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30/03/2018

IMPRESSIONS DE MARAUDE...

 

 

 

 

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Par le Pasteur BLANCHARD

Président de l'Action Sociale et Populaire

 

 

 

Dans une société qui change à chaque instant, depuis plus de douze ans que nous suivons l’évolution de la misère dans les rues de Paris, nos impressions ne peuvent être que paradoxales. Pourtant, certains repères étaient resté stables : parmi eux, il y avait le légendaire Francis.

 

 

 

 

Nous l'avons rencontré en 2006. A l'époque, il dormait dans le renforcement d'un bâtiment à la sortie d'un garage. Il y avait amoncelé des tas d’objets sur une hauteur de deux mètres et vivait au milieu de ce fatras. Le temps passant, il devint une destination incontournable de nos sorties. , à tel point qu’il était devenu un point nodal. A sa rencontre, chaque maraudeur recevait comme une onction de légitimité.

 

 

 

Un jour, plus de Francis. Cela faisait un certain temps qu'il était malade. Il sombrait à vue d'oeil de rencontres en rencontres ; ce qui l'amena à faire plusieurs séjours à l'hôpital. Avant de disparaître tout à fait dans la nature. Nous nous demandions qu'était-il devenu ?  A chacun de nos passages dans son secteur, nous ne pouvions nous empêcher de nous interroger sur ce qu’il était devenu.

 

 

 

Enfin, un soir, nous l'avons retrouvé installé à quelques mètres de son ancien quartier général soigné après une longue hospitalisation. Il était bien là, encore, lors de cette maraude  en compagnie du Docteur Coulomb Louis-Marie Stéphane et Pierre-Claude. Depuis son retour, c'est chaque fois le même rituel. Dès qu’il me m'aperçoit, il s’écrit "tiens, voilà le Pasteur !", ajoutant, tout de go, en parlant de Catherine "et la photographe !" Dans un monde instable, il était resté égal à lui-même tel que l’éternité le change, malheureusement ce fut une de nos dernière rencontre, suite à un reportage sur youtube, le curé de la paroisse catholique, avenue Blanqui ma téléphoné pour me dire qu’il était parti pour un monde  meilleur ; à la fin de sa vie, il fréquentait régulièrement sa paroisse. Il nous restera l’image d’un personnage légendaire qui a éclairé nos vies, pendant plus qu’une décade.

 

 

 

Pasteur Blanchard

 

 

 

 

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27/03/2018

La consommation de cocaïne se répand…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

comme une traînée de poudre

 

 

 

 C’est un mal rampant et pourtant omniprésent notamment à Paris : la cocaïne ou coke ou même C dans le jargon est de plus en plus consommée par les jeunes Français. Une enquête réalisée en début d’année montre que les clients sont aussi bien masculins que féminins, étudiants ou actifs, parisiens ou banlieusards.

 

 

 

 

Les détails concernant la consommation sont effrayants. Le vendeur interrogé dans cette enquête confie que la grande majorité de ses clients sont réguliers. Comme il se déplace à domicile pour livrer la marchandise, celui qui se fait appeler Kader peut décrire le profil de ses clients :

 

 

 

« Parmi mes clients, y’a des gros bourges dans des fat apparts, mais pas que – pas que du tout même. Mais parfois ouais, c’est choquant un peu, quand t’arrives dans le salon du pavillon, avec le petit jardin et tout, et que tu vois des jouets d’enfants, des peluches. T’as envie de lui dire : “Assure, sérieux, t’es père ou mère de famille quoi !“ »

 

 

 

Bref, le Français moyen !

