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31/07/2018

TRIPLE VIOL SUR L’ÉCOLE MODERNE:

 

 

 

 

 
 
Blogueur
 

Son blog  

 

 

Selon une enquête annuelle d’Ipsos pour la Fondation du judaïsme français, relayée par Le Point, ce sont plus d’un tiers des enseignants qui minorent ou éludent complètement certains sujets au programme, notamment pour éviter des confrontations avec les élèves. Dans ces situations, les attitudes peuvent aller de la simple remise en question du contenu (74 %) en passant par la perturbation du cours (42 %) jusqu’au refus pur et simple de suivre le cours (16 %). Sans surprise, en zones appelées pudiquement « sensibles », les statistiques grimpent. Un enseignant sur quatre y élude ou abrège le contenu, et le refus de suivre les cours dans ces situations s’élève à 27 %.

 

 

Derrière les chiffres (qui ne nous surprennent même plus), les enseignants peinent eux-mêmes à comprendre comment l’école dite « de la République » a pu s’embourber dans une telle impasse. Pourtant, tout ceci s’explique par un triptyque destructeur qui vient violer l’enceinte sacrée de la transmission du savoir : la perte d’autorité, l’idéologisation de l’enseignement et l’exaltation multiculturelle.

 

L’autorité, d’abord, façonnée directement par les lubies post-soixante-huitardes n’aura cessé de péricliter. Interdire d’interdire passe par la glorification de « l’apprenant » et la dévalorisation de son maître, qui ne serait guère plus que le révélateur d’un savoir déjà là, bien qu’il peine souvent à se manifester. Souffrant d’un pédagogisme hors-sol, l’école moderne ne reconnaît plus au professeur la détention d’un savoir qu’il transmet, et par là même lui sape la légitimité et l’autorité qui en découlent. Puisque le maître n’est désormais qu’un élève un peu plus vieux que les autres, rien ne justifie qu’il les gouverne. Les années suivantes détruisirent progressivement les sanctions et disciplines précieuses à l’enseignant. L’enceinte s’est fracturée, pour ne pas dire effondrée.

 

 

 

Non contents de triturer le contenant, l’idéologue forcené n’aura pas résisté à toucher au contenu. L’école devient, par couches successives, le fer de lance des névroses idéologiques, grâce à une population d’enseignants acquis à la cause. Ils s’asseyent alors largement sur toute prise de distance et objectivité, même feintes, dans les matières stratégiques. L’histoire n’a plus de chronologie ; la science de la vie et de la terre promeut la pilule. On étudie Vian (c’est un gentil) et on piétine de Maistre (c’est un méchant). La brève philosophie démolit la thèse, déballe son antithèse, étale sa synthèse. On assomme l’élève de devoirs citoyens : il plante des arbres ; il combat le racisme ; il porte des jupes ; il se syndique ; il glande, si c’est pour une bonne cause. On démolit l’intelligence de la main tout en valorisant les bêtises de l’esprit. On sensibilise aux MST ; on exalte la culture « plastique ». Le collège est unique mais les idéologues sont nombreux. Mais dans une école qui éduque et n’instruit plus, tout devient plus critique et plus contestable.

 

 

Pénétrer l’enceinte de l’école et la souiller : on aurait pu s’arrêter là. N’être plus capable de rien était suffisamment grave. Cependant, il y manquait la violence. Dans une société qui se veut mille visages, mille origines, mille cultures, la France découvre progressivement mille confrontations. Si des professeurs se trouvent aujourd’hui dans l’obligation d’éviter certains sujets, c’est encore suite aux incantations égalitaristes des mêmes destructeurs. Exalter toutes les cultures, c’est, bien sûr, renoncer à la sienne et accepter que nos enseignements ne soient pas les leurs. Si l’élève prévaut sur le maître, si l’idéologie prévaut sur le savoir, alors comment ne pas se résigner à ce que l’individu prévale sur l’école.

 

 

11:45 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

27/07/2018

COMMUNIQUÉ DU PASTEUR BLANCHARD :

 

 

 CARREFOUR, LE CHOIX DU HALLAL PLUTÔT QUE L’AIDE AUX NATIONAUX!

 

 

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Depuis 2005 l’Action Sociale Populaire, créée et dirigée par le Pasteur Jean Pierre Blanchard, se consacre à l’aide matérielle et psychologique de nos compatriotes français les plus démunis.
 
