QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • IN MEMORIAM : RENE DAYRAS, PRESENT !

    Dayras.jpg

     

    Comme le temps passe,

    cela fait déjà trois ans que nous allions rendre visite à l'ami René.

    Continuellement trimbalé de son domicile aux hôpitaux,

    avec toujours le même problème cardiaque récurrent :

    la pile qu’on lui avait mise posait beaucoup de problèmes.

    Il avait le souffle court, mais le regard clair ;

    et si sa santé lui jouait des tours,

    son esprit restait ferme et ses convictions intactes.

     

    Inlassable combattant de notre cause,

    il a connu toutes les vicissitudes que notre famille politique a traversées,

    sans jamais douter un seul instant de la justesse de notre combat,

    avec l'intime conviction qu'un jour, par des voies providentielles,

    nous arriverions aux affaires.

    Avant de partir vers l'autre monde, il avait tout mis en ordre,

    notamment pour la distribution à ses amis de son immense bibliothèque.

    Mon lot fut le religieux (famille protestante).

    Membre depuis des générations du Temple de l'Oratoire,

    j'ai récupéré de nombreuses bibles.

    C’est avec beaucoup d'émotion que j'ai pu lire les nombreuses annotations,

    écrites à l'ancienne à la plume d'oie, concernant :

    mariages, baptêmes, confirmations, décès…

    tout un pan de notre histoire !

    L'histoire d'une famille Française,

    l'histoire de chacun d'entre nous,

    de nos morts, de nous vivants qui portons cet héritage,

    de tous ceux qui ont fait et qui font la grandeur de notre pays.

     

    Pasteur  Blanchard

  • BIENHEUREUX LES SUISSES.

    Le retour des peluches.jpg

     

    Les Suisses forment un peuple vaillant et prospère ;

    nous le savons tous.

    La longue pratique du référendum d'initiative populaire,

    non seulement au niveau national

    mais même au niveau cantonal et municipal

    leur donnent une arme puissante pour résister à maints assauts.

    L'îlot de prospérité qu'ils connaissent montre le chemin

    que d'autres Européens et en particulier les Français devraient suivre.

    Le pays, qui est l'un des plus riches du monde,

    est, néanmoins, dépourvu de ressources naturelles.

    La géographie impose, au contraire, des difficultés très rudes à surmonter.

    Certains croient, à tort, que son économie se résume à la banque,

    à l'assurance et aux avocats ;

    ce type d'activité ne représente que 15 pour cent des emplois ;

    tout le reste est composé d'un tissu industriel

    de premier niveau et de haute technicité.

    De récentes nouvelles confirment cette description.

    Un journal titre :

    «la Suisse affronte une pénurie de main-d'oeuvre».

    Manpower a fait une enquête nationale ;

    il en résulte que près de la moitié des entreprises sont affectées

    par la pénurie de talents.

    L'économie helvète a cruellement besoin de techniciens

    et de cadres dans des domaines aussi divers

    que la santé, l'informatique ou l'horlogerie.

    En fait, alors que la France se traîne lamentablement

    avec un taux élevé et persistant de chômage,

    la Suisse connaît le plein emploi avec un taux de chômage de 2,9 %

    qui est un des plus faibles du monde.

     

    Mineur à la lampe - A.jpg

     

    LA SOUPLESSE

    DU CONTRAT DE TRAVAIL

    Les causes de de cette heureuse situation peuvent être analysées.

    Un avantage essentiel a trait au contrat de travail.

    Il n'y a pas de Smic.

    Tout le monde sait en France que le Smic crée des chômeurs

    et l'Insee même le reconnaît ;

    les Suisses échappent à cette malédiction.

    Parallèlement, il existe une réelle flexibilité dans les contrats de travail

    ce qui permet d'ajuster facilement les équipes

    à la marche des entreprises,

    telles qu'elle se déroule compte tenu des marchés.

