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  • LES DERNIERS SERONT LES PREMIERS...

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    "Je l 'avoue, l'auteur de ces lignes est un citoyen plutôt orgueilleux, une vilaine tare, je vous l'accorde. Et qui comme une grande majorité de Français, secrêtement hanté par la peur de finir à la rue un jour, détourne la tête quand il croise des mendiants, dans une rame de métro...Comme vous, non ?

     

    Mauvais chrétien, j'ai pourtant aidé à la fondation de l'Action Sociale Populaire, vers 2005, oeuvre d'aide aux SDF crée par le pasteur Jean-Pierre Blanchard. Par égoisme, sans doute  car, fieffé catholique, je croyais sans doute ripoliner un peu mon âme en allant des mois durant porter vêtements chauds et soupes aux plus démunis de nos frères...

     

    Fanatique de la charité, le pasteur Blanchard, en 2011, n'a pas changé. Les rouflaquettes qui décorent ses tempes ont un peu blanchi certes, mais le parpaillot se porte comme un charme, la faconde languedocienne débite toujours à plein régime, au plus grand plaisir des SDF régulièrement visités par le camarade Jean-Pierre.

     

    Longue vie au pasteur, à son épouse Catherine, à tous les militants de l'ASP...Et qu'un beau jour, leur association puisse disparaitre, en même temps que la misère en France !"

     

    Impressions de maraude par Cyril BOZONNET

    dans AUBERVILLIERSBLOG

  • LE POUVOIR ET LA PRESSE (1).

    Poison.JPG

      Cliquer ICI

     

    Je l’ai récemment écrit et je le confirme :

    il est souvent très intéressant de se replonger

    dans la lecture de certaines informations

    fournies par l’AFP (Agence France-Presse).

     

    Ainsi déjà en 1975 Jean Mauriac,

    fils de…,

    ancien confident de Charles de Gaulle

    et agencier à l’Elysée sous Valéry Giscard d’Estaing,

    nous informe que 40 % de la délinquance adolescente

    est le fait de jeunes algériens

    mais que ce chiffre est tenu confidentiel

    pour ne pas alerter l’opinion française.

     

    Pourtant il est étonné,

    ainsi que ses collègues de l’AFP,

    quand il apprend que cinq cents voitures ont été la proie

    des flammes en Alsace,

    sans que jamais aucune information n’ait été diffusée

    sur ces violences urbaines

    et que la France est le seul pays d’Europe

    à subir cette épidémie de voitures carbonisées par des immigrés.

     

    En novembre 2005,

    alors que mille cinq cents voitures sont incendiées

    et que la télévision américaine titre :

    «Paris brûle» l’AFP reçoit l’ordre de ne pas l’ébruiter

    et cet ordre émane du premier ministre Dominique de Villepin

    (aujourd’hui leader de République Solidaire !!).

     

    Manuel GOMEZ

  • LE POUVOIR ET LA PRESSE (2).

    Quel jobard.jpg

    Cliquer ICI

     

    Comment la presse nationale et internationale

    observe sur ordre des gouvernements

    le silence sur certains sujets qu’il est préférable de ne pas diffuser ?

     

    Le futur pape Jean XXIII, Monseigneur Roncalli,

    nonce apostolique à Istanbul,

    durant la dernière guerre mondiale, prévient le Vatican

    sur la menace que fait peser l’avance nazie

    sur les milliers de juifs installés en Salonique.

    Expulsés d’Espagne en 1492 par les Rois Catholiques,

    ils ont cependant gardé d’étroits contacts avec leurs seuls parents,

    les Marranes, restés sur la péninsule ibérique

    et semblant s’être convertis au catholicisme.

    Sollicité par le Saint-Siège, Franco répond :

    «Pour moi ils sont toujours espagnols

    et je suis prêt à les accueillir

    mais je n’ai pas les moyens matériels d’aller les chercher.»

     

    Accrédité auprès du Saint-Siège,

    Georges-Albert Salvan, agencier de l’AFP,

    retrouve en 1974 dans les archives du Vatican

    un document prouvant le dédain des comités juifs internationaux

    et notamment celui de New York.