 
 
Parmi les besoins primaires pour les sans-abri, et ce grâce aux dons, l’association parvient à collecter en quantité suffisante vetements, chaussures, couvertures et nourriture.
 
 
Manquent parfois le plus couteux à savoir des duvets ou des kits d’hygiene (savon, dentifrice, lingettes, desinfectant…)
 
 
C’est dans ce cadre que le Secretariat Général de l’ASP a lancé en septembre dernierun appel aux 45 directeurs de magasins Carrefour de la région parisienne pour organiser une collecte à la sortie de leus magasins.
 
 
 
Face à cet appel, la reaction de la chaine de distribution ne fut que mépris et dédain : sur 45 demandes, et après de nombreuses relances, aucun directeur n’accepta de nous aider, sachant qu’aucune contribution ne leur était demandée.
 
 
Certains nous avouèrent ne pas vouloir “créer un sentiment d’exagération auprès de mes clients” (sic) ou “avoir pris des engagements avec d’autres associations”.
 
 
mais au final pas de hasard !
 
 
L’entreprise mondialiste qu’est Carrefour préfère en ce moment se consacrer au lancement prochain de sa gamme hallal “Yasmine”  (en rayon d’ici la fin de l’année)
 
 
A moins qu’elle ne préfère aider des associations dont le respect des traditions musulmanes est la première des préoccupations.
 
 
Par sa proximité historique avec les droites nationale , l’ASP incarne depuis des années l’engagement profondément social de notre famille de pensée, au service de la France et des Français en priorité.
 
 
 
C’est à ce symbole que nos ennemis mondialistes comme Carrefour veulent s’attaquer.
 
 
 
 
Avec l’ASP, le social continuera d’être la véritable défense des Nationaux !
 
 
 
 

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09:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

25/07/2018

Pré-maraude du 24 / 07 / 2018........

 

 

24/07/2018

SOIGNER LA DETTE PAR LA DETTE : LES PEUPLES AURAIENT DÛ CRIER AU FOU!

 

 

 

 

 

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La dette mondiale atteint 135.000 milliards de dollars (soit deux années de PIB mondial), selon le FMI, qui tire le signal d’alarme.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 

Député européen du groupe ENL

 
 
 
 
 
 
 
 
 

La dette mondiale atteint des sommets. Écoutons Guillaume Maujean, dans Les Échos : « Il y a pourtant un indicateur qui ne s’est guère amélioré depuis la crise. Celui de l’endettement mondial. Il s’est même largement aggravé. Les États ont massivement emprunté pour relancer l’activité, les entreprises ont profité à plein de l’argent gratuit, les ménages ont continué d’acheter à crédit. »

 

 


 
Le chiffre de la dette mondiale atteint 135.000 milliards de dollars (soit deux années de PIB mondial), selon le Fonds monétaire international, qui tire le signal d’alarme. Le FMI craint que la croissance mondiale ne finisse par se fracasser sur ce chiffre délirant. Par ailleurs, Le Figaro nous explique que le déficit budgétaire français sera le pire de la zone euro (2,9 % contre 1,1 % en moyenne). Bravo, Macron !

 

 


 
Les cassandres pointent la Chine, qui ne cesse de creuser son endettement à coups de plans de relance massifs. L’équilibre mondial tient aujourd’hui grâce à l’abondance d’argent, taux zéro et QE, dans le système financier. « Mais le monde est en train de changer. Les grandes banques centrales mettent fin à l’ère des taux zéro et des gigantesques plans de rachats d’obligations. Elles sont bien placées pour savoir que les crises viennent toujours d’un excès de dette. » 

 

 

 


 
Nos politiques et les grands banquiers centraux ont soigné un excès de dettes par toujours plus de dettes ! On a soigné le mal par un mal supérieur ! Normalement, les peuples auraient dû crier au fou ! Mais qui comprend les problèmes monétaires ?

 

 


 
Un autre problème mondial concerne les gigantesques déficits commerciaux mondiaux. Les États-Unis ont le premier déficit commercial, avec 452 milliards de dollars de déficit, suivis par la Grande-Bretagne, avec 115 milliards, et par la France, avec 68 milliards.

 

 


 
Ces trois pays et tous les autres (Canada, Australie, Turquie, Arabie saoudite, Algérie, Brésil, Mexique…) sont en déficit et ne peuvent pas continuer à consommer beaucoup alors qu’ils ne produisent plus assez. Cela se traduit par de la dette. Le FMI, créé en 1945, avait pour objectif de garantir la stabilité financière des pays avec une mention particulière pour le commerce extérieur.

