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  • Impressions de maraude par le Pasteur Blanchard

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    Depuis toutes ces années, que nous suivons l’évolution de la misère dans les rues de la Capitale, dans une société qui change à chaque instant, les constats ne peuvent être que paradoxaux, pour autant certain repères restent stable, parmi ceux la le légendaire Françis.

     

     

     

    Il y a bien des années que nous le connaissons, à l’époque ou il dormait dans le renfoncement d’un bâtiment à  la sortie d’un garage, il y avait amoncelé des tas d’objets sur une hauteur de deux mètre , il dormait au milieu de ce fatras. Le temps passant il devint un point de repère incontournable de nos sorties, à un tel point qu’il était devenue un point nodal, ou chacun a son passage recevait une véritable légitimité

     

     

     

    Puis un jour nous ne l’avons plus rencontré, cela faisait un certain temps qu’il était malade, à chaque sortie il décollait  à vue d’œil, ce qui l’amena à faire plusieurs séjours à l’hôpital, avant de disparaître tout à fait dans la nature, à chacun de nos passage dans son secteur, nous ne pouvions nous empêcher de nous interroger sur ce qu’il était devenue.

     

     

    Lors de cette  maraude  en présence de  Paul-Marie, Alban ,Benoit et sa maman, de retour un peu par hasard dans son secteur , nous l’avons retrouvé, il était de retour au bercail, sortant d’un long séjour d’hospitalisation, depuis cette date, ces chaque fois le même rituel, des qu’il me voit, il s’écrit tiens voila le pasteur, rajoutant tout de go en parlant de Catherine et la photographe, dans un monde instable, il reste égal à lui-même tel que l’éternité le change.

     

     

     

     

                                                     Pasteur  Blanchard  

     

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  • MARAUDE DU 3 / 12 / 2013

  • L’hébergement d’urgence : un tsunami socio économique assuré

    tribune libre d’Anthonin

    Cécile Duflot a changé les règles d’hébergement d’urgence. Dorénavant, les structures accueilleront toute l’année les personnes sans hébergement -en situation régulière ou non- et le dispositif augmentera en fonction des événements : camps roms démantelés ou arrivées massives de clandestins. De même, les « hébergés » pourront être basculés vers les départements n’étant pas encore saturés.

    Cela revient à dire que n’importe quel clandestin, étranger en situation régulière ou rom a la garantie d’être logé et nourri (l’hébergement d’urgence garantissant l’alimentation).

    Pour 2013, cette forme d’hébergement coûtera 182 millions d’euros (70 de plus que prévu). La loi oblige également l’état à loger ou reloger en sortie de dispositif d’hébergement : accès à un logement social autonome.

    Cette décision arrive dans un contexte où la France a déjà besoin d’un million de logements sociaux. Actuellement, la France gère 80.000 places et prévoit de doubler celles-ci pour atteindre 158.000. Toutes les personnes hébergées devront donc être relogées prioritairement afin de quitter le dispositif : un peu plus de 150.000 personnes passeront devant ceux qui sont sur les listes d’attente des sociétés HLM. Duflot rejoint le dernier rapport sous le gouvernement UMP parlant « de priorité collective accordée aux personnes sans domicile et sans abri ».

    Sachant qu’il n’y a que 5% de reconduites sur l’ensemble des demandes d’asile, on sait donc que 95% des étrangers restent en France.

    Pour rappel, les personnes accueillies en hébergement bénéficie d’une prise en charge tant sur le plan logement, sanitaire, alimentaire que social. Des travailleurs sociaux s’assurent de leurs accès au droit tels que la santé, l’emploi, la priorité sur le logement ou l’inscription dans les écoles. en Ile de France, c’est la DRIHL qui chapeaute l’ensemble des dispositifs d’hébergement et les sorties vers le logement. Un de ses rapports précisait que 80% des personnes relogées en IDF étaient étrangères, dont 75% de personnes venant d’Afrique sub-saharienne.

    L’état a déjà triplé le budget pour accueillir les clandestins entrés illégalement et dépensera 670 millions d’euros pour les demandeurs d’asile avec une augmentation de 60% de leur nombre.

    Sachant qu’en dix ans, le coût de l’aide médicale d’état a été multiplié par dix et que le nombre de bénéficiaires a augmenté de 188%, le nombre de personnes demandant à bénéficier de l’hébergement d’urgence risque d’exploser.

    Si la France a vu le nombre de bénéficiaires de cet hébergement doubler en dix ans et qu’elle garantie de reloger malgré la crise du logement, les Français devront payer une facture pharaonique sans jamais voir la situation s’améliorer avec l’arrivée massive sur le territoire d’étrangers dispatchés par l’état.

    La France, sur endettée avec un taux d’imposition les plus haut du monde et cinq millions de chômeurs, vient de garantir -en plus des soins gratuits- l’accès au logement pour tous les étrangers. Je ne parlerais pas de la volonté de naturalisation et de donner le droit de vote du gouvernement.

    Anthonin