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15/12/2015

Le « meilleur des mondes »

 

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 c’est maintenant ?

 

 

 

 

Dans leur ouvrage Résistance au meilleur des mondes, Éric Letty et Guillaume de Prémare comparent le célèbre roman d’Aldous Huxley et la révolution anthropologique qu’ils voient naître en Occident.

 

 

 

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" Les utopies apparaissent comme bien plus réalisables qu’on ne le croyait autrefois. Et nous nous trouvons actuellement devant une question bien autrement angoissante : comment éviter leur réalisation définitive ?... Les utopies sont réalisables. La vie marche vers les utopies. Et peut-être un siècle nouveau commence-t-il, un siècle où les intellectuels et la classe cultivée rêveront aux moyens d’éviter les utopies et de retourner à une société non utopique moins « parfaite » et plus libre. » Nicolas Berdiaeff . Avec cet épigraphe de sa célèbre dystopie, le Meilleur des mondes, Aldous Huxley mettait en garde intellectuels et scientifiques contre le danger idéologique sous-jacent à l’utopie.

 

 

Écrit en 1931, ce chef d’œuvre de la littérature d’anticipation met en scène un monde biologiquement parfait, où la génétique et le clonage sont utilisés à des fins de contrôle et de conditionnement des individus. L’homme est créé en laboratoire et y reçoit les traitements adaptés à sa future position dans la société, divisée en cinq principales castes. L’histoire a été abolie, famille et mariage sont tabous et une seule langue ne perdure, de l’anglais simplifié. Dans cette société rationalisée, qui pratique l’eugénisme de masse, une minorité d’individus « supérieurs » contrôle le reste de la société qui accepte son sort grâce à l’emploi d’une drogue euphorisante, le soma, et est encouragée à pratiquer des loisirs collectifs et coûteux.

 

 

Aldous Huxley aurait-il donc joué les Cassandre ? Pour Eric Letty et Guillaume de Prémare, l’écrivain britannique est surtout un visionnaire. À les lire, notre société possèderait de nombreuses convergences avec celle, glaçante, imaginée au début du XXe siècle. Le « Meilleur des mondes » serait pour demain.

 

 

Confrontée au naufrage de la modernité, inapte à tenir ses promesses de prospérité et de bonheur, la postmodernité chercherait, selon eux, en effet à y répondre par le secours de la technologie : « Cette parade peut se montrer redoutable : la conjonction du care et de l’ultratechnologie comme une sorte de panacée universelle porte en germe un monde orwellien de tendance totalitaire : l’État-nounou -sorte de Big Mother- soignerait les blessures causées par la modernité et le dieu Biotech’ superstar-sorte de Big Brother augmenté- apporterait une réponse à tous les désirs, à toutes les frustrations. »[...]

 

 

La suite sur Le Figarovox

 

 

Anne-Laure Debaecker

09:55 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

07/08/2015

REFLEXION DU PASTEUR...

 

 

 

 

 

Sur le social

 

 

L'impératif catégorique sur le social a été exposé de manière la plus convaincante par Proudhon, toutes les fois qu'il traite de la capacité du peuple à peser sur l'économie. Son œuvre est ponctuée de nombreux plaidoyers en faveur de la capacité des gens à agir. Cette capacité repose sur la mise en porte-à-faux de la société et de l'Etat, lequel doit son existence à l'hypothèse erronée de l'impersonnalité et de l'inertie physique, intellectuelle et morale du peuple de France dans la question sociale. Selon Proudhon, rien ne peut être résolu définitivement sans la prise en main des rênes de l'administration politique. Pour en revenir à la vie réelle des hommes vivants et agissants, il nous faut, nous dit le jeune Marx, cesser la spéculation et s'engager dans une action qui agisse sur l'activité pratique des hommes.

 


 
Mon hypothèse est que" la praxis" constitue la première norme à respecter en ce qui concerne l'approche sociale. Il y a la possibilité pour les hommes de diriger l'économie au lieu de la subir comme c’est le cas maintenant. La praxis sociale solidaire est là pour transformer le réel, et éliminer le plus possible ce qui est contraire à un gouvernement populaire.

 


 
Evidemment, le risque d'échec encouru est grand, il faut agir ici et maintenant, sur le terrain de l'économie, car si le monde suivait la même volonté, il s'en porterait mieux. Cela passe par la mise sur pied de structures de micro crédits, de commerce équitable national, d'échanges non monétaires ou d'accompagnements et création d'entreprises alternatives et solidaires pour notre pays et pour les nôtres, qui font réseau sur tout notre territoire.