 

 

Le reste de sa clientèle est constitué de fêtards, qui, pour mettre un peu plus de piquant dans leurs soirées, se droguent. Et cela dans tous les quartiers :

 

 

 

« J’ai des clients dans le 8,9, 10,11. Pas trop le 13, un peu 14-15, 16, 17 aussi. Partout, en fait. Montreuil, Pantin. »

 

 

 

« Pas trop de 13 » ? Non pas parce que, dans le XIIIe arrondissement de Paris, on n’en consomme pas, mais parce qu’il faut être asiatique pour en faire commerce…

 

 

 

Or les effets de cette drogue sont ravageurs. Sur le papier cette substance est parfaite : elle donne de l’énergie, de la confiance en soi, de la force. Elle stimule les sens en les rendant plus affutés. Mais en contrepartie, l’addiction est très forte, durable.

 

 

 

De plus, il y a des risques immédiats pour la santé. En effet, elle réduit l’afflux de sang vers le cœur et peut donc entrainer des faiblesses cardiaques ou arrêts cardiaques immédiats. A long terme, elle provoque une détérioration de la matière grise du cerveau deux fois plus vite que la normale. La destruction de l’odorat causée par l’absorption par le nez mène également à la dépression et d’autres choses.

 

 

 

Peut‑être que la lutte antidrogue dure, et pas seulement la question du cannabis, devrait être présente notre société. Car ce sont bien la France et sa population qui sont en train de se suicider.

 

 

 

10:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

23/03/2018

Maraude du 22/03/2018..........

 

20/03/2018

LE PEUPLE CONTRE LES ÉLITES ?

 

 

 

 

 

 ET SI C’ÉTAIT JOSEPH DE MAISTRE QUI AVAIT RAISON ?

 

 

 

 

 

 

 

 

Comment donner tout le pouvoir au peuple sans qu’il devienne le monstre que décrit Joseph de Maistre ?

 

 

 

 

 
 

Magistrat honoraire et président de l'Institut de la parole

 
 
 

 

Parfois, je me sens coupable quand j’invoque trop facilement le peuple qui serait intelligence collective, bon sens et simplicité, contre les élites qui offenseraient ma rusticité, ma timidité, mon absence de snobisme et ma certitude d’appartenir, dans mes fibres profondes, au premier plutôt qu’aux secondes.

 

 

 

Mon malaise provient du fait que je perçois ce qu’il peut y avoir de mécanique et même de discutable dans cette opposition qui distingue de manière trop tranchée la masse des citoyens, modeste et forcément lucide puisque son nombre ferait sens et vote, d’une minorité arrogante, élitiste et déconnectée.

 

 

 

Probablement ma mauvaise conscience vient-elle aussi, quoi que j’en aie, de l’impression troublante que je relève peut-être des deux registres mais qu’il est infiniment confortable pour mon raisonnement et mes analyses de me servir du peuple comme argument contre les élites tel un repoussoir.

 

 

 

Cette intuition qui me tenaille en certaines circonstances quand je me suis abandonné trop volontiers à cette démagogie à rebours s’est trouvée magnifiquement explicitée par un somptueux réactionnaire au style éblouissant, Joseph de Maistre, sortant peu à peu du gouffre et de l’oubli où « l’historiquement correct » – sa définition de l’Histoire, « conspiration permanente contre la vérité », est à retenir – l’avait plongé. Ce théoricien de la contre-révolution a écrit, dans Étude sur la souveraineté : « De tous les monarques, le plus dur, le plus despotique, le plus intolérable, c’est le monarque “peuple” » (Le Point).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour qui a péché par excès inverse, comment ne pas apprécier cette rudesse, voire cette brutalité de la pensée qui, loin de diviniser le peuple, le définit comme une autre forme de royauté encore plus implacable ?

 

 

 

La réflexion conduit d’ailleurs, si on veut bien songer à certaines fureurs collectives politiques, historiques, judiciaires, à admettre que le peuple, avec sa masse, sa violence et en proie à des délires conjoncturels, ait pu se comporter telle une puissance malfaisante qui dicterait sa loi et dont la dictature serait à nulle autre pareille.