    Alertés aussitôt, ils ont fait la sourde oreille

    se désintéressant totalement du sort fatal

    qui était réservé à leurs frères de Salonique.

    Des milliers de juifs sont morts ainsi en camps de concentration.

    La diaspora ne s’est pas rassemblée pour tenter de les sauver.

     

    Il est vrai que ni les juifs, ni les pays en guerre contre le nazisme,

    ni la France et le gouvernement de Philippe Pétain installé à Vichy

    ne pouvaient imaginer une seule seconde

    la solution finale envisagée par Hitler.

    Cela n’excuse pas tout mais réclame un peu d’indulgence.

    Il est très facile de condamner… «après».

     

    Manuel  GOMEZ

  • LE GRAND EMPRUNT : UNE MARCHE FORCEE VERS LE SOCIALISME.

    Emprunt forcé.jpg

     

    Le titre de ce flash peut à lui seul étonner,

    voire choquer certains lecteurs.

    Pourtant les faits sont têtus.

    Les signes de cette marche forcée du pouvoir en vigueur depuis 2007

    sont cependant, très nombreux

    et nous avons souvent attiré l'attention sur eux.

     

    Tout d'abord,

    un peu de sémantique dissipera les malentendus.

    Souvent, il est simplement question d 'interventionnisme ou d'étatisme :

    ces termes sont jugés relativement acceptables

    par l'électorat de droite abominablement floué depuis 2007.

    Ils cachent la vraie réalité qui est une marche vers le socialisme ;

    à titre de seul exemple, nous observons toujours et en toutes circonstances,

    la volonté de réaliser le bonheur des gens malgré eux, parfois contre eux

    et ceci à partir d'une centrale étatique.

     

    Le grand emprunt qui sans cesse revient à la surface

    comme un serpent de mer

    en est l'une des manifestations les plus claires.

    Pour l'histoire, rappelons brièvement que l'idée

    fut lancée en novembre 2009 par un pur hasard.

    Un courtisan en avait eu, inopinément, l'idée

    et l'avait ajoutée au dernier moment

    dans un discours de l'hyper-actif président :

    la fusée s'était aussitôt envolée.

    Le prétexte initial était la crise qu'il fallait surmonter,

    les énarchos-socialos au pouvoir pensant illégitimement

    que l'Etat était le seul à pouvoir agir dans ce domaine.

     

    Le fait nouveau aujourd'hui est

    que le président lui-même vient d'annoncer cinq priorités

    pour une première tranche de 35 milliards, à savoir :

    le développement durable, le numérique, l'enseignement supérieur,

    la recherche, l'industrie avec les PME.

     

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    QUELS SONT

    LES VRAIS CHIFFRES ?

    Arrêtons-nous sur ce chiffre de 35 milliards.

    D'abord,

    il a annoncé que ce n'était qu'une première tranche :

    combien de tranches y aura-t-il après ? Il y a lieu de s'inquiéter.

    En plus,

    le total des investissements publics dépasse largement les 35 milliards

    car les collectivités territoriales et l'Europe sont invités à compléter.

    La France dispose

    et nous ne savons pas jusqu'à quand,

    d'une cote flatteuse dans les agences de notation.

    Cette situation toute provisoire lui permet donc de dépenser sans limites !

     

    La vraie gauche ne ferait pas pire en la matière que cette fausse droite.

    La crainte de se voir infliger un échec, en forme de camouflet,

    conduisit vite à abandonner le projet d'un emprunt public :

    regrettons le,

    car un emprunt à montant déterminé dans le public

    aurait limité l'effet de ruine que nous évoquerons plus loin.

    En son lieu et place,

    nous assistons à un droit de tirage pratiquement illimité !

    Comment distribue-t-on cet argent que l'on n'a pas ?

     

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    DES CHOIX

    ARBITRAIRES

    Le choix des investissements n'obéit absolument pas

    aux indications donnéespar un marché libre

    où les investissements sont choisis, suivant leur rentabilité probable,

    par des personnes responsables juridiquement

    et parfois sur leur fortune personnelle.