 

 

 


 
« Parmi tous les instruments dont ils disposent pour évaluer la compétitivité d’un pays, les économistes prêtent une attention toute particulière au commerce extérieur », écrit Gaëtan de Capèle dans Le Figaro, qui titre : « La France en panne de compétitivité. »

 

 

 


 
Le Figaro pointe le coût du travail excessif, le manque d’innovation, la qualité des produits insuffisante. Il oublie la fiscalité confiscatoire et nos dépenses sociales, qui atteignent 31,5 % du PIB, record des pays de l’OCDE. 

 

 

 


 
« Emmanuel Macron à la manœuvre pour une Europe qui protège. » Notre Président utopiste nie les réalités.

 

08:46 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

20/07/2018

NOS AMIS...

 

 

 

 

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Jacques et Anne-Marie:

 

 



 
 

Chaque été, depuis bientôt vingt ans, mon épouse et moi-même allons passer une journée chez Jacques et Anne-Marie à Bécon-les-Bruyères  et cela fait deux années qu'ils nous font l'honneur et la gentillesse de venir à l'assemblée générale de l'ASP.

 

 

 

 

 

En attendant et comme de coutume, la splendide journée passée chez eux le week-end dernier fut un bouquet de rires et de chants, un panaché, bien frais, de discussions savantes et de bons mots. Et, n'oublions pas, bien sûr, le délicieux repas qu'ils avaient préparé. 

 

 

 

 

Dieu fasse que cette joie demeure. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ce n'est pas d'hier, c'est à l'époque du "Paquebot", du temps de "l'Entraide nationale" et des "Soupes de Nuit à Saint-Lazare" que j'ai rencontré Jacques et Anne-Marie Parizel. Ils venaient trier des vêtements et du linge pour les donner à nos compatriotes dans le besoin. Et réceptionner, trier, ranger vos dons, ce n'est pas une mince affaire, c'est même beaucoup de travail : merci aux amateurs*. Car les maraudes, cela ne s'improvise pas, c'est toute une chaîne.

 

 

 

 

Malgré ma traversée du désert, Jacques et Anne-Marie sont restés de fidèles soutiens. Nous nous sommes pas perdus de vue. 

 

 

 

Dieu fasse que cette amitié demeure.


 

Pasteur   Blanchard

17/07/2018

QUARTIERS AUX MAINS DES DEALERS :

 

 

 

 

 

 LES HABITANTS DOIVENT ÊTRE ENTENDUS

 

 

 

 

 
 
 
 
 

Docteur en droit – Commissaire divisionnaire honoraire
 
 

 

 

 

 

À quelques heures d’intervalle, la presse régionale rendait compte de l’état d’insécurité dans lequel se trouvent un nombre de plus en plus important de nos quartiers. À commencer par Marseille, où un nouveau règlement de comptes, sur fond de trafic de drogue, vient de faire une nouvelle victime. La treizième depuis le début de l’année. Et puis Carpentras où, en pleine journée, des échanges de coups de feu ont retenti, nécessitant l’intervention du RAID. Là encore, un probable « différend » entre dealers.

 

 

 

La presse nationale n’a évidemment pas relayé ces informations, préférant les selfies de notre Président au ski ! Il est vrai qu’au moment où le projet d’Emmanuel Macron sur la « nouvelle » police de sécurité du quotidien s’apprête à être diffusé, il convenait de ne pas inquiéter l’électeur.

 

 

 

Pourtant, le phénomène prend chaque jour de l’ampleur. Solidement installées dans les quartiers de certaines villes qui deviennent des territoires perdus de la République, des bandes de criminels se livrent à tous les trafics et agissent en parfaite impunité, ou presque. À ce point que de nombreux habitants n’en peuvent plus et portent sur la place publique un mal-être qu’il est facile d’imaginer.

 

 

À l’image des résidents d’un quartier HLM de Toulouse, celui des Izards, qui dénoncent être quotidiennement pris en otages par des trafiquants qui dictent leur loi, allant même jusqu’à menacer par voie d’affichage public quiconque tentera de s’opposer à leurs activités criminelles. Ils racontent comment des locataires, à qui, sous peine de représailles, obligation a été faite de laisser les portes de leurs appartements ouvertes, se sont retrouvés, chez eux, nez à nez, avec des dealers qui cherchaient à échapper à la police.