 

 

 

Je ne crois d’ailleurs pas que cette fulgurance impitoyable de Joseph de Maistre puisse être discutée car elle énonce une évidence qui, pour lui, est constante alors que pour les adversaires de la royauté, elle représente une outrance, un paroxysme, une déviation de la démocratie. Pour Joseph de Maistre, le peuple est un mal. Pour tous ceux qui ne partagent pas son aspiration à la contre-révolution, il est une chance qui peut s’enfler, grossir, éclater, exploser.

 

 

 

 

Je continue, tous comptes faits, à ne pas répudier mon obsession du peuple contre les élites, ou au moins à côté d’elles pour qu’elles ne tombent pas dans l’irréel, mais sans doute avec plus de mesure et moins de naïveté qu’avant. Le peuple roi, le peuple modèle, le peuple victime, le peuple manipulé, le peuple dictateur sont autant de figures possibles de la multitude pour le pire et pour le meilleur.

 

 

 

 

La question centrale est celle-ci : comment donner tout le pouvoir au peuple sans qu’il devienne le monstre que décrit Joseph de Maistre ? Le populisme n’est-il pas l’art de faire croire au peuple qu’il veut aller là où le pouvoir a décidé de l’entraîner ?

 

 

 

 

Le peuple de la République contre le peuple de Joseph de Maistre…

 

 

 

 

 

 

J’espère que je ne ferai plus référence au premier et à sa force en oubliant le second et ses possibles risques.

 

 

 

 
Extrait de : Justice au Singulier
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

16/03/2018

Ancienne Maraude:

 

 

Maraudes de l’ASP : accroissement de la misère à Paris:

 

Posté par Jérôme Moreno le21 août 2010

 

 

 

 

 

 

Ignorés et méprisés par les bobos socialo-écolo-gauchistes de l'équipe municipale de Delanoë, les SDF et autres exclus sont les premières victimes d'une société inégalitaire, matérialiste et ultralibérale.

 

 

 

Par le Pasteur Jean-Pierre Blanchard (ASP),

 

 

Nous revoilà dans les rues de la capitale1, en repérage de nouveaux secteurs pour notre prochaine campagne : force est de constater que le besoin de nos compatriotes ne fait que croitre.

 

 

 

Cette tournée, la dernière de l’ami Nicolas avant qu’il ne retrouve sa natale ville rose, est sous le signe de l’émotion et de l’amitié. Pour autant, nous ne pouvons qu’être frappés par la misère qui grandit, laissant en premier les nôtres sur le carreau, comme une lèpre s’étalant dans les rues. Nous conduisons jusqu’au métro « Nationale », où un homme âgé, sur le coup d’une heure du matin, fait la manche, quémandant quelques pièces pour pouvoir se nourrir. Nous constatons qu’autour de la station, ils sont nombreux à dormir à même le sol.

 

 

 À quelques encablures de là, sur les quais de Seine, nous ne pouvons nous garer pour cause de travaux. Je vais demander à la police fluviale l’autorisation de circuler en voiture jusqu’au camp de SDF : chose qu’elle accepte avec gentillesse. Quelle n’est pas notre stupeur de constater que, depuis notre dernière visite, les tentes se sont multipliées. Nos vêtements, nourriture, café sont pris d’assaut. Nous les quittons le cœur et les sacs de distribution légers : avec le sentiment du devoir accompli. C’est dans cet état d’âme que chaque étape de notre parcours nous trouvera, nous pouvons dire que l’équipe est fin prête pour relever les défis de cette nouvelle saison. 

 

 

 

Commentaires:

 

Commentaire par Wouam le 21 août 2010 @ 13:40

 

Une des nombreuses promesses non tenues du nabot :

 

http://www.youtube.com/watch?v=7c0uV9nNaJE

 

Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:40

 

Oui les sdf sans toit mais de beaux appartements et maisons pour chaque femme de polygames et de beaux appartement pour les sans papiers mais rien pour les blancs mais jusqu’à quand allons nous subir ces vexations ? la colère gronde en france !

