couler sur les joues du pasteur.

Continuant notre route, nous sortons du carton ou il à élu domicile, tel un Diogène actuel, Francis. L’un des « chouchous » du pasteur.  Francis, ancien militaire et natif de Nancy,  était heureux de rencontrer deux lorrains et de se trouver des points communs avec Jean-Luc, outre Nancy ou ils ont vécus, ils sont tous deux cavaliers et du même signe astral…un grand moment de partage.

 

Puis nous « visitons » un polonais qui nous fit défiler sur son portable, un flot d’images de la vierge et du christ, témoignant par la, de l’importance de la foi pour tenir dans ses conditions.  Puis des roumains, des russes, deux africains, défoncés par le crack, dormant à même le sol et avec qui, il fut impossible de communiquer, ne répondant pas à nos appels, vivant leur « trip » à fond.

Je me souviens d’un vieil arabe, pieds nus, démuni de tout, allongé sur une bouche du métro, qui après lui avoir servi un café chaud, nous dit « bonne chance et merci ». Cette parole chaleureuse d’un homme qui n’avait rien m’a bouleversé.

 

Je retiendrai aussi dans mes pensées, Michel, le « moulin à paroles » du « boul-mich » qui nous dit : « quand j’étais plus jeune et qu’on évoquait l’an 2000, on pensait à une crise nucléaire entre l’Amérique et la Russie, personne n’avait vu venir la crise sociale ».

Enfin, n’ayant plus de café, ni soupe, ni héla de couvertures à distribuer a ceux qui en manquent, ils nous restait à saluer Catherine (si discrète et si présente à la fois, tel un ange..) et Jean-Pierre.

 

Cette courte présence aux côtés de ce couple qui se dévoue quotidiennement au service de l’autre et en particulier de nos compatriotes les plus démunis, comme l’expérience de cette nuit laissera des traces. Nous sortons renforcé dans notre volonté d’agir en faveur d’un grand combat social au sein du mouvement qui porte tant d’espérances, le Front National.

 

 

 

Thierry GOURLOT, Président au conseil régional Lorraine du groupe Front National, menbre du bureau politique du Front National.

 

 

 

 

 

 

 

11/11/2010

Mon premier livre sur Martin HEIDEGGER

 

Martin Heidegger Philosophe Incorrect de Blanchard, Jean Pierre - Livre

Blanchard, Jean Pierre - 1997 - Poche  

Martin Heidegger est il le plus grand philosophe de ce siecle ? était il chrétien ou antichrétien ? Nazi ou antinazi? , le pasteur jean pierre Blanchard fait voler en éclat tous les mensonges...

 

10:34 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

10/11/2010

ASP : la maraude vue par Jean-Luc Manoury

 

ASP LorraineLe jeudi 04 novembre, le pasteur Blanchard, président de l’Action sociale et populaire m’a fait l’honneur de me convier à une maraude à Paris en compagnie de Thierry Gourlot, président du groupe FN au Conseil régional de Lorraine.

C’est la première fois que je participais à une telle expérience avec ce serviteur de Dieu qui a mis le social au bout de ses idées et qui avec une poignée de bénévoles avec le parrainage bienveillant de Jany Le Pen, sillonne Paris pour aider les plus démunis.

Jadis l’on appelait clochards ceux qui dormaient dans la rue et aujourd »hui parce que ce mot a une connotation péjorative, l’on parle pudiquement de sans domicile fixe. Derrière la sémantique il y a une augmentation d’exclus sans toit, 10.000 dans la capitale dont 3000 dans le 3ème arrondissement de Paris.

Partant de la porte d’Italie à 21h00 nous avons sillonné les différents arrondissements de la capitale, une bonne partie de la nuit. J’ai avec Thierry, le pasteur et Catherine son épouse dévouée apporté des vêtements, des chaussures, de la soupe, du café, des boîtes de sardine à des sans-abris et surtout un peu de réconfort à ceux qui en marge d’une société d’opulence, à proximité des immeubles cossus vivent dans la précarité sous une tente, un carton ou parfois à même le sol.

 

Tous avaient à notre égard, une immense reconnaissance car nous passions un peu de temps à discuter avec eux. Ce qui m’a frappé c’est la mauvaise santé, le manque d’hygiène pour certains ou pour d’autres au contraire comme Yves essayant une paire de chaussures, des chaussettes immaculées. Surtout la solitude, l’isolement de ces personnes abandonnées cherchant refuge dans l’alcool ou dans la drogue et puis surtout l’immense pudeur de ces écorchés de la vie, fatalistes face à leur situation.