 

 

Comment s’étonner, dans ces conditions, que près de deux Français sur trois (66 %) ne se sentent plus en sécurité nulle part ? Comment ne pas comprendre ce renouveau du sentiment d’insécurité (+7 % depuis juin dernier) qui, amplifié par une menace terroriste diffuse, pourrit la vie d’un nombre croissant de nos concitoyens ? Face à cette situation qui ne peut plus durer, la solution n’est certainement pas dans une nouvelle police pour « bobos » qui, elle, n’en doutons pas, sera largement médiatisée. Il est plus que temps de prendre le taureau par les cornes et de s’attaquer à ceux qui défient les lois de la République et s’en tirent toujours à bon compte.

 

 

 

Pour cela, il faut revenir aux « peines plancher ». Il convient, en effet, que des peines dissuasives écartent pour un temps suffisamment long celles et ceux qui n’hésitent pas à faire régner la terreur dans nos villes.

 

 

 

Il appartient aussi aux juges, à titre de peines principales ou complémentaires, de faire un large usage des interdictions de séjour afin de casser les réseaux qui sévissent aujourd’hui en toute impunité.

 

 

Il faut enfin, pour qu’ils soient entendus, associer les habitants des quartiers concernés aux instances communales de prévention. Ainsi, par tirage au sort, des habitants seraient appelés à participer à des « conseils citoyens de prévention de la délinquance », instances où ils auraient, à parité avec les représentants des collectivités, voix délibératives.

 

 

Il est grand temps, désormais, de redonner, dans le domaine de la lutte contre le crime, la parole au peuple. Première victime, il est normal qu’il puisse participer à sa juste place, à la lutte contre un phénomène que le laxisme politique, qui sévit depuis de trop nombreuses années, a largement favorisé.

 
 
 

09:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

13/07/2018

LES MARAUDES DU PASTEUR BLANCHARD:

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                 

    LA LIGUE

                             FRANCILIENNE

 

 

 

 

  Le Réseau Identités en Ile-de-France

 

 

 

 

 

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Le 08 octobre dernier, une nouvelle maraude du pasteur Blanchard, à la rencontre de tous ceux que l’on oublie, que l’on ne voit pas. Tous ceux qui ne seront jamais invités au Petit Journal de Canal+ car pas assez photogéniques.

 

 

Une maraude organisée par le pasteur à la rencontre de ceux qui sont transparents pour notre société, nos intouchables. Une nouvelle traversée de Paris, celle de la misère, femme seule avec enfants dormant par terre, couples dormant par terre, SDF résignés à leur existence et dans l’incapacité de changer leur vie.

 

 

Le pasteur Blanchard dira : « On ne sort pas ou difficilement de la rue. La rue est un monde parallèle, avec ses propres codes, avec ses propres dimensions de temps et d’espace ».

 

 

Nous ferons des rencontres étranges, de celles qui ne peuvent se faire que dans ses moments là. Des travailleurs sans-papiers rencontrés Rue de la Huchette, attristés par le sort des plus pauvres qui nous amèneront nous les damnés jusque dans des recoins de rue pour y apporter un peu de réconfort à ceux qui n’ont rien et qui nous remercierons ensuite de faire ce que nous faisons.

 

 

 

 

 

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10/07/2018

DES ACCOMMODEMENTS:

 

 

 

 

                     INCOMMODANTS

 

 

 

 

 

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Il y a aujourd’hui un parti des étrangers qui cherche, au Canada comme en France ou ailleurs, à détruire nos modes de vie.

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
Professeur de philosophie
 
 
 

 

Le Canada est connu comme le pays des « accommodements raisonnables ». Ce qui signifie qu’il accepte d’adapter certaines règles, légales ou sociales, pour faire place à certains comportements de minorités. Ceci, sous prétexte de lutter contre les discriminations. Plutôt que de demander aux immigrés de s’adapter au pays, on demande à celui-ci de s’adapter aux immigrés. C’est ainsi que l’on peut y voir de nombreuses femmes portant le voile islamique intégral.