 


 
Cela ne se fabrique pas " in vitro" mais "in vivo". Les "œuvres" des patriotes alternatifs et solidaires ne peuvent donc pas se caler dans des dispositifs standardisés. On a sublimé les outils d'accompagnements mais minoré l'initiatives du citoyen. Pratiquer une approche sociale patriotique et alternative, c’est d'une certaine manière revenir en le modernisant, aux communautés de valeur de l'ancienne France. Cela se définit comme un mouvement critique de notre société, porteur d'une culture alternative pour un véritable changement social.

 


 
C’est comme cela que se nouera des relations d'entraide où chacun est le pair de l'autre. C'est le contraire de la relation d'assistanat, et cela par la mise en place de réseaux d'encadrement dans la convivialité.


     

 

Pasteur Blanchard

 

                                                       

 

 

 

09:28 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

23/06/2015

Face aux barbares, la civilisation unique ?

 

 

 

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C’est ainsi que l’actualité présente nous invite à nous méfier du mot « civilisation ». Il est exclu d’évoquer la lutte contre le prétendu « État islamique » comme un choc de civilisations. Tout au plus peut-on opposer LA civilisation à la barbarie. D’un côté, il y aurait l’immense majorité des humains avec leurs différences culturelles et, de l’autre, une poignée de fanatiques qui n’auraient pas lu le Coran. La civilisation, ce serait donc la quasi-totalité de l’humanité. Cette conception large justifierait amplement que les nations européennes, les États-Unis et l’Arabie saoudite forment une coalition contre le terrorisme prétendument islamique. Mais que défend cette coalition ? Les naïfs diront aussitôt : l’humanisme, le respect de l’autre, la tolérance, la liberté, la démocratie. C’est d’ailleurs au nom de ces valeurs que nous rejetons à la fois les djihadistes et leurs adversaires, les régimes autoritaires laïcs, leurs massacres au gaz, et leur implacable tyrannie.

 

 

Malheureusement, cette proclamation ne résiste pas à la critique. Le royaume wahhabite, notre allié, qui règne sur les lieux saints de l’islam, n’est évidemment pas une démocratie. La liberté y est inconnue, la charia y est appliquée avec rigueur. Les décapitations publiques au sabre s’y font simplement davantage dans les formes. On cherchera, en vain, la dose supplémentaire d’humanisme présente à Riyad et absente à Damas. Il est possible, depuis près de vingt siècles, d’être pleinement chrétien en Syrie quand ça ne l’est pas, aujourd’hui, en Arabie saoudite. La différence est la même pour la condition féminine. Nous ne défendons pas une civilisation commune qui n’existe nullement.

 

 

Si l’on descend de l’étage de la réflexion philosophique pour en revenir à l’examen des intérêts réels en jeu, on comprend bien que les États peu démocratiques du Golfe, nos économies et nos puissants groupes pétroliers soient dans le même camp.

 

 

Surtout, ne parlons pas de croisade. Surtout, prenons le temps de réunir quelques pays arabes sunnites, pour montrer que l’islam est avec nous. Défendons nos intérêts économiques, contenons le réveil russe d’un côté et le terrorisme islamiste de l’autre, mais sans jamais préciser ce que nous défendons : une démocratie qui est une confiscation du pouvoir par une oligarchie ? Une égalité proclamée qui est démentie par des écarts totalement illégitimes entre les uns et les autres ? Une tolérance qui prend de plus en plus souvent le visage de la transgression ? Une liberté qui s’autocensure dans la pensée unique ? Une foule d’individus préoccupés de besoins matériels et de satisfactions immédiates et que n’anime plus une foi commune est-elle capable de se défendre ? Peut-elle empêcher qu’en son sein des dissidences ne se forment ? Peut-elle éviter que le vide spirituel ne soit comblé chez certains par de dangereux substituts ? Selon Valéry, une civilisation est mortelle. Elle est d’autant plus proche de la mort qu’elle oublie ce qu’elle est, comme la civilisation occidentale oubliant qu’elle est issue du mariage réussi de la pensée grecque et du message chrétien.

 

 

Christian Vanneste dans Boulevard Voltaire

 

09:53 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2015

Se libérer du libéralisme ?

 
 

Depuis la crise financière de 2008, crise qui a permis de mieux mettre en lumière à la fois la financiarisation de l’économie et l’abandon du politique face à des marchés financiers surpuissants guère contrôlés, la question de la perversité du libéralisme, dans le contexte de la mondialisation, est de plus en plus souvent posée.