Honte à notre société, au gouvernement UMP, à la mairie socialiste de Delanoë. Comment accepter qu’une immigration planétaire ait droit (à un logement aidé, à des soins gratuits) alors que beaucoup de français sont dans la rue.

C’est ainsi qu’au hasard de notre pérégrination nocturne, nous avons rencontré Francis, un Lorrain, originaire de Nancy, orphelin de naissance qui après avoir servi la France dans l’armée, a aujourd’hui pour unique demeure un carton et comme compagnon d’infortune le « pinard ». Il a tenu, après nous avoir narré sa vie de galère, et notamment les pressions quotidiennes de la police municipale pour lui faire quitter son territoire, à se faire prendre en photo avec des compatriotes lorrains.

Le Front National est à la croisée des chemins et son avenir va se jouer autant au plan politique que social. En attendant qu’il arrive au pouvoir et prenne des mesures efficaces il faut aider le travail métapolitique de cette association caritative soit en donnant du temps, de l’argent ou en fournissant des vêtements. J’ai ainsi pu remettre une couverture tricotée par une grand-mère

Comme le disait Victor Hugo dans Quatre-vingt-treize : « vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée ».

Le Front National lorsqu’il sera au pouvoir, pourra combattre les causes économiques mais aussi sociales de la précarité en soutenant des associations bien ciblées, qui viendront apporter au soutien moral et financier à nos compatriotes en réduisant les subventions des associations dédiées à l’immigration et en appliquant la préférence nationale.

Jean-Luc Manoury, membre du Comité central, vice-président du groupe FN au Conseil régional de Lorraine

09/11/2010

GREVES : MENSONGES ET VERITE

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Malgré le vote de la loi, la bataille n'est pas finie et il n'est pas exclu qu'elle se prolonge longtemps. Il ne faut pas oublier que la promulgation éventuellement prochaine n'empêchera pas un très grand nombre de recours. Ces recours sont si nombreux que dans la France d'aujourd'hui personne n'est jamais sûr de la valadité d'une loi qui peut même être annulée rétroactivement. L'on peut aussi imaginer pendant une période intermédiaire toutes sortes de négociations secrètes entre les acteurs avec d'étranges retournements !

Le monde entier a vu avec stupéfaction la France s'offir une sorte de théâtre de marionnettes où chacun jouait avec conviction le rôle du guignol qui lui revenait de droit. Le tout s'est déroulé sur fond de mensonges variés.

 

LES RETRAITES

Le premier mensonge fut d'affirmer que le projet était une réforme capable de sauver les retraites dans le cadre de la répartition, ce qui n'est pas vrai ; le système est condamné pas seulement par la démographie mais par sa nature même. Reculer l'âge de départ à la retraite dans un avenir incertain ne peut pratiquement servir à rien. La capitalisation, seul moyen d'assurer l'avenir des retraites et en particulier de sauver la répartition pour ceux qui veulent y rester, fut absolument exclue, sur ordre exprès d'un quarteron de chefs syndicalistes. C'était une grève contre une non réforme.

Nous avons déjà dit ce qu'il fallait penser de ces collégiens qui annoncaient dans la rue faire grève pour leur future retraite : pur mensonge car la meilleure façon pour un collégien de préparer sa retraite est de travailler afin de gagner sa vie et de pouvoir épargner pour ses vieux jours.

Un étrange raisonnement fut énoncé. L'accroissement naturel du PIB grâce aux progrès techniques devrait permettre aux gens de travailler moins longtemps c'est-à-dire de prendre plus tôt leur retraite. Résumons sans vraiment rire : de longues études et la retraite au plus vite, ceci grâce aux robots !

Un mensonge couramment proclamé y compris dans les cortèges est que Sarkozy serait un « ultra-libéral », terme doublement injurieux dans la sémantique à la mode. Pour juger sereinement il ne faut pas s'arrêter aux déclarations d'un président qui bat la campagne depuis son élection en 2007, la campagne se déroulant au hasard des sondages : le jugement doit se porter sur les actes. Depuis plus de deux ans le pouvoir a engagé le pays dans une marche forcée vers le socialisme. Il y a un ministre de l'industrie ce qui est tout à fait typique d'une orientation socialiste ; pendant ces événements, ce ministre est intervenu dans certains dossiers d'une façon tout à fait autoritaire et anti liberale. Nous reviendrons prochainement sur cette marche forcée vers le socialisme qui n'est pas perçue par tous tant le rôle de chacun dans le théâtre des marionnettes est figé.