 

 

Cependant, le port de ce voile pose un problème quand il s’agit de contrôler l’identité de la personne, dans les transports en commun quand il s’agit de vérifier le bénéficiaire d’un tarif préférentiel, lors du passage d’examens et dans bien d’autres situations où il faut s’assurer que la personne est bien celle qu’elle prétend être. Pour cela, la loi 62 adoptée par le Québec autorise les contrôleurs à demander à la personne voilée de se dévoiler. Il n’en a pas fallu plus pour déclencher les protestations des concernées, une multitude de reportages à charge dans les médias dominants et la furie de la gauche canadienne, notamment dans les autres États du pays. Pourtant, il ne s’agit pas d’interdire le port de ce voile, qui met la femme à l’écart de la société dans l’espace public, mais simplement de permettre de s’assurer de l’identité d’une personne lorsqu’il le faut.

 

 

En s’insurgeant ainsi contre une mesure de bon sens, la gauche québécoise montre son vrai visage, le visage d’une partie de la gauche occidentale. Elle ne veut pas l’émancipation de la femme, sinon elle lutterait contre ce vêtement abject qui fait de la femme une recluse permanente. Elle ne veut pas l’égalité des droits, sinon elle accepterait une mesure qui tend à combattre les détournements de ces droits. Elle ne veut même pas l’émancipation des hommes, sinon elle n’assignerait pas à perpétuité les immigrés à leur culture d’origine. Le surmoi de cette gauche occidentale, c’est la haine de tout ce qui est occidental, une haine de soi. Haine du christianisme, la religion traditionnelle de l’Occident ; haine de son histoire ; haine de sa culture.

 

 

C’est elle qui se manifeste en France quand certains veulent supprimer la croix sur la statue de Jean-Paul II ou interdire les crèches dans les mairies, mais ne s’offusque pas de la « nuit du ramadan » organisée par la mairie de Paris. Elle qui fait demander à des élus de détruire le Sacré-Cœur à Montmartre ou débaptiser le pont Alexandre-III, qui parasite Versailles avec des œuvres absconses d’artistes insignifiants.

 

 

Il y a souvent eu dans notre histoire des partis de l’étranger. La gauche communiste, en France, a été le parti de l’URSS ; une certaine droite a été le parti des États-Unis. Ils voulaient appliquer chez nous des modèles étrangers. Il y a, aujourd’hui, un parti des étrangers qui cherche, au Canada comme en France ou ailleurs, à détruire nos modes de vie.

09:06 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

06/07/2018

PROCES-VERBAL:

 

 

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DE LA REUNION DU BUREAU ET CA DE:

 

«L' ACTION SOCIALE & POPULAIRE »   LE 9 JUIN 2018 A PARIS

 

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ORDRE DU JOUR :

 

 

 

 Un regard sur les maraudes par Alexandre SIMONNOT secrétaire général de l’ASP

 

 

 

Alexandre rappelle qu’il a effectué sa première maraude en 2010 avec Marion MARECHAL-LE PEN et que depuis il a dû en faire 30 à 35 autres en compagnie du Pasteur et de Catherine son épouse.

 

 

 

Il rappelle l’importance de ces maraudes dans les rues de Paris à la rencontre de celles et ceux qui n’ont plus rien.

 

 

 

Il rappelle également que gâtés comme nous sommes, donner un peu de temps à nos pauvres ça n’est pas grand-chose mais pour ceux qui n’ont plus rien c’est énorme.

 

 

 

 L’image de l’ASP par Emmanuel HASSID, membre du CA de l’ASP

 

 

 

Notre image est bien sûr excellente.

 

 

Au fil des années l’ASP a acquis une très solide notoriété dans le domaine du social.

 

 

 

Beaucoup de grands organismes caritatifs, bien plus connus que nous, n’ont pas réussi à monter des circuits de maraudes comme les nôtres avec notre régularité et notre implication.

 

 

 

 Bilan de la dernière campagne et devenir de l’Association par le Pasteur BLANCHARD, président de l’ASP

 

 

Nous préparons la prochaine campagne de maraudes.

 

 

Le Pasteur rappelle la grande importance du soutien de nos amis médias (Présent, Radio Courtoisie, ) sans qui personne ne pourrait entendre parler de nous et de nos actions.

 

 

 

Le Pasteur nous encourage à poursuivre l’action.

 

 

 

 Bilan financier par Gaël FOUILLEUL, trésorier de l’ASP

 

 

 

Après plusieurs années de hausse et notamment il ya quelques années, le montant des donations a été divisé de moitié.

 

 

C’est en-dessous de sa moyenne  annuelle  !

 

 

La différence s’explique, d’une part, par l’absence, pour la première fois depuis longtemps, de dons d’au moins 1 000 euros et, d’autre part, par le nombre de donateurs qui diminue légèrement : 72 en 2013, 68 en 2014, 60 en 2015 et 58 en 2016,46 en 2018.