 

 

Commentaire par franck le 21 août 2010 @ 13:41

 

sdf = français de souche

 

 

Commentaire par Stanley K. le 21 août 2010 @ 15:08

 

Je rêve d’un monde ou il n’y aura plus de SDF. Un monde que l’on pourra rendre possible par le vote. Moi je vote FN pour 2012.

 

Commentaire par Jean-Luc G. le 21 août 2010 @ 15:36

 

Je suis d’accord avec Stanley ! Tous aux en 2012, mes chers concitoyens.

 

 

Commentaire par locktat131 le 21 août 2010 @ 16:01

 

« Je veux, si je suis élu de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trotoire et d’y mourrir de froid parce que le droit à l’hebergement, c’est une obligation humaine  » !!!!!

OUAI C’EST ça, menteur !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

 

Commentaire par Jean-Pierre le 21 août 2010 @ 16:10

 

 

Mes compliments au pasteur et à son équipe, il y en a aussi une équipe dans le grand Est, tout spécialement en Alsace.

 

 

 

Commentaire par Dubail le 21 août 2010 @ 17:29

 

 

Arrêtez de critiquer Paris, c’est une ville de gauche.

 

 

 

Commentaire par Patek Philippe le 21 août 2010 @ 19:20

 

l’Ultralibéralisme et le mondialisme vont de pair. l’Ultralibéralisme a besoin de ce monde sans frontières, pour pouvoir se payer (pas cher) une main d’oeuvre corvéable à merci dans l’espace et dans le temps. Si le SMIC est trop cher ici, on délocalise en Chine. Pour ce qui est de la main d’oeuvre non délocalisable (BTP, restauration etc…), qu’a cela ne tienne, on fait venir des « sans-papiers ». la prochaine étape sera de faire venir des techniciens et des ingénieurs, pour des secteurs comme l’informatique, l’Inde en regorge. il feront pour 800 Euros par mois, ce qu’un ingénieur français ne ferait pas pour 5000 Euros. Alors oui, Ultralibéralisme = Mondialisme.

 

 

 

Commentaire par F.F. Coppola le 21 août 2010 @ 19:50

 

Jean-Luc, tu as du oublier le mot « urnes » dans ton post.

 

 

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Commentaire par H.G. Clouzot le 22 août 2010 @ 2:01

 

Oui, si le nabot-Sarko passait ne serait-ce qu’une nuit dans la rue, il aurait vite les idées changée. Mais en entendant, il se prélasse sur les yachts de ses copains milliardaires.

 

 

 

Commentaire par marina le 22 août 2010 @ 3:49

 

bah voyons….comme dit si dessus SDF sont les initiales de francais de souche a l’envers…ces gens auraient un travail et un logement si on ne se serait pas laisser envahir…de « chances pour la france »

 

FN 2012 viiiiiiite

 

 

 

Commentaire par barabas le 22 août 2010 @ 11:06

 

Bonjour Un SDF m’a donné ce poème qui j’en suis sur va vous plaire .Homme que je ne connaissais pas, nous avons sympathisés je vais le voir de temps a autres,je lui apporte des vêtements qu’ils partagent avec d’autres déshérités,aussi quelques Euros, je lui demande pourquoi avec votre intelligence votre grande culture vous vous retrouvez dans ce milieu,il me répond que dans la rue il trouve plus de compassions plus de générosités plus de grandeurs d’âmes, et moi je lui réponds plus toujours plus de pauvres. A vous tous qui écrivez des commentaires,je vous dédie ce beau poème

 

lA Neige La neige le matin,tombe Légèrement sous les toits Etbles près… Les enfants y sortent bien emmitouflés l’hiver pour s’y amuser,pendant la récréation.

 

Un jour ou le soleil eut trop Brillé, fit fondre la neige, Glissa dans le ruisseaux, Rejoignit les rivières Gonflant les fleuves pour s’endormir dans la mer.