 

 

 

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Question complexe, car le mot recouvre différentes acceptions : il est habituel de distinguer parmi les libéralismes, le politique (la démocratie libérale issue de Tocqueville), l’économique (le libre marché autorégulé par la « main invisible » d’Adam Smith), voire le philosophique (à chacun sa vérité, maxime de nos modernes relativistes). Et à l’intérieur de ces catégories, l’homogénéité est loin d’être la règle, les divergences pouvant être notables et variées – entre les libéraux nationaux et les libéraux mondialistes, par exemple. Bref, c’est précisément parce que nous avons affaire à une réalité ambivalente complexe, qu’il nous a paru nécessaire d’engager une vaste enquête pour recueillir les analyses argumentées d’un nombre significatif de penseurs concernés par cette réflexion. Ainsi démarre ce mois-ci notre série « Se libérer du libéralisme ? » avec le premier article de Falk van Gaver qui pose les jalons de notre consultation. C’est en effet l’ami Falk qui a eu l’idée de cette série et c’est lui qui en est le principal maître d’œuvre, il était donc normal que cet honneur lui revînt. Cette enquête est menée en partenariat avec l’Observatoire socio-politique (OSP) du diocèse de Fréjus-Toulon, sous la responsabilité du Père Louis-Marie Guitton, et nous tenons à le remercier ici pour cette fructueuse et originale collaboration. Une quarantaine de personnalités ont été contactées, principalement des chrétiens ayant sur le libéralisme des analyses très différentes, allant de la critique la plus radicale au soutien le plus inconditionnel. Nous publierons chaque mois dans La Nef un ou plusieurs textes, et ce durant une année entière ; nous ne pourrons cependant pas passer tous les articles reçus, mais ceux-ci seront systématiquement mis en ligne progressivement sur le site de l’OSP (1) et le blog de La Nef (2). Nous espérons, à l’issue de cette série, publier un ouvrage reprenant au moins la partie la plus substantielle de ces interventions, afin de contribuer, à notre modeste place, à un nécessaire débat d’idées sur la question incontournable du libéralisme.

 

 

Je disais que le libéralisme recouvre des réalités multiples. Il existe néanmoins un critère qui justifie les liens qui existent entre eux : tous, dans leur domaine, font de la liberté la fin poursuivie : liberté politique, liberté économique, liberté des mœurs… Il y a donc entre eux une parenté difficilement niable, même s’il est vrai, encore une fois, que l’on peut revendiquer un libéralisme et pas un autre : beaucoup sont, par exemple, favorables au libéralisme politique et critiques sur le libéralisme économique, de même que ce dernier se conjugue fort bien avec la dictature politique comme le Chili de Pinochet – avec ses fameux « Chicago boys » – l’a bien prouvé. En ce qui concerne notre série, nous avons centré la question sur le libéralisme économique, d’une part pour mieux cibler notre réflexion, d’autre part parce que c’est lui qui aujourd’hui nous interpelle et représente pour beaucoup un danger mortel. [....]

 

 

 

09:21 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0)

07/12/2014

TRADITION ET TRADITIONS.

Touche

21/01/2014

Pourquoi manifester ces prochains dimanches ?

 

 

Pourquoi manifester ?


Pris par une certaine fatigue, on peut se demander à quoi tout cela peut bien servir. Et oublier alors qu’il est difficile de se plaindre qu’on n’est pas entendu si on ne cherche pas à se faire entendre. Les médias ont bien du mal à comprendre les désapprobations silencieuses. Ils ne connaissent que les grands nombres et les agitations visibles.
La répétition et la constance jouent aussi un rôle dans l’espace public. Ne pas avoir été écouté une première fois ou une première année ne suffit pas à expliquer qu’on rentre chez soi. Certains pensent qu’une protestation massive ne sera pas oubliée. Il faut au contraire beaucoup de répétitions pour que les médias accordent un petit espace à la résistance.
Il n’est pas non plus nécessaire d’avoir une perspective de succès rapide pour s’engager. Il peut y avoir bien de l’honneur dans une action pour une cause juste, même si elle semble inutile. Ceux qui ont lu le Seigneur des anneaux de Tolkien se souviennent certainement de la bataille de Pelennor, quand les cavaliers venus du nord chargent à l’heure de la plus profonde obscurité, sans espoir visible, mais pour rester fidèles à leur alliance et à l’esprit de jeunesse et de liberté qu’ils ont su retrouver.

Pourquoi manifester pour la Vie ?


L’avortement continue à déchirer en silence la société française. Un quart des femmes y passeraient au cours de leur vie et le profond malaise qu’elles éprouvent à propos de l’avortement n’est jamais écouté dans l’espace public. Le gouvernement veut même aller encore plus loin en étouffant le plus possible la voix méconnue du réel à propos de « l’IVG » qui n’est pas une interruption mais une suppression, qui ne supprime pas une grossesse mais un homme et qui bien souvent se fait à contre cœur. C’est avec notre argent que le gouvernement a payé un site internet prétendument neutre et objectif. On n’y trouve pas un mot sur les douleurs de l’avortement, et pas un mot non plus sur les alternatives possibles pour celles qui veulent y échapper.
Manifester est donc un moyen de faire entendre un peu la voix des oubliés et des inconsolables. C’est une possibilité de parler de tous ces enfants interrompus, transformés en déchets et en matériau de laboratoire. Parler pour eux, c’est aussi parler pour ceux qui ne sont plus désirés et qu’on méprise si facilement, les isolés, les grands malades, les prisonniers méprisés et les vieux abandonnés.


