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  • Impressions de maraude par Thiérry GOURLOT

     

     

     

     

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    Paris, il est 21 h00 et je me presse en compagnie de mon collègue conseiller régional de Lorraine (et SD du 54), Jean-Luc Manoury, à la rencontre du pasteur Blanchard et de son épouse Catherine à notre rendez-vous, Porte d’Italie.

    Embrassades avec ce disciple moderne de St-Martin  du camps national et nous voila parti  pour une nouvelle maraude pour une nuit où les rencontres et émotions ne vont pas manquer.

     

    Nous avons pu rencontré près d’une trentaine de SDF (sans domicile fixe) autrefois appelés clochards.

     

    A chacun selon ses besoins et jusqu’à épuisement de notre stock, nous avons distribués, pulls, chaussures, chaussettes, couvertures, duvets, boites de sardines, café ou soupe chaude….Je retiendrai plusieurs « figures » par ailleurs bien connues du couple Blanchard.

     

    En commençant par Yves, garçon intelligent et pétri d’humour, dormant sous une tente sous un pont de la RATP. Ma surprise, tout comme Jean-Luc fut de voir ses chaussettes blanches immaculées lors d’un essai d’une paire de chaussures. La rue n’empêche pas la propreté et le respect de sa dignité. J’ai remarqué aussi une petite médaille de la vierge miraculeuse de la rue du bac attachée à son pull. Nous avons eu du mal à nous arracher de sa sympathique gouaille….plus loin au pied de l’Hôtel Marriot à Denfert Rochereau, un couple dormant lui aussi sous une tente sous un pont RATP. Isabelle et Jean-Luc. Isabelle a essayé (et gardé)  une casquette, puis des chaussettes. Isabelle est très coquette, elle m’a montré les chaussettes qui « affinent » ses jambes et d’autres qui pour elle « ne ressemblent à rien ».

    La rue et la drogue n’ont pas encore détruit sa féminité et une certaine grâce qui se dégage d’elle.

     

    Son compagnon d’infortune, Jean-Luc était moins loquace mais une certaine fierté émanait de lui au côté de sa compagne. Un autre SDF, présent, qui discutait avec deux bénévoles de la Croix Rouge, présente sur les lieux leur à désigné du doigt, le pasteur  et son épouse en déclarant : « vous les voyez, eux, avec leur voiture pourrie, il n’ont aucun moyens comparé a vous, mais ils ont un cœur gros comme ça »  Et, là, j’ai pu voir une larme couler sur les joues du pasteur.

    Continuant notre route, nous sortons du carton ou il à élu domicile, tel un Diogène actuel, Francis. L’un des « chouchous » du pasteur.  Francis, ancien militaire et natif de Nancy,  était heureux de rencontrer deux lorrains et de se trouver des points communs avec Jean-Luc, outre Nancy ou ils ont vécus, ils sont tous deux cavaliers et du même signe astral…un grand moment de partage.

     

    Puis nous « visitons » un polonais qui nous fit défiler sur son portable, un flot d’images de la vierge et du christ, témoignant par la, de l’importance de la foi pour tenir dans ses conditions.  Puis des roumains, des russes, deux africains, défoncés par le crack, dormant à même le sol et avec qui, il fut impossible de communiquer, ne répondant pas à nos appels, vivant leur « trip » à fond.

    Je me souviens d’un vieil arabe, pieds nus, démuni de tout, allongé sur une bouche du métro, qui après lui avoir servi un café chaud, nous dit « bonne chance et merci ». Cette parole chaleureuse d’un homme qui n’avait rien m’a bouleversé.

     

    Je retiendrai aussi dans mes pensées, Michel, le « moulin à paroles » du « boul-mich » qui nous dit : « quand j’étais plus jeune et qu’on évoquait l’an 2000, on pensait à une crise nucléaire entre l’Amérique et la Russie, personne n’avait vu venir la crise sociale ».

    Enfin, n’ayant plus de café, ni soupe, ni héla de couvertures à distribuer a ceux qui en manquent, ils nous restait à saluer Catherine (si discrète et si présente à la fois, tel un ange..) et Jean-Pierre.

