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10/10/2011

MON AMI LOUIS.

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Depuis tout ce temps que nous nous connaissons,
 
nos racines de sudistes ont fini par créer des liens.
 
En effet, nous partageons la même origine :
 
celle de "Montagne Pyrénées",
 
cet amour sans borne pour notre région,
 
et pour le rugby.

Il a gardé l'accent que j'ai perdu dans les brumes du nord.
 
 
J'avais trois ans quand mon père, devenu Gendarme,
 
fut muté à Saint-Quentin.
 
Dix ans plus tard, suite à une autre mutation,
 
nous voilà de retour à Mazamet.
 
Le temps de passer mon certificat d'étude à l'école des Gravas,
 
et de m'entendre dire par mon paternel
 
que j'étais bon pour devenir ouvrier délaineur.
 
L'accent ne change rien,
 
nous nous reconnaissons entre peuplades du sud,
 
par une certaine manière de parler,
 
par des tics, des expressions qui nous sont propres,
 
que nous sommes seuls capables de décrypter.
 
Ce fut le cas entre Louis et moi,
 
ce qui, de suite, a généré de la sympathie,
 
presque une forme d'amitié,
 
cette inexpugnable fidélité à nos valeurs et notre terre.
 
C’est pour cette raison que je me réjouis
 
qu'il ait accepté de venir à la maraude d'ouverture
 
de notre nouvelle campagne.
 
 
                                              
Pasteur  Blanchard

12/08/2011

IN MEMORIAM : RENE DAYRAS, PRESENT !

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Comme le temps passe,

cela fait déjà trois ans que nous allions rendre visite à l'ami René.

Continuellement trimbalé de son domicile aux hôpitaux,

avec toujours le même problème cardiaque récurrent :

la pile qu’on lui avait mise posait beaucoup de problèmes.

Il avait le souffle court, mais le regard clair ;

et si sa santé lui jouait des tours,

son esprit restait ferme et ses convictions intactes.

 

Inlassable combattant de notre cause,

il a connu toutes les vicissitudes que notre famille politique a traversées,

sans jamais douter un seul instant de la justesse de notre combat,

avec l'intime conviction qu'un jour, par des voies providentielles,

nous arriverions aux affaires.

Avant de partir vers l'autre monde, il avait tout mis en ordre,

notamment pour la distribution à ses amis de son immense bibliothèque.

Mon lot fut le religieux (famille protestante).

Membre depuis des générations du Temple de l'Oratoire,

j'ai récupéré de nombreuses bibles.

C’est avec beaucoup d'émotion que j'ai pu lire les nombreuses annotations,

écrites à l'ancienne à la plume d'oie, concernant :

mariages, baptêmes, confirmations, décès…

tout un pan de notre histoire !

L'histoire d'une famille Française,

l'histoire de chacun d'entre nous,

de nos morts, de nous vivants qui portons cet héritage,

de tous ceux qui ont fait et qui font la grandeur de notre pays.

 

Pasteur  Blanchard

29/07/2011

Mon prédécesseur: le pasteur Rigal

 

 

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La providence, dont les voies sont par essence mystérieuses, a fait que les deux pasteurs qui m'ont précédé dans leurs engagements au sein des droites nationales, ont eu des parcours diamétralement opposés. Le pasteur Vesper, pétainiste, est mort sous les balles des partisans rouges et le pasteur Rigal a été aumônier des troupes de De Lattre en Italie.

 

J'ai eu la chance de bien connaitre le pasteur Rigal et comme je passais régulièrement à Strasbourg, j'allais lui rendre visite. Lui aussi a eu une destinée bien particulière. C’est à l'époque des comités Tixier Vignancourt qu'il s'engagea en politique. Les années passant, il devint le pasteur proche du FN. Le retour de l'Alsace dans le giron de la France n'a pas aboli le Concordat instauré au temps de Napoléon : c'est toujours l'état qui salarie le clergé. L'engagement du pasteur Rigal amènera son synode à l'exclure de sa paroisse de St Pierre le jeune, mais ils ne pourront lui enlever ses émoluments et son presbytère qu'il conservera jusqu'à sa mort. Certains engagements ne sont pas neutres, ils relèvent du sacerdoce.

