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19/07/2013

Le FN et le social, livre hommage à l’ASP du Pasteur Blanchard

 

 Par Francois Vial menbre du CA de l'ASP 

Le FN et le social.jpg

Depuis la campagne présidentielle de 2012, il y a une prise de conscience que le domaine social doit occuper une part prépondérante. Le peuple français, en accordant 18 % de ses suffrages à Marine Le Pen, a démontré qu’il savait désormais quel parti tenait prioritairement compte de ses aspirations.

Aux côtés du FN, l’Action sociale populaire créée par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard abat depuis plusieurs années un travail de titan en faveur des gens de la rue. Comme de bien entendu dans notre prétendue démocratie, l’association est considérée comme mal pensante par les responsables politiques dotés du pouvoir – divin entre leurs mains – d’attribuer des subventions aux structures d’aides aux nécessiteux : inutile de préciser que l’ASP ne perçoit de fait aucun centime d’argent public !
Outre les dons de ses adhérents et l’aide matérielle apportée par les réseaux du Front National, l’Action sociale populaire ne peut donc compter que sur le travail de ses bénévoles.

Dernier chantier en date, la parution d’un ouvrage consacré aux premières années d’existence de l’association, et notamment aux maraudes effectuées neuf mois par an par le Pasteur et ses équipes ; son titre : Le FN et le social– Le Pasteur Blanchard en maraude avec ceux du Front.
Soucieux d’apporter leur soutien à cette œuvre de bien commun, plusieurs figures emblématiques du Front national ont accepté de livrer dans ces pages leur vision du combat social : Marine Le Pen, Louis Aliot, Marie-Christine Arnautu, Jean-Marie Le Pen et son épouse Jany ont ainsi contribué à valoriser ce travail.

Si vous souhaitez effectuer un geste à la fois solidaire et militant, n’hésitez pas, puisque les bénéfices vont intégralement à l’ASP !
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M. / Mme …………………………………………………………………………..………………………………………….

Adresse de livraison : ……………………………………………………………………………………………………….

• Commande …… exemplaires de l’ouvrage Le FN et le social, au prix unitaire de 10 €
Frais de port : 2 € pour un exemplaire, offerts à partir de 5 exemplaires.

• Commande …… liens vers la version électronique du livre, au prix unitaire de 5 €.

Soit un total de : ……….. €

Chèque à l’ordre de l’ASP, à expédier à : ASP, BP 7, 91201 ATHIS-MONS

 

 

12/07/2013

Mon premier livre sur Martin HEIDEGGER

 

 

Blanchard, Jean Pierre - 1997 - Poche  

Martin Heidegger est il le plus grand philosophe de ce siecle ? était il chrétien ou antichrétien ? Nazi ou antinazi? , le pasteur jean pierre Blanchard fait voler en éclat tous les mensonges...

 

 

09:27 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0)

09/07/2013

L’accord de libre-échange USA-UE peut attendre

 

Le billet de Patrick Parment

L’accord de libre-échange Etats-Unis-Union européenne que veut nous faire ratifier Bruxelles, n’a rien d’urgent à un an des prochaines élections européennes qui verront le départ de cet ectoplasme de Manuel Barroso et accoucheront, on l’espère, d’autres rapports de force au sein de la future assemblée. En effet, la montée des partis dits « populistes » risque fort de venir perturber le champ des magouilles diverses et variées et donner des sueurs froides à tous les lobbies qui s’agitent dans ce cloaque.

Même Le Monde n’y va pas par quatre chemins vis-à-vis de ce sinistre personnage qu’est Barroso : « Sarkozyste sous la présidence de Nicolas Sarkozy, incapable, depuis, de la moindre initiative politique pour relancer l’Union, il a accompagné le déclin des institutions européennes. » On se saurait mieux dire.

Et si ce sinistre personnage fait le forcing sur cet accord, c’est bien parce qu’il est en train de se ménager un avenir dans le Barnum anglo-saxon, à l’OTAN ou aux Nations Unies.

Il est bien évident que sur le papier, cet accord impressionne puisque l’Amérique associée à l’Europe représentent la moitié du marché mondial. Un poids certain face au monde asiatique.