    Le résultat est que les salaires sont plus élevés

    que dans les pays environnants

    et les syndicats se plaignent de la concurrence de Français

    qui viennent travailler en Suisse, notamment à Genève et à Lausanne.

    Depuis 70 ans, la paix du travail est totale en Suisse

    grâce en particulier à l'accord des partenaires sociaux.

    Autre fait notable :

    le nombre d'heures de travail annuel

    qui est de 1600 en France est de 1900 en Suisse.

    Les efforts de formation sont considérables

    et dans le classement international des grandes écoles,

    les écoles et universités suisses sont bien mieux placées

    que les établissements correspondants en France.

     

    Mineur à la lampe -B.jpg

     

    SUPPRESSION DU STATUT

    DES FONCTIONNAIRES

    Il y a quelques années, une initiative populaire

    a conduit au changement de statut des fonctionnaires.

    Ceux-ci avaient depuis 1927 un statut aussi néfaste

    que le statut actuel en France

    et ce statut fut aboli.

    Sans être aussi libres que des employeurs privés,

    les employeurs publics ont, depuis lors,

    des moyens de se séparer des collaborateurs qui ne donnent plus satisfaction.

    L'avancement à l'ancienneté fut remplacé par l'avancement au mérite.

    La gestion souple est introduite.

    Jusque là, il y avait impossibilité de transférer des fonctionnaires

    d'une administration à l'autre :

    c'est devenu possible.

    La méthode s'étend au niveau cantonal et municipal.

    Le consensus fut général, lors de la réforme,

    y compris chez les fonctionnaires eux-mêmes

    qui, mieux informés qu’en France, ont compris que c'était leur intérêt.

    Il faut mentionner aussi le fait

    que la Suisse a su résister à l'entreprise européenne

    en refusant à plusieurs reprises,

    justement par référendum,

    l'entrée dans l'Europe.

    De ce fait, elle négocie d'égal à égal avec les autorités européennes.

    Ce n'est pas sans difficultés car certains politiciens,

    alléchés par la richesse incomparable des commissaires européens

    et autres eurocrates,

    poussent fortement à l'adhésion de la Suisse à l'Europe !

    La Suisse ne connait pas la pyramide insupportable d'élus

    qui écrabouillent littéralement l'économie française.

    Ceux qui existent montre un souci réel des fonds publics

    au lieu de la voracité sans limite de nos élus.

    Il n'y a que sept ministres qui sont appelés «conseillers fédéraux».

    Chacun n'a que trois collaborateurs.

    La présidence change chaque année

    et le président est le seul à avoir une voiture de fonction.

    Les autres se rendent à leur travail par leurs propres moyens.

    Les députés ne votent que fort peu de lois nouvelles chaque année :

    la pays échappe donc au déchainement législatif

    qui détruit les entreprises en France.

    Leur rémunération est si faible

    qu'ils sont tous obligés de continuer à exercer leur métier par ailleurs.

     

    Mineur à la lampe - C.jpg

     

    AVANTAGE

    D'UNE MONNAIE FORTE

    Un des facteurs principaux du succès est l'existence d'une monnaie forte ;

    depuis des lustres et très régulièrement,

    le franc suisse se trouve réévalué dans les faits

    par rapport aux autres monnaies

    Cela montre le caractère mensonger

    de ce que l'on appelle les dévaluations compétitives.

    L'intérêt d'une monnaie forte est double.

    D'abord, dans la compétition mondiale,

    que la Suisse ne refuse pas bien au contraire,

    les entrepreneurs sont conduits à l'excellence

    à la fois dans les décisions et dans les investissements.

    Il est facile de remarquer que le pays

    est à l'origine de firmes tout à fait considérables

    dans le domaine pharmaceutique ou dans d'autres domaines.

    Un autre avantage est de donner aux acteurs économiques

    la possibilité de faire des investissements à l'étranger

    dans des conditions favorables étant donnée la force de la monnaie nationale.

    Là aussi, la compétitivité issue de la liberté joue un rôle

    et permet justement aux firmes suisses

    de devenir des géants mondiaux sans payer trop cher la place à conquérir.