 

  1. CAMUS

  

Commentaire par Attention aux idées reçues le 22 août 2010 @ 12:05

 

Attention ! Au moins 30 % des SDF sont des malades psychiques, des études ont été effectuées en Suède à ce sujet. Leur place n’est pas dans la rue, mais en HP.

 

En revanche, les idiots qui veulent les orienter de force vers des foyers de SDF, font une très grave erreur : ils font fuir la population réinsérable qui refuse (par simple bon sens) de vivre avec des malades non contrôlés.

 

Le bon coeur, c’est bien – Mais le bon coeur sans les compétences terrain, c’est parfois beaucoup plus dangereux que l’indifférence !!!

 

 

14/03/2018

Maraude du 13/03/2018..........

 

 

 

13/03/2018

Virginité et capitalisme :

 

 

 Le cruel destin du féminisme !

 

 

 
 
 
 
Son blog
 
 
 

Être millionnaire en une nuitée, mesdemoiselles, c’est possible. Pour cela, rien de plus simple : il suffit de monnayer votre virginité au plus offrant et de passer une nuit d’amour avec l’élu de votre porte-monnaie. Et paf ! Pif ! Vous voilà avec une jolie suite de zéros sur votre compte en banque !

 

 

C’est le cas, qui défraie la chronique ces derniers jours, pour une jeune mannequin roumaine qui a décidé, du haut de ses 18 ans, que son corps valait bien deux millions. Pour cela, elle devra passer un test de virginité dans le pays de l’acheteur (eh oui, quand on passe un contrat, il faut d’abord être sûr que la marchandise est de qualité) et la jeune fille précise qu’elle prendra la pilule pour ne pas tomber enceinte.

 

 

Évidemment, les féministes déchantent et condamnent ! En tuant le père, elles ont livré la fille au consommateur. Soixante ans de féminisme pour en arriver là, j’espère que ça en valait le coup.

 

 
Le papa de la jeune fille en question a affirmé qu’il la renierait si elle faisait une chose pareille, ce à quoi la jeune femme a répondu : « J’ai dix-huit ans et je fais ce que je veux de mon corps ! » Voilà, prends ça dans ta face, représentant indigne du patriarcat ! Le pater familias doit être bien content que, non contente d’aller se vautrer avec le premier vicieux venu, sa fille se pavane sur les plateaux de télévision pour expliquer sa démarche personnelle, son expérience de vie…
 
 

 

Quand l’individualisme féminin rencontre la loi du marché, les dernières barrières familiales qui permettent de protéger la gourgandine sautent… Merci, Simone !

 

 

« Si quelqu’un paie ce prix, c’est forcément un homme bien », affirme la jeune femme. On ne saurait trop lui dire que non ! C’est un homme riche, voilà tout : en tout cas, assez pour pouvoir satisfaire ses fantasmes de sultan. Ça se saurait, si la bonté était fonction de la hausse du patrimoine.

 

 

Mais c’est un client, et il est roi puisqu’il achète. Ah ! Qu’il est grand, le capitalisme moderne : on peut tout consommer, que ce soit enfants ou femmes, et tout ça au nom de la liberté… Fameux !

 

 

La représentante d’Osez le féminisme condamne la « vision romantique » de la prostitution. « Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes », disait Bossuet. Le féminisme, en libérant la femme de sa famille, en a fait une proie idéale pour le marché. Puisqu’elle peut avoir plusieurs vies, plusieurs carrières, plusieurs époux/concubins/pacsés, pourquoi ne pourrait-elle pas se vendre au plus offrant ? Dans un monde où l’argent est roi et où le corps est la propriété de celui qui en dispose, pourquoi ne pas lier les deux ?

 

 

 

Alors, oui, c’est choquant ! Mais cette jeune fille ne fait que mettre en exergue les paradoxes du combat féministe en poussant sa liberté jusqu’à en sacrifier une part d’elle-même.

