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  • MON AMI LOUIS.

     


     
    Depuis tout ce temps que nous nous connaissons,
     
    nos racines de sudistes ont fini par créer des liens.
     
    En effet, nous partageons la même origine :
     
    celle de "Montagne Pyrénées",
     
    cet amour sans borne pour notre région,
     
    et pour le rugby.

    Il a gardé l'accent que j'ai perdu dans les brumes du nord.
     
     
    J'avais trois ans quand mon père, devenu Gendarme,
     
    fut muté à Saint-Quentin.
     
    Dix ans plus tard, suite à une autre mutation,
     
    nous voilà de retour à Mazamet.
     
    Le temps de passer mon certificat d'étude à l'école du Gravas,
     
    et de m'entendre dire par mon paternel
     
    que j'étais bon pour devenir ouvrier délaineur.
     
    L'accent ne change rien,
     
    nous nous reconnaissons entre peuplades du sud,
     
    par une certaine manière de parler,
     
    par des tics, des expressions qui nous sont propres,
     
    que nous sommes seuls capables de décrypter.
     
    Ce fut le cas entre Louis et moi,
     
    ce qui, de suite, a généré de la sympathie,
     
    presque une forme d'amitié,
     
    cette inexpugnable fidélité à nos valeurs et notre terre.
     
    C’est pour cette raison que je me réjouis de savoir 
     
    qu'il a depuis toujours soutenu nos campagnes de soupes à St lazare puis de maraudes. 
     

     
     
                                                  
    Pasteur  Blanchard
  • Des nouvelles phobies scolaire

     

    Parmi les mission assignées à l’École figure désormais la lutte contre l’"homophobie", qu’il conviendrait d’élargir aux "transphobies" et autres "phobies" connexes, selon un rapport sollicité par la Rue de Grenelle. Morceaux choisis.

     

    Les pouvoirs publics n’en finissent pas de désigner de nouveaux fléaux sociaux. Parmi ceux-ci figurent désormais les "LGBT-phobies". Lesquelles « doivent être abordées avec la même force et les mêmes convictions républicaines que le racisme, l’antisémitisme ou le sexisme par l’ensemble des acteurs de la communauté éducative », soutient Michel Teychenné, auteur d’un rapport commandé par le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon.

    LGBT-phobieEn préambule, l’auteur propose la définition suivante de la "LGBT-phobie" : « peur, rejet ou aversion, souvent sous la forme d’attitudes stigmatisantes, de comportements discriminatoires ou de violences envers les lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuel(le)s ». On devine qu’elle se décline sous des formes diverses. Moqueries et insultes seraient, parait-il, les plus répandues. Leur « banalisation » serait même observée « dès l’école primaire », où « l’emploi de mots comme "pédé" ou "enculé", par exemple, n’est d’ailleurs souvent pas conscientisé par le jeune ». Les instituteurs devront-ils expliquer aux élèves ce dont il retourne ? On leur souhaite bien du plaisir ! Selon le rapporteur, « une éducation sur les stéréotypes, les préjugés, les rôles ou l’identité peut être mise en place dès le plus jeune âge [...] afin de conduire à l’acceptation de la diversité humaine, y compris de la transidentité ou de la transgression du genre ». À l’école primaire, précise-t-il, « c’est au travers notamment de la diversité des familles, de l’homoparentalité, du refus des insultes et des discriminations que le sujet peut être abordé ». Soucieux d’« agir sur les représentations et les préjugés », il entend « valoriser des représentations positives des LGBT en assurant une meilleure visibilité de l’homosexualité et de la transsexualité à l’école ». Autre proposition, plus explicite : « sensibiliser à ces questions les éditeurs de manuels scolaires qui pourront notamment s’appuyer sur les travaux et les recommandations de la Halde ». Laquelle regrettait, par exemple, que nulle mention ne soit faite, dans les manuels de SVT (sciences de la vie et de la terre), des comportements homosexuels observés parfois chez les animaux.

    La suite sur le blog du journal d’un eurosceptique désabusé