    Il faut ajouter ce que personne ne met en lumière.

    Les dévaluations pratiquées par le pouvoir politique sont immorales.

    Il y a bien longtemps,

    Moïse reçut sur le Mont Sinaï les commandements de Dieu

    dont le célèbre : «Tu ne voleras pas».

    Depuis ce fait historique, toutes les législations ont imposé,

    à la fois aux croyants et aux incroyants,

    le respect des contrats privés et de la propriété.

    Or, la dévaluation imposée par les pouvoirs politiques

    est une rupture de contrat et une atteinte à la propriété.

    Elle est, en plus et ce n'est pas un hasard,

    inopérante, comme l'exemple de la Suisse le montre.

    Pour conclure,

    comme disait maman Laetitia : «Pourvou que cela doure».

     

    Michel de Poncins

  • Electeurs souvenez-vous en lors des prochaines élections !

     

     

     

    Philosophie (7).jpg

     

    En vue des prochaines échéances électorales  de 2012 la pêche aux voix est lancée. On appâte les électeurs avec le droit de vote accordé aux étrangers.

    Cette initiative prise par le maire socialiste de Strasbourg, Roland PIES, a reçu les signatures des maires de 26 villes (pour le moment). Son texte :

    « Aujourd’hui les résidents étrangers doivent être considérés comme des citoyens à part entière. L’opinion publique est favorable à l’évolution d’une citoyenneté attachée à la résidence et non pas seulement à la nationalité. Il s’agit de donner les mêmes droits à tous les étrangers résidents. »

    De quel droit monsieur le maire de Strasbourg vous octroyez-vous la prétention d’affirmer que  l’opinion publique est favorable à ce que vous souhaitez ?

    Bien entendu ce sont les maires PS des 26 villes suivantes qui se sont regroupés derrière Roland PIES : Angers, Aubervilliers, Bègles, Besançon, Caen, Chelles, Clichy-la-Garenne, Creil, Erstein, Grenoble, Illkirch-Graffenstaden, Les Ulis, Lille, Metz, Montbéliard, Nantes, Paris, Pau, Périgueux, Quimper, Reims, Rennes, Rouen, Saint Denis, Toulouse.

    Plusieurs autres localités se sont associées (pour l’instant).

    Rappelons pour mémoire que tous ces étrangers « résidents en France » votent déjà pour leur pays d’origine et que les Français « résidents dans des pays étrangers » n’ont pas le droit de voter pour leur pays de résidence mais votent en France.

    Je suggère à tous les électeurs de ces 26 villes…et de celles qui suivront cette initiative racoleuse de faire savoir par leur vote que leur opinion n’est pas favorable et que nul n’a le droit, tout maire qu’il est, de se l’approprier d’autorité.

    Source : La Gazette des Communes et Le Nouvel Observateur et AFP.

     

    Rafraîchissons-leur la mémoire !

    Sur Libération du 29.07.2011 et L’Express du 28.07.2011.Jean Louis BORLOO : Sur la tête de mes enfants, de ce que j’ai de plus cher, j’ai découvert ce « truc » il y a deux mois, quand le journal Valeurs Actuelles l’a évoqué. »Ce « truc » c’est une interview donnée au journal « Minute » en février 1993 :« Personnellement j’ai des rapports corrects avec les gens du FN de ma région et je ne serais pas contre une alliance, mais s’il devait y avoir alliance il faudrait que toute la droite suive. Celui qui prendrait cette initiative tout seul se ferait descendre politiquement. »MARS 1998 : Christian ESTROSI souhaitait une alliance avec le FN. Il avait participé aux négociations avec Jean-Marie Le Chevallier, alors maire de Toulon, au sujet des élections au Conseil régional. Estrosi devait être son vice président de la région PACA en cas d’entente. C’est Jean-Marie Le PEN qui a rejeté les conditions de la droite et l’accord a capoté.

     

    Manuel GOMEZ