 

                                         Pasteur  Blanchard

 



17/06/2011

COURRIEL DU PASTEUR VOLFF

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suite à : les Volff : une famille française !
 
 
 
Cher Jean-Pierre,
 
Je ne m'attendais pas à cette mise au point, mais elle était dans l'air du temps, et j'apprécie sa teneur.
 
Les destinées de la chair (notre sang, nos ancêtres, la terre et les morts) sont quand même étonnantes. Voilà douze ans que je suis retourné dans le pays où j'ai la plus grande part de racines traçables, et je vis à l'endroit même où a basculé le destin de ma famille, le 6 août 1870.
 
Petite anecdote d'ailleurs sur la branche maternelle, cette fois-ci, de mon père : au soir de la bataille, deux jeunes soldats bavarois passent à Spachbach (au sud-ouest de Woerth, à portée de Chassepot) devant la maison où l'oncle Henri (Henri Jacob, oncle de la grand'mère de ma grand'mère, fameux caractère restée dans l'histoire familiale sous le nom de "la grand' mère"), de sa fenêtre à l'étage, médite sur les évènements. Encore fanfarons de leur victoire, l'un des fantassins lance à l'autre : "Tiens, regarde le vieux, je me le descendrais bien". L'Alsacien, à la surprise des Bavarois, les bien compris : il ouvre alors grand sa chemise et lance au jeune blanc-bec : "Vas-y, ne te gêne pas !".
Les Jacob, Stoltz et autres Muller n'ont pas "opté", contrairement aux Volff. Du côté Jacob-Stoltz comme du côté Muller, il y aura par contre beaucoup d'émigration, à l'intérieur du Reich, en Amérique ou, pour mes deux aïeux, à Paris où ils se rencontreront. C'est là que le patriotisme français est tombé sur le père de ma grand-mère qui s'est retrouvé en pantalon rouge garance tout comme, par d'autres chemins, le père de mon grand-père.
 
Philippe

27/05/2011

Les VOLFF : une famille Française!

 

 

 

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Force est de constater que notre blog est de plus en plus visité,

 

 

Aussi par des personnes dont je ne soupçonnais pas

Qu 'elles puissent avoir un quelconque intérêt

pour ma personne et mes activités.

 

 

 

 

Il y a de cela pas mal de temps, j’avais fait un reportage

Sur mon meilleur ami le Pasteur Volff,

qui a visiblement été lu en Alsace et ailleurs.

 

 

 

Il a eu quelques remarques suite à mon article.

C’est pour moi l'occasion de redire

Que si mon ami Philippe ne renie en rien son passé militant,

Son évolution ( comme pour moi même aujourd'hui)  la conduit à des années lumière de la politique,

Pour laquelle il n'a plus grand intérêt.

 

 

La famille Volff a refusé de devenir Allemande.

Après la guerre de 1870, elle s'est installée en région parisienne.

 

 

Depuis cette époque, elle a été de tous les combats nationalistes.

 

 

Le grand-père de mon ami a été barré dans sa carrière militaire

 

 

pour avoir été de cœur avec nos compatriotes d'Algérie,

 

 

lâchement abandonnés.

 

 

Son père a été proche des mouvements pied noir,

 

 

avant de devenir il y a bien longtemps, candidat FN dans le Val D'Oise, c'étais une autre époque.

 

 

Ce sont des familles comme celles-là

qui sont l'honneur de notre pays,

 

 

Qui méritent le plus beau qualificatif :

Français.

 

V famille française 2.jpg

 

 

 

 

Pasteur   Blanchard