     

    Cette courte présence aux côtés de ce couple qui se dévoue quotidiennement au service de l’autre et en particulier de nos compatriotes les plus démunis, comme l’expérience de cette nuit laissera des traces. Nous sortons renforcé dans notre volonté d’agir en faveur d’un grand combat social au sein du mouvement qui porte tant d’espérances, le Front National.

     

     

     

    Thierry GOURLOT, Président au conseil régional Lorraine du groupe Front National, menbre du bureau politique du Front National.

     

     

     

     

     

     

     

  • Mon premier livre sur Martin HEIDEGGER

     

    Martin Heidegger Philosophe Incorrect de Blanchard, Jean Pierre - Livre

    Blanchard, Jean Pierre - 1997 - Poche  

    Martin Heidegger est il le plus grand philosophe de ce siecle ? était il chrétien ou antichrétien ? Nazi ou antinazi? , le pasteur jean pierre Blanchard fait voler en éclat tous les mensonges...

     

  • ASP : la maraude vue par Jean-Luc Manoury

     

    ASP LorraineLe jeudi 04 novembre, le pasteur Blanchard, président de l’Action sociale et populaire m’a fait l’honneur de me convier à une maraude à Paris en compagnie de Thierry Gourlot, président du groupe FN au Conseil régional de Lorraine.

    C’est la première fois que je participais à une telle expérience avec ce serviteur de Dieu qui a mis le social au bout de ses idées et qui avec une poignée de bénévoles avec le parrainage bienveillant de Jany Le Pen, sillonne Paris pour aider les plus démunis.

    Jadis l’on appelait clochards ceux qui dormaient dans la rue et aujourd »hui parce que ce mot a une connotation péjorative, l’on parle pudiquement de sans domicile fixe. Derrière la sémantique il y a une augmentation d’exclus sans toit, 10.000 dans la capitale dont 3000 dans le 3ème arrondissement de Paris.

    Partant de la porte d’Italie à 21h00 nous avons sillonné les différents arrondissements de la capitale, une bonne partie de la nuit. J’ai avec Thierry, le pasteur et Catherine son épouse dévouée apporté des vêtements, des chaussures, de la soupe, du café, des boîtes de sardine à des sans-abris et surtout un peu de réconfort à ceux qui en marge d’une société d’opulence, à proximité des immeubles cossus vivent dans la précarité sous une tente, un carton ou parfois à même le sol.

     

    Tous avaient à notre égard, une immense reconnaissance car nous passions un peu de temps à discuter avec eux. Ce qui m’a frappé c’est la mauvaise santé, le manque d’hygiène pour certains ou pour d’autres au contraire comme Yves essayant une paire de chaussures, des chaussettes immaculées. Surtout la solitude, l’isolement de ces personnes abandonnées cherchant refuge dans l’alcool ou dans la drogue et puis surtout l’immense pudeur de ces écorchés de la vie, fatalistes face à leur situation.

    Honte à notre société, au gouvernement UMP, à la mairie socialiste de Delanoë. Comment accepter qu’une immigration planétaire ait droit (à un logement aidé, à des soins gratuits) alors que beaucoup de français sont dans la rue.

    C’est ainsi qu’au hasard de notre pérégrination nocturne, nous avons rencontré Francis, un Lorrain, originaire de Nancy, orphelin de naissance qui après avoir servi la France dans l’armée, a aujourd’hui pour unique demeure un carton et comme compagnon d’infortune le « pinard ». Il a tenu, après nous avoir narré sa vie de galère, et notamment les pressions quotidiennes de la police municipale pour lui faire quitter son territoire, à se faire prendre en photo avec des compatriotes lorrains.

    Le Front National est à la croisée des chemins et son avenir va se jouer autant au plan politique que social. En attendant qu’il arrive au pouvoir et prenne des mesures efficaces il faut aider le travail métapolitique de cette association caritative soit en donnant du temps, de l’argent ou en fournissant des vêtements. J’ai ainsi pu remettre une couverture tricotée par une grand-mère

    Comme le disait Victor Hugo dans Quatre-vingt-treize : « vous voulez les misérables secourus, moi je veux la misère supprimée ».