 

 

Il ne fallait pas tuer le père !

 

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09/03/2018

Colloque du CEP:

 

CEP 1.jpg

 

JOURNÉE EN ÎLE-DE-FRANCE
Samedi 7 avril 2018

 

Collège & Lycée polyvalent La Salle Saint-Nicolas,

 

Entrée de l’auditorium : 6 Rue Vaudétard, 92 132 Issy-les-Moulineaux. [1]

 

Science et Société : les influences réciproques

 

 « Dans les trésors de la sagesse sont les maximes de la science » (Sirac 1, 25)

 

Programme

 

 900  Ouverture. Accueil des participants.

 930  Du carbocentrisme à la climatomancie : la science écartelée.

Benoît Rittaud

1100  L’apport des vaccinations à la santé publique :

la réalité derrière le mythe. 

Michel Georget

 

 1215 Repas

 

1400 L’institution militaire, victime ou dernier recours d’une science dévoyée?

Contrôleur général des armées (E.R) Jacques Bonnet

 15 h15 Pause : dédicace de leurs ouvrages par les conférenciers

 1545  Les reliques devant la science

Dr Jean-Maurice Clercq 

1700 Clôture

 

___________________________

 

Pour assister à cette journée de conférences, prière de remplir et renvoyer la fiche d’inscription correspondante, accompagnée de votre chèque de règlement, à l’adresse suivante :

 

CEP,  Cidex 811, 16 rue d’Auxerre  89 460 Bazarnes

 


N.B : Pour tout renseignement complémentaire, contactez le secrétaire, Alain Collet : soit par courriel : s.cep@wanadoo.fr
; soit par téléphone au 03 86 31 94 36 (possibilité de laisser un message sur répondeur en cas d’absence).

 

 

[1]  On peut utilement se reporter au plan d’accès consultable en ligne sur : http://www.st-nicolas.org/plan-dacces-a-st-nicolas

 

 

  • Transports publics : accès facile par le métro (ligne 12, station « Corentin Celton »)
  • Voiture : le samedi, il est facile de trouver des places pour se garer dans les environs immédiats des bâtiments.

 

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07/03/2018

Maraude du 06/03/2018..........

 

 

06/03/2018

Pauvre avocate Florence Fraga, son client Youssef lui pique sa voiture !

 

 

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 Je n’ai plus la foi, je vis un enfer depuis lundi. Je suis là pour aider les gens et dès que je tourne le dos, celui-ci me vole ». Et de poursuivre :  « Il était mon client depuis plus de deux ans ! » Maître Florence Fraga est dépitée. Elle se sent trahie et ne croit pas au hasard ; pour elle, l’auteur a réfléchi son coup.

 

 

« Les faits : Toute la journée de lundi, Youssef, son client, a tenté de la joindre avec insistance. Il veut la rencontrer. L’après-midi, l’avocate reçoit le trentenaire qui vient juste de sortir de prison. Avec lui, une jeune femme qui veut connaître les modalités pour aménager la peine de son compagnon incarcéré. Les rendez-vous s’enchaînent et après 20 heures, au moment de partir, Maître Fraga ne trouve plus les clés de sa Golf. Elle passe du temps à chercher puis dépose plainte au commissariat. Très tôt le lendemain matin, les policiers lui signifient que la barrière du parking Brauhauban a été fracturée par sa voiture puis apprend que le voleur a foncé sur un barrage de police, à Lourdes, avant d’exploser la voiture contre un mur. Si personne n’est blessé, la voiture est largement abîmée et les policiers sérieusement choqués. »

 

 

Tels sont les faits rapportés par La Dépêche le 07/01/2018. Un fait divers, banal hélas, à notre époque. Seulement cette fois, il s’agit d’une avocate visiblement dégoulinante de bons sentiments, qui n’a sans doute pas imaginé une seule seconde qu’elle pouvait être à son tour roulée dans la farine par ce qu’il est convenu d’appeler « une chance pour la France » et se retrouver de l’autre côté de la barrière. Elle vient de découvrir la vraie vie, ce que vivent au quotidien les Français lambda, dont les plaintes sont traitées « par-dessus la jambe » par une justice qui applique le deux poids, deux mesures, des avocats prêts à gober tous les mensonges de menteurs-nés, tandis que les coupables jouissent d’une scandaleuse impunité.

