Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/02/2013

EN FRANCE, C'EST MIEUX...

 

 

D'occuper

une cathédrale qu'une mosquée.

 

Après le dernier scandale provoqué par les extrémistes du mouvement Femen à Notre-Dame de Paris, le monde politique a réagi pour condamner cette provocation. Et l’on reste sur sa faim…

La condamnation de Manuel Valls, ministre des cultes, s’est faite longuement attendre, moins enthousiaste, semble-t-il, à condamner une provocation menée contre l’Église que contre l’islam. Quant au ministre du Droit des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, elle a constaté « une provocation qui peut paraître assez inutile« , soulignant que la France n’est pas un pays où les libertés publiques sont en danger, au point que de telles actions seraient nécessaires. Hallucinant ! Le ministre suggère par là que cette provocation aurait pu être utile : même s’il s’avère qu’elle peut paraître inutile ! Aucune condamnation de principe donc.

Pour information, lorsque une mosquée, seulement en construction et donc déserte en l’état, est symboliquement et ponctuellement occupée par un mouvement dans le but de faire passer un message politique, la condamnation de principe ne se fait pas attendre et l’on déclare sur tous les tons la République en danger, réclamant la dissolution du mouvement à l’initiative de l’action.

Ainsi, Le PCF déclarait à l’époque : « Ce groupuscule doit être dissous et ses responsables poursuivis pour provocation à la haine raciale ». On ne savait pas que l’islam était une race : on la croyait être une religion, à l’instar de la religion catholique…

Quant au secrétaire général du Parti Socialiste, Harlem Désir, il déclarait que les provocateurs « agressent non seulement les musulmans de France mais aussi la République qui garantit la liberté de culte et le principe de laïcité »

Et Jean-Luc Mélenchon de renchérir : « Indigne occupation du chantier de la mosquée de Poitiers et les incitations à la haine religieuse qui l’ont accompagnée marquent un franchissement de seuil dans la violence politique de l’extrême droite en France ».

Hé bien toutes ces belles âmes n’ont pas eu un mot contre l’agression des Femen à Notre-Dame de Paris ! Agression d’autant plus grave dans la mesure où les agresseurs était irrespectueusement dénudés et que la cathédrale était remplie de fidèles qui ont été attaqués !

Vous avez dit deux poids, deux mesures ?

 

Source: Contre-info

10:18 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.