    Le Front National lorsqu’il sera au pouvoir, pourra combattre les causes économiques mais aussi sociales de la précarité en soutenant des associations bien ciblées, qui viendront apporter au soutien moral et financier à nos compatriotes en réduisant les subventions des associations dédiées à l’immigration et en appliquant la préférence nationale.

    Jean-Luc Manoury, membre du Comité central, vice-président du groupe FN au Conseil régional de Lorraine

  • GREVES : MENSONGES ET VERITE

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    Malgré le vote de la loi, la bataille n'est pas finie et il n'est pas exclu qu'elle se prolonge longtemps. Il ne faut pas oublier que la promulgation éventuellement prochaine n'empêchera pas un très grand nombre de recours. Ces recours sont si nombreux que dans la France d'aujourd'hui personne n'est jamais sûr de la valadité d'une loi qui peut même être annulée rétroactivement. L'on peut aussi imaginer pendant une période intermédiaire toutes sortes de négociations secrètes entre les acteurs avec d'étranges retournements !

    Le monde entier a vu avec stupéfaction la France s'offir une sorte de théâtre de marionnettes où chacun jouait avec conviction le rôle du guignol qui lui revenait de droit. Le tout s'est déroulé sur fond de mensonges variés.

     

    LES RETRAITES

    Le premier mensonge fut d'affirmer que le projet était une réforme capable de sauver les retraites dans le cadre de la répartition, ce qui n'est pas vrai ; le système est condamné pas seulement par la démographie mais par sa nature même. Reculer l'âge de départ à la retraite dans un avenir incertain ne peut pratiquement servir à rien. La capitalisation, seul moyen d'assurer l'avenir des retraites et en particulier de sauver la répartition pour ceux qui veulent y rester, fut absolument exclue, sur ordre exprès d'un quarteron de chefs syndicalistes. C'était une grève contre une non réforme.

    Nous avons déjà dit ce qu'il fallait penser de ces collégiens qui annoncaient dans la rue faire grève pour leur future retraite : pur mensonge car la meilleure façon pour un collégien de préparer sa retraite est de travailler afin de gagner sa vie et de pouvoir épargner pour ses vieux jours.

    Un étrange raisonnement fut énoncé. L'accroissement naturel du PIB grâce aux progrès techniques devrait permettre aux gens de travailler moins longtemps c'est-à-dire de prendre plus tôt leur retraite. Résumons sans vraiment rire : de longues études et la retraite au plus vite, ceci grâce aux robots !

    Un mensonge couramment proclamé y compris dans les cortèges est que Sarkozy serait un « ultra-libéral », terme doublement injurieux dans la sémantique à la mode. Pour juger sereinement il ne faut pas s'arrêter aux déclarations d'un président qui bat la campagne depuis son élection en 2007, la campagne se déroulant au hasard des sondages : le jugement doit se porter sur les actes. Depuis plus de deux ans le pouvoir a engagé le pays dans une marche forcée vers le socialisme. Il y a un ministre de l'industrie ce qui est tout à fait typique d'une orientation socialiste ; pendant ces événements, ce ministre est intervenu dans certains dossiers d'une façon tout à fait autoritaire et anti liberale. Nous reviendrons prochainement sur cette marche forcée vers le socialisme qui n'est pas perçue par tous tant le rôle de chacun dans le théâtre des marionnettes est figé.

     

    LES MULTIPLES ET PRETENDUES GREVES

    La grève est la rupture d'un contrat de travail généralement en vue d'améliorer les conditions de ce travail. Toute autre manifestation de colère n'est pas une grève mais une sorte de guerre.

    Ces guerres furent si nombreuses pendant cette période et continuent de l'être qu'il n'est pas possible de toutes les énumérer. Des ports ont été bloqués avec des dommages irrémédiables aux armateurs et à l'environnment économique. Actuellement, des aéroports sont bloqués obligeant les passagers à traîner eux-mêmes leurs bagages sur de longues distances. De même les attaques contre la circulation et contre les raffineries ne peuvent en aucune façon être assimilées à des grèves. Le personnel des raffineries jouit d'un statut très privilégié ; en arrêtant ces raffineries, ce personnel a déclaré une véritable guerre au peuple français qui a besoin absolument de rouler.

