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IMPRESSIONS DE MARAUDE...

Par Jean Chabernaud,
membre du C.A de l'Action Sociale Populaire.
→ Allo ! Ici, les sapeurs-pompiers...
Ce soir, il y a pas mal de remue-ménage à Sèvres-Lecourbe, sous les voûtes du métro aérien, au croisement de la rue Lecourbe, de la rue de Sèvres, du boulevard Garibaldi et du boulevard Pasteur.
→ Je suis le Pasteur Blanchard ! Un SDF est blessé, très malade sa jambe gauche est gonflée, ulcérée, elle saigne... Pouvez-vous venir ?...
→ Nous arrivons !
L'homme a peut-être une phlébite, il souffre et il est agité ; nous l'aidons à s'asseoir sur une couverture. A quelques mètres, un autre sans-logis installé sur une bouche d'aération du métro, où grouillent des poissons d'argent s'entretient avec un riverain compatissant.

Nous continuons à distribuer des vêtements et du café. Le Pasteur trie quelques paires de chaussures tout en gardant un oeil attentif sur le blessé.
Soudain, une voiture s'arrête ! La police ?... Non, c'est Alexandre Simonnot qui, de retour de la pêche aux signatures pour Marine passe par hasard dans le coin et vient nous saluer. Pin pon, pin pon... Les pompiers arrivent. Nous reprenons notre route.
Une grande partie de l'équipe sont des anciens de l'A.S.P, dont Gérard, l'intrépide chauffeur de nos premières maraudes, de nos repérages et pérégrinations du début.
Le temps passe et cela tourne au cauchemar. Certaines rues deviennent de véritables dortoirs. Beaucoup de personnes reposent à même le trottoir. La nuit, tout un monde hétéroclite s'agglutine ou s'isole pour dormir dans la rue.
Sur les pavés, ce n'est pas la plage.
Jean
PS. 2ème jour sans facebook pour le Pasteur Blanchard et ses "3600" amis ! ? !
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DISPARITION ? ! ?

On a "perdu" la page facebook
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ABUS ET FICELLES...
Croqués par YDEL.
Depuis plusieurs mois, déjà, le dessinateur YDEL honore l'A.S.P de son trait plein de mordant et de tendresse.
A quand les "impressions de maraude" façon YDEL ?
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"HEUREUX QUI PENSENT AUX PAUVRES."
Le 15 mars dernier, les catholiques célébraient le jour natal ou jour de naissance à la vie bienheureuse de Sainte-Louise de Marillac.
"Originaire d'Auvergne, Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie toute entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu'à la demande de Saint-Vincent de Paul, elle initia à leur mission... Quand elle mourrut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations... Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles."
Missel quotidien et vespéral par Dom Gaspar Lefebvre et le chanoine Emile Osty.