 

LES MULTIPLES ET PRETENDUES GREVES

La grève est la rupture d'un contrat de travail généralement en vue d'améliorer les conditions de ce travail. Toute autre manifestation de colère n'est pas une grève mais une sorte de guerre.

Ces guerres furent si nombreuses pendant cette période et continuent de l'être qu'il n'est pas possible de toutes les énumérer. Des ports ont été bloqués avec des dommages irrémédiables aux armateurs et à l'environnment économique. Actuellement, des aéroports sont bloqués obligeant les passagers à traîner eux-mêmes leurs bagages sur de longues distances. De même les attaques contre la circulation et contre les raffineries ne peuvent en aucune façon être assimilées à des grèves. Le personnel des raffineries jouit d'un statut très privilégié ; en arrêtant ces raffineries, ce personnel a déclaré une véritable guerre au peuple français qui a besoin absolument de rouler.

Cela ressemble tout à fait à la véritable guerre permanente qu'un groupe de syndicalistes cheminots a déclarée aux dix millions de banlieusards habitant la couronne de Paris et qui ne sont jamais sûrs depuis très longtemps de trouver un train à l'heure ; cette guerre permanente s'est rallumée pendant ces évènements.

Un autre mensonge courant est d'affirmer que le droit de grève étant inscrit dans la constitution (on se demande pourquoi) serait supérieur à tous les autres droits. Or le droit de circuler librement, de travailler, le droit de propriété sont normalement supérieurs au droit de grève.

Une contrevérité par omission fut de ne voir dans les médias que des personnes favorables à la grève et de ne jamais entendre l'immense peuple qui sait bien qu'il faut travailler pour préparer sa retraite. Dans cette désinformation mensongère les médias reçurent l'aide de sondages trafiqués faisant croire à une approbation populaire.

À la revendication principale et mensongère pour la retraite comme nous l'avons décrite ci-dessus il s'est très vite ajouté d'autres revendications multiples et variées n'ayant pas de rapport du tout avec la retraite : les salaires, l'emploi des jeunes, celui des vieux, le pouvoir d'achat, le bouclier fiscal... .

Le plus guignolesque dans le jeu des marionnettes fut lorsque les grévistes publics prétendirent faire grève pour représenter les privés empêchés par leur mauvais patrons d'arrêter le travail (sic). Il faut reconnaître qu'il est difficile pour des agents publics d'imaginer que les privés sont les seuls créateurs de richesse et que le vrai patron c'est le client c'est-à-dire souvent eux-mêmes. Le scénario des éboueurs de Marseille est assez drôle ; ils ont arrêté leur grève s'apercevant qu'ils travaillaient contre eux-mêmes en ne travaillant pas !

Nous passerons sur la non-représentativité des syndicats qui est ben connue et dont nous avons déjà traité.

 

LES RUINES

C'est évidemment la ruine. Le gouvernement par la voix de Chistinne Lagarde a couru au secours des grévistes en déclarant que les dommages à l'économie étaient finalement négligeables. Ce type de calcul est absolument faux car il n'est pas possible de totaliser toutes les pertes réalisées au niveau d'une multitude d'entreprises petites, moyennes et grandes s'ajoutant aux destructions visibles.

En outre, le dommage principal est l'image détestable que l'étranger a reçu de la France. Une décision de délocalisation se prend à un moment donné et il s'en prend tous les jours. Il est évident que pendant ces événements des décisions ont été prises dont nous ne connaîtrons jamais les effets sur l'emploi. Qui peut mesurer l'étendue de la ruine due au blocage de Marseille ?

Quant aux dégâts moraux ils sont inconnus et inchiffrables. Que dire de ces collégiens poussés dans la rue avec l'idée d'y préparer leur avenir (sic), alors que l'opposition manifestait une satisfaction discrète devant la perspective d'accidents irréparables ?

 

UNE VERITE

Dans les cortèges, l'anti-sarkozisme était et reste visible s'inscrivant sur des pancartes : le pouvoir actuel fut rendu responsable de tous nos malheurs. Il est difficile de nier que ce n'est pas sans raison : ayant tout centralisé d'une façon inattendue au sommet de l'Etat le voici devenu la cible. Mais il y a un paradoxe : si les manifestants l'accusent c'est à cause de son ultra libéralisme supposé. Or, s'il est responsable, c'est bien au contraire pour ne pas avoir desserré le carcan socialiste qui étouffe la France depuis si longtemps, alors qu'il a aurait pu et dû faire dès l'été 2007.

Le théâtre des marionnettes nous réserve décidément bien des surprises !

Michel de Poncins

micheldeponcins@orange.fr

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