 

 

Avec ce cas particulier, on observera que ladite justice a fait preuve de diligence et aussi d’une relative sévérité puisque : « Le tribunal se conformera aux réquisitions du procureur de la République et condamnera Youssef à 30 mois de prison dont 6 mois de sursis et mise à l’épreuve pendant laquelle il devra trouver un travail, passer le permis de conduire, se soigner et rembourser la victime. » A peine sorti, retour à la case prison…

 

 

Au travers du verdict, on comprend la situation, tellement « classique » si je puis dire : mise à l’épreuve – tu parles Charles ! -; passer le permis, qu’il n’avait donc pas ; se soigner – donc c’est encore un déséquilibré – et rembourser la victime – vœu pieux, il est bien évidemment insolvable !

 

 

L’avocate connaissait son client depuis plus de 2 ans, mais pour celui-ci aucun état d’âme, aucun scrupule : cela ne fait pas partie de l’éducation musulmane. Pour la remercier il vole les clés de sa voiture, et comme si cela n’était pas suffisant, il fonce sur un barrage de police et écrase la voiture contre un mur : la totale ! Encore une chance qu’il n’y ait pas eu de victime !

 

 

Maître Florence Fraga déclare : « Je n’ai plus la foi, je vis un enfer depuis lundi.» Allons, allons, Maître, c’est évidemment très contrariant, mais l’enfer ce n’est pas ça ! Pensez donc à tous ceux et celles qui se font agresser, voler, violer, ou tuer chaque jour par ce genre d’individu sans état d’âme, sans foi ni loi !

 

 

Non, l’enfer, c’est autre chose qu’un simple vol de voiture. Et je vais emprunter un extrait d’un article de Manuel Gomez, paru le 10/11/2014 sur Boulevard Voltaire, pour vous en donner un petit aperçu.

 

 

Cela s’est passé dans un petit village minier près de Philippeville (Algérie) le 20 août 1955, une rescapée raconte :

 

 

« Les fellaghas ont fait irruption en cassant la porte à coups de hache. C’était Chérif qui le dirigeait. Chérif, le chauffeur de taxi, notre ami, lui qui avait assisté à notre mariage et était venu nous chercher à la gare à notre retour du voyage de noces. Il commandait les fellaghas qui hurlaient : ‘Nous voulons les hommes’.

 

 

Chérif a tiré en pleine poitrine sur ma pauvre mère avec son fusil de chasse. Elle est morte sur le coup, avec Roland dans ses bras, grièvement blessé. Rosé a été tuée d’un tir dans le dos et son bébé écrasé contre le mur.

 

 

Ensuite, Chérif a tiré sur moi et j’ai reçu la balle à la hauteur de ma hanche. Olga, ma sœur, a été violée puis assassinée et mon autre sœur, Suzanne, blessée à la tête (elle en porte encore aujourd’hui la marque  […]

 

 

Treize membres de ma famille ont été tués ce même jour ».

 

 

Voilà, Madame, un exemple de ce qu’est l’enfer… On me dira pas d’amalgame, pas de généralisation. Certes, il y a des musulmans parfaitement intégrés, oui mais lesquels ? Cela n’est pas écrit sur leur front…

 

 

Et la méfiance au cas particulier n’est jamais qu’une « réponse » :

 

 

« O les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; ils sont alliés les uns des autres. Et celui d’entre vous qui les prend pour alliés devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. (Sourate 5 verset 51).

 

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)