 

 

 

6 – Election du Bureau et du Conseil d’administration de l’ASP

 

 

 

Le Bureau et le CA, cette année à vu un sortant au CA Oscar Wesley, et deux entrées Océane Rocher et Marie Ballée ont été élu, les anciens sont reconduits à l’unanimité des votants

 

 

 

 

L’Assemblée générale se conclue par un mini-concert du Docteur Merlin, et par un air des Noces de Figaro de Mozart, magnifiquement interprété par Annette VENTENAT

 

 

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03/07/2018

Les commémorations, dans leur démesure, nourrissent la jouissance de la terreur:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Il nous faut être beaucoup moins démonstratifs, plus recueillis, plus silencieux, plus réservés.

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
Consultant

Docteur en droit

 
 
 
 
 

 

J’ai vu , dans l’érection à Nice des 86 faisceaux lumineux, une force, celle d’un profond humanisme, l’idée, en effet, que l’homme, par-delà cette immonde considération qui veut que tout se réduise à n’être que valeur marchande, reste finalement ce qui prévaut, l’idée que l’homme en tant que tel se tient à la première place de tout. Il y avait dans ces 86 droites ténues montant très haut dans le ciel de la nuit comme autant d’âmes disparues se rejoignant dans une unité mystique, la manifestation de Dieu, la confirmation qu’Il reste en nous, qu’Il est pour toujours notre grand Animateur, qu’Il insuffle encore Son esprit dans nos vies, qu’Il ne nous a jamais quittés, que, contrairement à ce qu’a pu crier le désespéré Nietzsche, Il n’est pas mort. Dans le malheur, Il nous unit. Il attire notre attention sur le fait que nous sommes son immense majorité, ses milliards d’enfants face à une poignée de dégénérés qui nous détestent et détestent donc l’humanité. Il nous fait comprendre, par l’intérêt très fort que nous attachons à la vie face à cette barbarie nouvelle, que nous demeurons encore, quoi qu’on en dise, dans le bon chemin, parce que la vie, justement – nos vies -, c’est à Lui que nous la devons, parce que c’est Lui qui nous la donne, parce qu’Il est Lui-même la vie, l’antithèse de la mort, cette mort qui est la seule obsession de la terreur.

 

 

 

 

 

Nous avons cependant le devoir d’être prudents, le devoir de nous ranger sous la bannière de cette autre valeur qu’Il affectionne tant, je veux dire l’humilité. J’ai peur, en effet (et j’espère que les parents et proches des victimes me comprendront) qu’on n’en fasse trop, qu’il y ait trop de commémorations (puisqu’il y a eu trop de malheurs), trop de cérémonies, trop de remises (toujours justifiées, bien sûr) de Légion d’honneur, trop de discours officiels et non officiels ponctués de larmes compréhensives, d’épanchements, de belles tirades, de chœurs et de musiques tristes… bref, trop de ce que j’ose appeler spectacle.

 

 

 

 

 

Parce que tout cela atteste en définitive, de notre part, une forme de faiblesse. Si nous réagissons tant et avec tant de démesure parfois, c’est bien parce que nous sommes profondément touchés, blessés surtout, désemparés dans notre vie ordinaire, cette vie que nous croyions fondée sur des valeurs que nous jugions, inconsciemment, éternelles. Mais notre désarroi trop exprimé, trop crié, ne peut être alors pour la terreur et ses zélotes qu’une jouissance, celle de profiter de l’intensité qui nous assaille, cette intensité que sa déviance pathologique recherche avant tout. Satan ne vit que du malheur des hommes, n’est-ce pas ?

 

 

 

 

 

Je crois donc vraiment qu’il nous faut être beaucoup moins démonstratifs, plus recueillis, plus silencieux, plus réservés. D’abord, nous serons ainsi plus proches de nos morts et c’est nous, alors, qui serons à même de créer la frustration dans la tête malade des terroristes, qui ne pourront plus se réjouir de nous voir choir piteusement. Je sais bien qu’aujourd’hui, tout est médiatique, que l’image, dans ce qu’elle a d’excessif, passe avant tout. Mais il en va du repos éternel des victimes comme de notre fierté d’être des hommes. Des hommes qui ont la vie pour seule raison d’être, cette vie qui se confond avec dignité.

 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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