Cliquer ICI
-
-
COURRIEL DU PASTEUR VOLFF
suite à : les Volff : une famille française !Cher Jean-Pierre,Je ne m'attendais pas à cette mise au point, mais elle était dans l'air du temps, et j'apprécie sa teneur.Les destinées de la chair (notre sang, nos ancêtres, la terre et les morts) sont quand même étonnantes. Voilà douze ans que je suis retourné dans le pays où j'ai la plus grande part de racines traçables, et je vis à l'endroit même où a basculé le destin de ma famille, le 6 août 1870.Petite anecdote d'ailleurs sur la branche maternelle, cette fois-ci, de mon père : au soir de la bataille, deux jeunes soldats bavarois passent à Spachbach (au sud-ouest de Woerth, à portée de Chassepot) devant la maison où l'oncle Henri (Henri Jacob, oncle de la grand'mère de ma grand'mère, fameux caractère restée dans l'histoire familiale sous le nom de "la grand' mère"), de sa fenêtre à l'étage, médite sur les évènements. Encore fanfarons de leur victoire, l'un des fantassins lance à l'autre : "Tiens, regarde le vieux, je me le descendrais bien". L'Alsacien, à la surprise des Bavarois, les bien compris : il ouvre alors grand sa chemise et lance au jeune blanc-bec : "Vas-y, ne te gêne pas !".Les Jacob, Stoltz et autres Muller n'ont pas "opté", contrairement aux Volff. Du côté Jacob-Stoltz comme du côté Muller, il y aura par contre beaucoup d'émigration, à l'intérieur du Reich, en Amérique ou, pour mes deux aïeux, à Paris où ils se rencontreront. C'est là que le patriotisme français est tombé sur le père de ma grand-mère qui s'est retrouvé en pantalon rouge garance tout comme, par d'autres chemins, le père de mon grand-père.Philippe -
Monsieur le ministre de l’intérieur n’a pas tort…loin de là !

Il faut une fois pour toutes mettre les points sur les « i » sans langue de bois. L’immigration en France a posé quelques problèmes dans le passé sans jamais porter atteinte à l’unité nationale. Successivement les Italiens, Polonais, Portugais, Espagnols, etc. et même Maghrébins, sont arrivés, se sont installés et ont intégré notre civilisation car la France avait besoin de cette main-d’œuvre et cela jusqu’en 1962 date après laquelle, à la fin des protectorats marocains et Tunisiens, on a offert l’indépendance à l’Algérie.
Dès lors l’immigration algérienne s’est multipliée et l’on peut se poser la question : pourquoi ? Alors qu’un million « d’affreux colons » ont traversé la Méditerranée et que les Algériens se sont battus, sont morts, pour obtenir l’indépendance de leur pays, des centaines de milliers d’Algériens ont quitté « leur paradis retrouvé » pour se réfugier en France ? La réponse est simpliste : l’assistanat et les aides que nous leur offrons leur permet de vivre bien mieux que dans leur libre patrie.
Cette immigration massive est devenue un problème national, pour ne pas dire international, car s’il est vrai que le million de maghrébins de la précédente génération s’est parfaitement intégré une large minorité des 5 millions de nouveaux arrivants, qu’ils soient nés en France ou à l’étranger, refusent cette intégration et prétendent imposer leurs us et coutumes et leur religion en provoquant volontairement notre identité nationale. Ils n’acceptent ni les droits ni les devoirs de notre république laïque qu’ils insultent, diffament, détruisent, incendient, vilipendent, à tel point que nous refusons d’ouvrir les yeux sur le constat qu’environ 70% de la population carcérale appartient à leur communauté. Nous préférons nous attarder sur des problèmes mineurs tels que le port du voile, les repas halal, le refus des femmes d’être soignée par un homme, les horaires particuliers pour celles-ci dans certains lieux publics, les prières dans les rues de nos villes, etc.
Effectivement ces différents problèmes sont ennuyeux mais leur origine est ailleurs, elle est dans l’importance d’une présence sur notre sol de six millions d’individus de religion musulmane et c’est là que se situe le danger présent et surtout futur.
Nous nous glorifions d’une natalité supérieure à celle des autres pays européens, comme s’il s’agissait là d’une épreuve sportive mais la réalité est tout autre car cette natalité n’est pas le fait de nos femmes occidentales mais de femmes françaises d’origine nord africaine (voir la liste des mères de plus de 5 enfants des cinq dernières années en France) et c’est sur ce problème qu’il nous faut intervenir d’urgence car il est certain que les évènements actuels et futurs qui se déroulent dans les pays du Maghreb, nous le constatons chaque jour, produisent une très importante augmentation de cette immigration.
Dès lors il s’agit d’un problème de mathématique élémentaire, celui que fort justement redoutait le général de Gaulle : « Dans moins de 50 ans la France sera à majorité musulmane et ne pourra plus être une république laïque puisque la religion musulmane rejette les autres religions partout où elle est souveraine »
Cela devient pour nous Français plus urgent que le réchauffement de la planète, que le trou dans la couche d’ozone, etc. : Si cette immigration progresse et si la natalité issue de cette immigration n’est pas stoppée il est inéluctable que la France sera musulmane dans un demi-siècle.
Si c’est ce que nous voulons alors laissons faire les choses, si c’est ce que nous ne voulons pas il devient alors très urgent de stopper totalement l’immigration et même de la réduire…si possible !
Le ministre de l’intérieur paraît l’avoir parfaitement compris.
Des premières mesures doivent être prises :
- Arrêt immédiat de toute immigration.
- Expulsion de tous les « sans papiers »
- Arrêt des primes après le troisième enfant.
- Rétablissement de la nationalité par le droit du sang.
- Application stricte de l’article 23-7 du code civil
Ce sont des mesures drastiques mais nécessaires pour la survie de notre identité occidentale et ce n’est pas le Parti Socialiste qui les appliquera.
Manuel GOMEZ