QUOI

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • IMPRESSIONS DE MARAUDE...

     Oscar 11.JPG 

    Par Oscar Wesley,

    membre fondateur de l'ASP.

     

    Francis, Isabelle, Yves, François, Raymond… : des héros anonymes en bas de chez nous ! Le blessé, le pauvre, la victime, le malade sont au cœur de nos villes. La société les nomme sans domicile fixe. Accidentés de la vie ou simplement mal partis, poussés par le malheur sur le bord du chemin, ils sont réellement là. Ce sont des enfants du Bon Dieu.

    Avec Thierry, autre membre historique de l'association, j’ai passé une soirée de grande fraternité avec ces gens plein d’honneur, de dignité et de gentillesse dans le cadre de la maraude de l’Action Sociale et Populaire. Tous les dix jours, le Pasteur Blanchard, son épouse Catherine et une équipe de maraudeurs bénévoles partent dans les premiers arrondissements de Paris, à la rencontre de ces hommes et de ces femmes qui dorment dehors.

     

    Oscar 22.JPG

     

    Mais ces maraudes sont plus qu’une distribution de soupe, de café chaud ou de vêtements ; le Pasteur Blanchard écoute ces français ou ces étrangers qu’il embrasse et réconforte chaleureusement par des paroles magnifiques. Affublé de son col romain, notre homme de Foi part à la reconnaissance de l'autre au-delà de sa situation de vulnérabilité.

    Bravo à toi Pasteur : tu fais honneur à ta foi et à ces gens. Merci à toute cette généreuse équipe, cheville ouvrière des opérations et à Louis Aliot qui me succèdera pour la maraude de clôture en apportant un peu de joie à tous ces "anonymes" de la rue. Merci à toi cher Pasteur pour ce grand moment de charité. Sois remercié au nom de tous les nôtres.

     

    Oscar 

  • JACQUES ATTALI...ATHALIE EN PIRE.

      

    Jacques Attali, ancien conseiller du président Mittérand, qui avait également l’oreille de Nicolas Sarkozy, a récemment déclaré sa haine de la civilisation chrétienne. En bon révolutionnaire, il veut faire table rase du passé français, et traduire cette émancipation par la mise en place d’un nouveau calendrier où les grandes fêtes chrétiennes qui structurent actuellement notre temps social, et au rythme desquelles vit la France depuis plus d’un millénaire, auraient disparu.

    "Il convient désormais d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine  religieuse.  Par exemple, les  jours fériés  ne devraient être que laïcs, tels  le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et  le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une  connotation religieuse (la Toussaint,  Noel, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte,  l’Assomption) devraient se voir attribuer  des noms laïcs (" fête des enfants" pour Noel  et "fête de la liberté" pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses, que les citoyens pourraient choisir  comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour,  l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama) , exprime Attali sur son blog.

    "Cette proposition  n’est pas un caprice de laïc, soucieux d’affirmer une illusoire victoire sur le religieux.  C’est une une mesure de salut public, qui rendrait à César ce qui est à César (…) La religion est une affaire privée" , poursuit-il.

    La Révolution n’est pas seulement une négation du passé, elle est aussi une négation du réel : car il y a en l’homme une dimension spirituelle qu’elle veut occulter. Et au regard de l’histoire, pas une civilisation, dans le rapport à laquelle l’humanité cherche son achèvement, n’est pas pas marquée du sceau de la spiritualité. En France ainsi, le tissu social a été pénétré par le christianisme, ainsi qu’en témoigne le calendrier ou les clochers qui montent vers le Ciel.

    L’articulation entre le domaine temporel et le domaine spirituel, qu’évoque Attali, est subtil. En accord avec les différentes dimensions qui habitent l’homme, ces deux domaines ne doivent ni être confondus, ni être séparés : ils doivent être distingués et ordonnés. Ainsi la religion ne saurait être un code civil ni une juridiction qui se substituerait au législateur : mais de ce qu’il existe des principes propres à la sphère politique, dont il faut en effet garantir l’autonomie, il ne s’ensuit pas qu’il n’existe pas des principes plus élevés auxquels elle doit demeurer subordonnée. C’est toute la leçon d’Antigone de Sophocle.

    En bref, s’il faut certes rendre à César ce qui est à César, tout pouvoir venant d’en haut, il ne faut pas omettre que César lui-même est à Dieu…

     

    Source: Contre-info