Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/01/2017

Selon l’ancien gouverneur de la banque d’Angleterre:

 

 « la zone euro est vouée à l’échec » 

 

 

Du rarement vu dans la haute finance !

 

 

 

« L’économiste britannique Mervyn Allister King fut le gouverneur de la très puissante Banque d’Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013, soit pendant une décennie entière.

 

 

Cet homme, qui a donc été l’un des banquiers centraux les plus chevronnés du monde, et de l’une des plus grandes banques centrales de la planète, aujourd’hui à la retraite (il a 67 ans), vient de sortir un livre, au titre évocateur : « La fin de l’alchimie ».

 

 

Le journal britannique The Telegraph vient de publier, le 28 décembre 2016, quelques-unes [des pages dans lesquelles] Lord Mervyn King déclare tout bonnement que l’euro est condamné.

 

 

Il n’y va pas par quatre chemins : « La zone euro est vouée à l’échec et va aller de crise en crise jusqu’à sa destruction. »

 

 

 

Selon lui, la plus grande économie de l’Europe (l’Allemagne) fait face à un « terrible choix » : doit-elle soutenir les partenaires les plus faibles de la zone euro au prix d’un coût important et sans fin pour ses contribuables, ou doit-elle mettre un terme au projet d’union monétaire dans l’ensemble de l’Europe ?

 

 

Pour le banquier central, le « seul moyen » dont disposent les pays faisant face à l’abîme d’arrêter « l’austérité écrasante et le chômage de masse perpétuel », avec « aucune fin en vue de la charge de la dette » des pays débiteurs, est qu’ils abandonnent l’euro.

 

 

Et Lord Mervyn King de poursuivre :

 

 

« Le contre-argument – que la sortie de la zone euro pourrait conduire au chaos, à la chute du niveau de vie et à l’incertitude quant à la survie de l’union monétaire – a un poids réel. Mais quitter la zone euro peut être le seul moyen de tracer l’itinéraire de retour à la croissance économique et au plein emploi. Les avantages à long terme l’emportent sur les coûts à court terme. »

 

 
 

 

 

09:27 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.