    Cela ressemble tout à fait à la véritable guerre permanente qu'un groupe de syndicalistes cheminots a déclarée aux dix millions de banlieusards habitant la couronne de Paris et qui ne sont jamais sûrs depuis très longtemps de trouver un train à l'heure ; cette guerre permanente s'est rallumée pendant ces évènements.

    Un autre mensonge courant est d'affirmer que le droit de grève étant inscrit dans la constitution (on se demande pourquoi) serait supérieur à tous les autres droits. Or le droit de circuler librement, de travailler, le droit de propriété sont normalement supérieurs au droit de grève.

    Une contrevérité par omission fut de ne voir dans les médias que des personnes favorables à la grève et de ne jamais entendre l'immense peuple qui sait bien qu'il faut travailler pour préparer sa retraite. Dans cette désinformation mensongère les médias reçurent l'aide de sondages trafiqués faisant croire à une approbation populaire.

    À la revendication principale et mensongère pour la retraite comme nous l'avons décrite ci-dessus il s'est très vite ajouté d'autres revendications multiples et variées n'ayant pas de rapport du tout avec la retraite : les salaires, l'emploi des jeunes, celui des vieux, le pouvoir d'achat, le bouclier fiscal... .

    Le plus guignolesque dans le jeu des marionnettes fut lorsque les grévistes publics prétendirent faire grève pour représenter les privés empêchés par leur mauvais patrons d'arrêter le travail (sic). Il faut reconnaître qu'il est difficile pour des agents publics d'imaginer que les privés sont les seuls créateurs de richesse et que le vrai patron c'est le client c'est-à-dire souvent eux-mêmes. Le scénario des éboueurs de Marseille est assez drôle ; ils ont arrêté leur grève s'apercevant qu'ils travaillaient contre eux-mêmes en ne travaillant pas !

    Nous passerons sur la non-représentativité des syndicats qui est ben connue et dont nous avons déjà traité.

     

    LES RUINES

    C'est évidemment la ruine. Le gouvernement par la voix de Chistinne Lagarde a couru au secours des grévistes en déclarant que les dommages à l'économie étaient finalement négligeables. Ce type de calcul est absolument faux car il n'est pas possible de totaliser toutes les pertes réalisées au niveau d'une multitude d'entreprises petites, moyennes et grandes s'ajoutant aux destructions visibles.

    En outre, le dommage principal est l'image détestable que l'étranger a reçu de la France. Une décision de délocalisation se prend à un moment donné et il s'en prend tous les jours. Il est évident que pendant ces événements des décisions ont été prises dont nous ne connaîtrons jamais les effets sur l'emploi. Qui peut mesurer l'étendue de la ruine due au blocage de Marseille ?

    Quant aux dégâts moraux ils sont inconnus et inchiffrables. Que dire de ces collégiens poussés dans la rue avec l'idée d'y préparer leur avenir (sic), alors que l'opposition manifestait une satisfaction discrète devant la perspective d'accidents irréparables ?

     

    UNE VERITE

    Dans les cortèges, l'anti-sarkozisme était et reste visible s'inscrivant sur des pancartes : le pouvoir actuel fut rendu responsable de tous nos malheurs. Il est difficile de nier que ce n'est pas sans raison : ayant tout centralisé d'une façon inattendue au sommet de l'Etat le voici devenu la cible. Mais il y a un paradoxe : si les manifestants l'accusent c'est à cause de son ultra libéralisme supposé. Or, s'il est responsable, c'est bien au contraire pour ne pas avoir desserré le carcan socialiste qui étouffe la France depuis si longtemps, alors qu'il a aurait pu et dû faire dès l'été 2007.

    Le théâtre des marionnettes nous réserve décidément bien des surprises !

    Michel de Poncins

    micheldeponcins@orange.fr