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02/11/2011

LA REPENTANCE (2).

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Repentance !

C’est un mot que les Français commencent à connaître tant ils l’entendent !

Celui-ci désigne la manifestation publique du sentiment personnel

qu’est le repentir pour une faute que l’on affirme avoir commise

et dont on demande le pardon.

 

Pardon ! 

Mais quelle faute a bien pu commettre la France

pour demander pardon ?

Et à qui ?

Pardon d’avoir un passé colonial ?

Mais, Messieurs les détracteurs, le colonialisme que vous décriez, 

n’est rien d’autre que ce phénomène

qui a poussé l’Occident à partager l’essentiel de son avance technique

avec le reste du monde qui ne l’avait même pas entrevue.

L’entreprise s’est accompagnée de souffrances, certes,

mais il n’est pas d’aventure humaine

qui ne s’accompagne de ce douloureux cortège…

Il est le prix de sueur et de sang qu’il faut payer, mais le bilan est positif.

J’en appelle à tous ceux qui ont atterri dans une colonie

soumise à la loi et aux méthodes de l’Occident.

Le changement de tableau est subit.

Des récifs, elle a fait des ports ;

de la poussière et des marais, elle a édifié des villes ;

dans cet air embrasé, elle a fait pousser des feuillages et des jardins.

Quand un contraste crie, il faut l’entendre,

et ce serait être apocryphe en nature humaine, en morale pure,

que de ne pas comprendre la puissance occidentale.

 

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Voyez donc, en exemple, ce qu’est devenue l’Algérie

en un siècle seulement de colonisation... 

les terres arables et fertiles ont été gagnées sur le désert

et sur les marais au prix de tant de tombes qui jalonnent l’Afrique du Nord

que le terme même de "colonisation" est aujourd’hui dépassé.

Comment oublier que ce sont les premiers Européens

(les pères de ces enfants qui ont été chassés)

qui ont asséché les marais, ensemencé les maquis,

transformé les douars, les casbahs,

les repaires de pirates en paisibles villages,

en cités prospères, en ports dignes de ce nom,

bâti les écoles, les universités et les hôpitaux,

tracé les routes et édifié les ponts,

chassé la maladie, la famine,

fait jaillir des pierres la vigne généreuse et les orangers ?

Comment oublier que c’est la France, et elle seule,

qui a fait gicler du sable du désert le pétrole et le gaz ?

Et c’est pour toutes ces réalisations qu’il faudrait demander pardon ?

A cela, qu’ont opposé les révolutionnaires ?...

La révolte, le terrorisme, l’abomination et pour finir,

la dilapidation de l’héritage "colonial".  

 

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Les autochtones jouissaient-ils de toutes ces réalisations ?

Les avaient-ils réalisées ? La France les en avait-t-elle privées ?

La réponse est non !

Et ce qu’ils n’ont pas su faire eux-mêmes en tant de siècles,

voici qu’ils se l’approprient aujourd’hui

et qu’ils accusent la France de n’avoir rien fait pour eux en 132 ans…

Dès lors, les voix des apparatchiks du FLN, au pouvoir depuis 1962,

conscients de leur responsabilité dans la misère qui frappe le peuple,

n’ont de cesse de façonner les esprits

en utilisant invariablement ce même refrain, vieux d’un demi siècle,

qui répète sans cesse que les Français sont des ravisseurs et des bourreaux,

qu’ils ont dévasté par le fer et par le feu la patrie algérienne

en pillant ses richesses et exigent aujourd’hui réparation et repentance.

 

Pour preuve :

en novembre 2009, à l’occasion du 55ème anniversaire

du début des attentats terroristes du FLN (novembre 1954),

le secrétaire général du FLN, Abdelaziz Belkhadem

qui est  également ministre d'Etat

et représentant personnel du président Bouteflika,

n’a pas manqué d'exiger de la France

«des excuses et des réparations pour les crimes barbares et génocidaires

commis durant 132 ans par le colonialisme en Algérie...

[...]  la période de destruction coloniale fut la plus difficile

et la plus horrible jamais vécue par notre peuple.

L'Algérie ne cessera pas d'exiger la reconnaissance par la France

de ses crimes coloniaux à l'endroit du peuple algérien»…

déclaration en parfaite contradiction avec celle d’Aït Ahmed,

leader historique du FLN, actuellement réfugié en Suisse :

«du temps de la France, l’Algérie c’était le paradis !»

  

José CASTANO

 

A suivre...

08:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

à faire lire à beaucoup !

Écrit par : Gobe | 31/10/2011

Les commentaires sont fermés.