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LE POUVOIR ET LA PRESSE (1).
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Je l’ai récemment écrit et je le confirme :
il est souvent très intéressant de se replonger
dans la lecture de certaines informations
fournies par l’AFP (Agence France-Presse).
Ainsi déjà en 1975 Jean Mauriac,
fils de…,
ancien confident de Charles de Gaulle
et agencier à l’Elysée sous Valéry Giscard d’Estaing,
nous informe que 40 % de la délinquance adolescente
est le fait de jeunes algériens
mais que ce chiffre est tenu confidentiel
pour ne pas alerter l’opinion française.
Pourtant il est étonné,
ainsi que ses collègues de l’AFP,
quand il apprend que cinq cents voitures ont été la proie
des flammes en Alsace,
sans que jamais aucune information n’ait été diffusée
sur ces violences urbaines
et que la France est le seul pays d’Europe
à subir cette épidémie de voitures carbonisées par des immigrés.
En novembre 2005,
alors que mille cinq cents voitures sont incendiées
et que la télévision américaine titre :
«Paris brûle» l’AFP reçoit l’ordre de ne pas l’ébruiter
et cet ordre émane du premier ministre Dominique de Villepin
(aujourd’hui leader de République Solidaire !!).
Manuel GOMEZ
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LE POUVOIR ET LA PRESSE (2).

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Comment la presse nationale et internationale
observe sur ordre des gouvernements
le silence sur certains sujets qu’il est préférable de ne pas diffuser ?
Le futur pape Jean XXIII, Monseigneur Roncalli,
nonce apostolique à Istanbul,
durant la dernière guerre mondiale, prévient le Vatican
sur la menace que fait peser l’avance nazie
sur les milliers de juifs installés en Salonique.
Expulsés d’Espagne en 1492 par les Rois Catholiques,
ils ont cependant gardé d’étroits contacts avec leurs seuls parents,
les Marranes, restés sur la péninsule ibérique
et semblant s’être convertis au catholicisme.
Sollicité par le Saint-Siège, Franco répond :
«Pour moi ils sont toujours espagnols
et je suis prêt à les accueillir
mais je n’ai pas les moyens matériels d’aller les chercher.»
Accrédité auprès du Saint-Siège,
Georges-Albert Salvan, agencier de l’AFP,
retrouve en 1974 dans les archives du Vatican
un document prouvant le dédain des comités juifs internationaux
et notamment celui de New York.
Alertés aussitôt, ils ont fait la sourde oreille
se désintéressant totalement du sort fatal
qui était réservé à leurs frères de Salonique.
Des milliers de juifs sont morts ainsi en camps de concentration.
La diaspora ne s’est pas rassemblée pour tenter de les sauver.
Il est vrai que ni les juifs, ni les pays en guerre contre le nazisme,
ni la France et le gouvernement de Philippe Pétain installé à Vichy
ne pouvaient imaginer une seule seconde
la solution finale envisagée par Hitler.
Cela n’excuse pas tout mais réclame un peu d’indulgence.
Il est très facile de condamner… «après».
Manuel GOMEZ