Appeler au changement de la loi, c’est un début insuffisant mais nécessaire. Cela peut en effet être un début de mouvement vers un grand effort de charité en faveur des mères, des pères et des enfants du mauvais moment. L’avortement se nourrit bien souvent de la gêne matérielle et des obstacles pratiques à l’éducation d’enfants quand on est jeune et précaire. Qui dira comment les jeunes mères réagiront si elles savent qu’elles pourront trouver de l’aide après la naissance. Un peu d’argent mais surtout des structures de solidarité et de garde d’enfants offertes par des familles bénévoles, par exemple pour pouvoir sortir le soir quand on a un enfant abandonné par son père, et qu’on cherche à fonder une famille, ou quand on est une famille pauvre qui a des horaires de travail décalés et pas de possibilité de vacances.

 

Pourquoi manifester pour un « jour de colère » ?
La colère n’est pas bonne conseillère ! A quoi mènerait une démission du président de la république ? Ces arguments ne sont pas sans portée, mais … Ils laissent de côté la situation politique générale. Les grands médias ont besoin d’une manifestation visible d’opposition politique aux actions du gouvernement et les grands partis politiques en place, UDI, UMP ou FN ne font pas leur travail de mobilisation visible d’une opposition cohérente. Alors, faute de mieux, il me semble qu’il faut aller porter une protestation politique sur des sujets qui ne sont ni la famille ni la vie.
Les bonnets rouges portent en effet une nécessaire protestation sociale, contre un gouvernement qui avait promis qu’il ne serait pas celui des « riches » et qui fait l’inverse : ouverture encore plus large du travail du dimanche, pas de TVA anti délocalisations, politique en faveur des grandes entreprises monopolistiques, déficits incontrôlés, augmentation des charges sur les petites entreprises créatrices d’emploi.


Dieudonné n’est pas un modèle pour ce qu’il dit. Il montre le visage inversé de la propagande des socialistes Mitterrandiens qui prétendaient être les meilleurs défenseurs des Juifs ; mais la persécution qu’il subit est un moyen de resserrer encore un peu plus le nœud coulant qui étouffe la liberté d’expression. Les paroles devraient pouvoir se réfuter par d’autres paroles, et surtout par la Parole de Dieu bien plus que par des actions de basse police.

 

Pourquoi continuer à manifester pour la famille et contre le mariage homosexuel ?
Le sens du vent peut changer, l’abrogation de la loi Taubira n’est pas pour tout de suite, mais rien n’est impossible à Dieu et à ceux qui persévèrent. Depuis les grandes mobilisations de l’an dernier, la nature du combat entre le gouvernement et les amis de la famille devient plus claire. Il oppose le parti de la déliaison, de l’individu sans relations et sans engagements à ceux qui prennent les relations humaines et la solidarité au sérieux. Solidarité envers les enfants qu’on voudrait priver d’un père ou d’une mère, mais aussi solidarité pour les familles nombreuses par des allocations et des retraites justes. Solidarité aussi de la nation envers ceux qui se sont engagés l’un envers l’autre et qui ont apporté au pays plus d’enfants et donc plus de personnes capables d’échanger de l’amour.


Le comportement privé du président est tout à fait en harmonie avec sa politique non familiale. Il fait encore plus peser les charges de l’Etat sur ceux qui donnent et qui partagent directement par leurs familles. Il allège par contre le poids des impôts et des cotisations sur ceux qui font le choix de l’isolationnisme personnel.
Toutes les plus grandes espérances sont permises contre une politique aussi desséchée. Tous les blessés de la famille, les enfants de parents séparés, ceux qui essaient de construire au temps du divorce banalisé, mais aussi tous ceux qui se précipitent sur les réseaux sociaux et plébiscitent le lien familial dans les sondages espèrent mieux.

Continuer le mouvement pour une politique de respect du lien familial est aussi un moyen de faire pression sur les hommes politiques, en montrant qu’ils risquent de perdre leurs précieuses fonctions s’ils négligent encore et toujours la question relationnelle et familiale.

 

Source ndf

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23/04/2013

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Un Afrikaner d'origine Luthérienne :

 le Président Paul Kruger (2)

 

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16/04/2013

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Un Afrikaner d'origine Luthérienne :

le Président Paul Kruger (1)

 

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26/03/2013

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Le Saint-Empire romain

de la nation germanique

 

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19/03/2013

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L'Ordre des Chevaliers Teutoniques (2)

 

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