    Il se réalise dans l'esprit des «lendemains qui chantent».

     

    En effet, il est livré à l'arbitraire de fonctionnaires

    et d'élus dans le cadre du foisonnement des intrigues.

    Pour savoir où investir,

    il «fallait» ouvrir une parlotte.

    Elle rassembla pendant plusieurs mois vingt-quatre membres.

    Les projets, pendant la parlotte,

    ont flotté au hasard de la pression des lobbies,

    syndicalistes et partis politiques officiels tirant à hue et à dia.

     

    Ce groupe est aidé par un comité de surveillance

    qui comprend notamment des parlementaires

    et des Personnalités Qualifiées («PQ» pour les intimes !).

    Ce comité de surveillance doit assurer la circulation des fonds

    depuis le Commissaire général jusqu'aux opérateurs existants

    avec des contrats d'objectifs très précis.

    Le prétendu génie fut de confier la présidence

    à deux célèbres cumulards, Rocard et Juppé,

    qui ont joué un rôle majeur dans l'écroulement de l'économie française.

    Le travail a été gigantesque

    puisque quatre cents investissements dits «d'avenir» ont été sélectionnés.

    Ce qualificatif montre que ces gens ignorent

    que l'on investit toujours pour l'avenir,

    le tout étant de bien investir.

    Un autre aspect socialiste est la création de prébendes.

    C'est ainsi qu'il existe un Commissaire général à l'investissement, René Ricol.

    C'est un ancien expert-comptable

    et l'on se demande ce qu'il vient faire dans cette galère.

    Il n'est pas «Haut Commissaire», ce qui nous économise quelques sous.

    La ressemblance avec la défunte Russie soviétique est tellement frappante

    que l'on ne peut pas s'empêcher de penser aux Commissaires du peuple,

    dont les investissements furent bien malheureux.

    Nous ne pouvons pas imaginer

    qu'il travaille tout seul dans son bureau avec une assistante ;

    nous supposons donc une forte bureaucratie

    confortablement assise quelque part

    avec tous les honneurs et frais afférents.

    Une bureaucratie publique étant immortelle, nous voilà mal partis.

     

    un portail comme neuf.jpg

     

    LES FAUX

    RAISONNEMENTS

    Une autre caractéristique majeure

    est le foisonnement des faux raisonnements.

    Le premier est que l'Etat pourrait créer de la richesse.

    Il est flatteur et élégant pour les politiques de dire

    qu'en investissant de cette façon,

    l'on créera de la richesse (parfois, on ajoute que c'est pour les enfants !).

     

    Certes, il est possible d'affirmer

    qu'une population formée créera plus de richesse

    qu'une population non formée :

    mais, dans ce domaine, le meilleur placement, avec rendement immédiat,

    serait de porter remède dès maintenant au véritable gâchis

    qu'est la prétendue éducation prétendue nationale.

    Le détour par les faux raisonnements, évite de se poser les rudes questions

    que l'on se pose dans les firmes privées

    lorsque l'on investit avec l'argent des actionnaires ou celui des banquiers.

     

    Bien entendu comme dans tout système socialisant

    l'effet de ruine est plus que probable.

    Ce sera la ruine par les impôts et charges nécessaires

    pour rembourser l'endettement.

    Le poids de cet endettement nouveau jouera éventuellement

    dans le jugement des agences de notation libres.

    Il faut ajouter aussi le freinage des investissements privés :

    l'argent de l'endettement public réduira les possibilités d'emprunts privés.

    Les industriels et acteurs privés

    qui auront eu la faiblesse de tendre la main pour avoir des aides,

    verront, inévitablement, leur projet freiné par les formalités abusives

    et également par des exigences qu'ils n'auraient pas du accepter.

     

    Ronald Reagan déclara un jour :

    «Les mots les plus terrifiants dans la langue anglaise sont :

    je suis le gouvernement et je suis là pour vous aider».

     

    Michel de Poncins