Reste qu’un tel accord, et en l’état actuel des choses, serait dangereux pour l’Europe car nous ne sommes pas en position de force face à la puissance dominante que sont encore les Etats-Unis. Et, on connaît suffisamment les moeurs américaines pour savoir qu’ils accommodent les traités à leur sauce, usant et abusant du protectionnisme quand cela les arrange. L’Europe est déjà un marché très ouvert, tellement ouvert d’ailleurs que l’on a pris la crise de plein fouet, crise qui, comme par hasard a pris naissance aux Etats-Unis et dont les plus féroces spéculateurs demeurent ces financiers américains à la Soros & C°. Qui continuent d’ailleurs de se goinfrer sur notre dos.

Par ailleurs, dans un domaine sensible comme l’agroalimentaire, Américains et Européens n’ont pas les mêmes mœurs et la même notion de la sécurité alimentaire. On mange déjà assez de saloperies comme ça grâce à la grande distribution et autres fabricants de bouf rapide, pour ne pas voir débarquer dans nos assiettes des poulets blanchis à l’eau de Javel.

Concernant l’exception culturelle, j’avoue que je reste dubitatif sur la notion elle-même, vu que nous sommes déjà envahis – colonisés ? - de toutes parts par la sous-culture américaine. Nos chanteurs de banlieue, à voix de fausset, surnagent comme ils peuvent, nos cinéastes produisent des films sans intérêt aucun – il est loin de temps des Tontons flingueurs – et l’exception culturelle française est battue en brèche chaque matin par l’idiovisuel, toutes chaînes confondues. Pas étonnant que Les Experts battent en audience un François Hollande coincé sur M6 à la même heure. La radio, je n’en parle même pas, on est dans le borborygme.

Avant de passer des accords, les Européens feraient mieux de commencer par faire le ménage chez eux. Régler ce petit problème, par exemple, d’une perfide Albion qui depuis Jeanne d’Arc ne veut pas que se constitue une puissance continentale. Hier encore, c’était pour défendre leurs intérêts, aujourd’hui, c’est pour défendre ceux des Américains. Sans compter que, quand on parle d’Europe, chacun tire la couverture à lui.

Enfin, il y a un autre obstacle majeur à cet accord de libre-échange, de taille celui-là : il exclut la Russie du champ des négociations. Et ceci est pour le moins inacceptable, parce qu’il met en péril notre avenir qui, comme chacun peut s’en rendre compte sur une carte, se situe plus à l’Est qu’à l’Ouest. Sans la prise en compte de la Russie, l’avenir de l’Europe est incertain. Les Américains l’ont bien compris. Je préfère Vladimir Poutine à Obama. Cela s’appelle faire preuve de réalisme, ce qui n’est pas le cas, semble-t-il, de nos libéraux de gauche comme de droite, de Hollande à Copé. Dans ce pays d’aveugles, les borgnes sont rois.

09:43 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

02/07/2013

Google : toujours plus loin dans l’espionnage de ses utilisateurs

 

Lu sur zdnet :

Le 2 mai 2013, Google a déposé un brevet au doux nom de « Policy Violation Checker » ou « Vérificateur de violations de politiques » dans la langue de Molière.

De quoi s’agit-t-il ? Si ce brevet surgit un jour sur le marché, il permettra aux entreprises de constituer une base de données répertoriant les phrases, mots, expressions jugées « problématiques » (aussi vague ce terme soit-il).

Ces mots damnés, qui pourraient engendrer la fuite d’informations confidentielles ou encore porter un préjudice quelconque à l’entreprise, seraient immédiatement repérés par le logiciel, dans un mail ou même un simple fichier word, qui proposerait à l’employé « fraudeur » une reformulation moins polémique.

Jusqu’ici il ne pourrait s’agir que d’un petit logiciel agaçant et donneur de leçons mais lorsque celui-ci s’adonne à la délation, son caractère légal devient beaucoup plus problématique. En effet, le « Policy Violation Checker » ne se contente pas de vous avertir de votre écart, il s’empresse d’en informer votre employeur ou encore le département juridique de l’entreprise.

09:56 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)